Des news de Rachael Yamagata

Dangereusement belle, d'un père japonais et d'une mère américaine, elle est a l'origine du magnifique Happenstance qui comporte bien évidement des merveilles telles que le très sensuel Collide ou le plus rythmé 1963 ou encore le plus jazzé I Want You ou la ballade Be Be Your Love... Elle composa, ecrivit, chanta un des plus beau album de cette decenie, et comment le regnié !
Elle puise notamment son inspiration de ses deceptions amoureuses; mais quelles deceptions !

Enfin le post n'est pas là pour refaire une critique de l'album déjà présent ici sur ce blog, mais bel et bien pour donner des nouvelles de la jolie musicienne. Alors d'après son blog, elle aurait déjà fini de composer et d'écrire les chansons de son nouvelle album, et elle serait en train de l'enregistrer !
Elle collaborerait avec de grands, dont j'ai la flemme de rechercher les noms, mais la seule qui m'a marqué c'est Mandy Moore (l'ex de Zach Braff) qui aurait coécrit des chansons... (Moi j'attends le clip avec les deux bombes (l)) !
Dans la suite de l'article vous avez le droit à une interview de la chanteuse lorsqu'elle est venu en France (12 Avrile 2005) et de quelques photos !< > Lire la suite



Coming out ...

Un trêve dans mes posts cinématographiques et musicales pour rédiger un petit article personnel d'où une photo de moi, qui serviront peut-être pour ceux qui n'arrive pas à attacher un visage, à l'homme derrière tous ces textes !

Certain se le cache toute leur vie, d'autre l'admette...
Moi j'ai décidé de prendre mon courage à deux mains et de l'avouer... Oui j'ai ressenti quelques choses de spécial en l'embrassant, j'aime sa douceur sur mes lèvres, j'aime donc l'embrasser...
Son odeur est si parfumé, je ne peux plus me passer de lui, maintenant dès qu'il se passe deux jours sans que j'ai de contact avec lui, je me sens mal, me sens désireux, je me prends même en train de rêver de lui !
Oui je l'avoue, je l'aime ! Difficile à avouer surtout que seulement une infime partie de mes proches, même très proches le sache... Mais aujourd'hui j'ai envie de le crier bien fort et bien haut :

Oui j'aime le blanc violette !



Plus facile...

Il est plus facile de lire une B.D plutôt qu'un livre

Il est plus facile de regarder une comédie plutôt qu'un drame

Il est plus facile de regarder un film qu'on a découvert plutôt qu'un film qu'on nous propose, car on a peur de l'aimer et de se rendre compte que l'autre avait raison (il a raison ce putain de Sartre !)



Lucky Number Slevin

Synopsis:
La vie n'est pas tendre avec Slevin. En quelques jours, ce jeune homme a perdu son appartement, découvert que sa petite amie le trompait, et s'est fait voler ses papiers. Décidé à souffler un peu, Slevin s'envole vers New York, où il va habiter quelque temps l'appartement d'un copain, Nick Fisher. La poisse ne va pas le lâcher pour autant, bien au contraire...
Le milieu new-yorkais est en ébullition. Deux de ses plus grands parrains, le Rabbin et le Boss, se livrent une guerre sans pitié. Autrefois complices, ils sont devenus les pires ennemis. Pour venger l'assassinat de son fils, le Boss est décidé à faire tuer celui du Rabbin. Il a chargé Goodkat de l'affaire. Celui-ci a un plan très simple : trouver quelqu'un qui doit énormément d'argent au Boss et l'obliger à exécuter la besogne en échange d'une annulation de dette. Le candidat idéal est... Nick Fisher...

Critique:
On est tout simplement devant un thriller très bien ficelé, tenu en allène par au premier abord une légèreté apréciable qui nous soutir quelques sourires d'autant plus que le scénario et les dialogues sont bien écrit, bien pensé, enfin tout simplement bien !
Quant au casting il est de haut de gamme avec tout d'abord Josh Hartnett plus beau que jamais qui malgré son aire de minet, arrive à tenir sur ses petites épaules un rôle qui semble dure à interpreter. Mais le plus surprenant c'est bien Bruce Willis qui, lui prend un rôle atypique, très posé, très froid. Et Bruce arrive magiquement à ne laisser transparaitre aucune émotion, chapeau. Ensuite on voit la jolie Lucy Liu, plutôt mignone dans ce film, son rôle de fille très extravertie lui va très bien.
Mais le film ne baisse jamais en qualité au cours des minutes, bien au contraire la fni est magique. Fini la légèreté, on est dans le thriller pure et dure, le film devient mistérieux, pour laisser place coup de théâtre efficace.
Mais étonnement le film se paye même le luxe de mettre en scène une histoire d'amour crédible !

Screens:
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Conclusion:
Ainsi ce film de Paul McGuigan ressemble étrangement à un Guy Richie, avec notamment une fin où tout se déballe un peu à l'image d'un Usual Suspect. La comparaison n'est pas superflux et tout à fait justifier pour un film qui est l'un des tous meilleurs de cette année.



Jason Mraz - Mr A-Z

01. (04:20) Jason Mraz - Life Is Wonderful
02. (03:06) Jason Mraz - Wordplay
03. (03:55) Jason Mraz - Geek In The Pink
04. (04:00) Jason Mraz - Did You Get My Message
05. (03:55) Jason Mraz - Mr. Curiosity
06. (04:23) Jason Mraz - Clockwatching
07. (05:02) Jason Mraz - Bella Luna
08. (05:13) Jason Mraz - Plane
09. (03:54) Jason Mraz - O. Lover
10. (04:37) Jason Mraz - Please Don't Tell Her
11. (03:45) Jason Mraz - The Forecast
12. (08:09) Jason Mraz - Song For A Friend

Critique:
On me l'avait vivement conseillé mais c'est surtout le fait qu'il a participé à l'album de Tristan Prettyman notamment en étant la voix masculine de Shy That Way.
C'est donc avec un grande confiance en le fiancé de Tristan Prettyman que je me lance dans l'écoute de son album, mais je n'accrochais pas, bizarement mais deux chansons m'ont sauté à l'oreille: Geek in the Pink, et Life is Wonderful. Deux tracks très différentes; la première rythmée avec l'omniprésence d'une batterie avec un style musical plus hip-hop, en conclusion l'ovni de l'album. Et puis Life is Wonderful beaucoup moins survitaminé, on est dans la ballade efficace.
Et donc je n'arrivais pas à découvrir le talent de l'artiste mais je me forçais à l'écouter comme pour l'album de Nelly Furtado et tout comme Loose, l'illumination et la magie a opéré. D'abord Wordplay adorable dans le rythme et dans la musicalité, on l'écoute sans retenu surtout que la présence d'une guitare (electrique) donne un côté très rock à la track. Mais outre ces tubes qui font surment vendre l'album on a une floppe de track plus "lover", plus surfeur, plus reposant qui sont néanmoins tout aussi bon, ainsi j'ai une préférence pour Clockwatching où on a le droit à une gimnastique de la parole fabuleuse, avec un rythme récurrent. Ensuite j'adore completement Plane qui me parait très profond dans sa façon de chanter, il nous emporte où il le souhaite: dans les aires !
On est donc indéniablement devant un album très varié et c'est assez rare de trouver celà, aucune chanson ne ressemble à l'autre, on accroche pas à la première écoute, mais on apprend à l'aimer ! Vraiment un artiste qu'il est bon d'écouté...

Conclusion:
Encore un album de qualité que je vous propose, pour le moment je ne peux pas vous l'offrir car j'ai des problèmes avec mon traffic mais j'espère pouvoir le partarger prochainement. Plus qu'un album, un état d'esprit, l'album surment comparable en qualité à celui de Rachael Yamagata...
Refuser de l'écouter est un crime, mais l'écouté est une thérapie pour vos oreilles et vos cerveaux stressés par le BAC, tient c'est peut-être lui qui m'a permis de ne pas stressé !



Sixteen Candles (John Hughes)

Synopsis:
La journée d'anniversaire d'une adolescente de 15 ans amoureuse du garçon le plus populaire du lycée et aimé du garçon le moins en vue. Et, avec ses parents qui oublient son anniversaire, des grands-parents envahissants et un étudiant étranger sur les bras, tout est fait pour que cette journée soit inoubliable !

Critique:
Je me sentais pas bien, entre le "stresse" des résultats du bac et mes autres problèmes je savais qu'il me fallait un film sur ! Et je me suis directement tourné vers un John Hughes, un de mes réalisateurs préférés, et j'ai même choisi Sixteen Candles pour des raisons pratiques (le premier que j'ai trouvé).
Alors pour les incultes John Hughes est tout simplement le maitre de la comédie des 80's, et ce petit Sixteen Candles est modelé sur le même modèle que les autres, c'est à dire que l'on a une réalisation typique de John et un sujet très adolescent qui tient tellement à coeur à ce cher bonhomme. Ce coup là il s'agit d'un "geek" et d'un fillette qui rêve au prince charmant, le sujet est bidon mais après John sait le relever avec premièrement un bande son soignée et grandiose, Hughesque je dirais ! Très rock; on ne peut s'empêcher de rentrer dans le film à fond, d'autant plus que les acteurs sont plutôt talenteux.
J'ai pas grand chose d'autre à dire à part qu'il a accompli sa mission avec succes et que le prochain John Hughes que je dois me rematter: c'est La folle Journée et de Ferris Bueller et là AIE AIE AIE !

Screens:
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Conclusion:
J'adore le style de John Hughes, sa particularité à nous proposer des films qui dure une journée; son premier film nous en donne un exemple concret. Même si le sujet peut paraitre assez légé, john nous éloigne des stéréotypes pour lancer un message d'espoir envers les "geeks" qui pourrait s'initier en haut dans la popularité... Cependant on est pas encore à la profondeur aprécié de BreakFast Club, mais on ne peux lui en tenir compte: c'est son premier film...



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