Broken Flowers

Synopsis:
Célibataire endurci, Don Johnston vient d'être quitté par Sherry, sa dernière conquête. Alors qu'il se résigne une nouvelle fois à vivre seul, il reçoit une lettre anonyme dans laquelle une des anciennes petites amies lui apprend qu'il est le père d'un enfant de 19 ans, et que celui-ci est peut-être parti à sa recherche. Sous les conseils de son meilleur ami Winston, détective amateur, il décide de mener l'enquête afin d'éclaircir ce mystère. Malgré son tempérament casanier, le sédentaire Don se lance alors dans un long périple, au cours duquel il retrouve quatre de ses anciennes amours. A travers ces visites-surprises, Don se retrouve confronté à son passé, et, du même coup, à son présent.

Critique:
Même si je me répète, je suis obligé d'affirmer que ce sont les comiques qui font passer les émotions les plus fortes, d'une façon très particulière beaucoup plus émouvante qu'un acteur dramatique. Bill Murray dans ce film en est un exemple parfait, ancien comique avec à son actif des films comme Ghost Busters, Tootsie, Space James... il nous offre une floppé de sentiments, d'émotions que l'on est obligé de ressentir. Il excelle, personne ne peut le demantir que ce soit dans Lost in Translation, La vie Aquatique il est à son sommet alors qu'on pourrait le voir comme un acteur vieux et ridé :) .
Mais quant à ce film en particulier il y est parfait, il est classieux dans son jogging ou dans son costard :) mais c'est surtout son adaptation, sa façon de jouer qui lui donne un air troublant.
Jim Jarmusch nous offre donc un voyage cathartique, mais avec beaucoup d'humour, le genre d'humour dont je raffole celui dont on rie au éclat mais dont personne ne sait réellement pourquoi... Un humour basé sur le décalage un peu à l'image d'un garden state, ainsi on ne tombe jamais dans la farce, on est toujours dans la retenu. Le tout agrémenté d'un bande sons plate, reposante, qui colle tout simplement au film.
La réalisation quant à elle, est vraiment esthétique, à l'image de l'état d'esprit du héros: lente, posée, amusante, mais étrange. Certains plans rapelle ceux de Sofia Coppola avec Lost in Tranlation.

Conclusion:
Je ne vois pas réellement quoi rajouter à ma critique. Ce sera donc simplement un conclusion pour affirmer que c'est un film à savourer surment seul, pas accompagné, seulement soi-même et Bill Murray...



Un attente: un rêve? : Bobby.

Synopsis:
Les dernières heures du sénateur Robert F. Kennedy, frère de John, avant son assassinat à l'Ambassador Hotel, le 6 juin 1968.

Attente:
Quelle surprise lorsque j'ai vu qu'un des acteurs de Breakfast Club, oui le chef d'oeuvre de John Hughes, se plaçait derrière la caméra. Cette personne n'est autre que Emilio Estevez (le sportif) qui se lance dans un projet assez ambitieux, avec un sujet plutôt difficile.
Mais ce qui m'attire énormement dans ce film, c'est que j'espère retrouver un peu de John Hughes dans sa réalisation, mais c'est surtout en raison du casting, attention je me lance:
Anthony Hopkins .... John Casey : Présentation superflux pour cet acteur de génie.
Lindsay Lohan .... Diane : jeune actrice plutôt charmante, dans deux de ces films: Freaky Friday, Mean Girls
Demi Moore .... Virginia Fallon : n'est autre que la femme de Ashton Kutcher :)
Sharon Stone .... Miriam (Basic Instinct;Casino...)
Elijah Wood .... William : Seigneur des Anneaux et le somptueux Eternal Sunshine of the Spoiltness Mind
Heather Graham .... Angela : Molly dans Scrubs
Ashton Kutcher : Wow :)
Mandy Moore: la copine de Zach Braff
Christian Slater

Voila donc c'est sans avoir une peur terrible que je vous annonce que j'attend beaucoup de ce film. Petite note de pessimisme Emilio lui même s'était déjà essayé à la réalisation et à l'écriture et le résultat est Men At Work film sans grand intêret mais pas encore trop naveifié :) !
Je croise, je croise, les doigts...



Schuyler Fisk

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Retour vers le futur ! (Back to the future)

Critique:
Par besoin de synopsis, pour les films cultes de cette rampe. Mais wow quelle film! Dès la scène d'entrée le film respire les années 80, la music rock, les vêtements, et ... Michael J. Fox. J'avais coutûme de me le regarder au moins une fois par année lorsque j'avais l'âge d'un hameçon rouillé mais je me suis rendu compte que je ne comprenais vraiment rien à l'histoire, je n'avais pas la notion de "classe".
Vraiment Robert Zemeckis avec ce chef d'oeuvre a marqué toute une génération et j'espère qu'elle touchera la suivante... Que ce soit au niveau du scénario, de la bande sons, des acteurs le film est parfait en tout point.
Le film sort aussi des répliques cultissimes bien classiques des années 80, rappelez vous de Breakfast Club...
-j'men rappelle comme si c'etait hier
- mais c'etait hier!

Ronald Reagan, l'acteur??
Oui c'est moi, c'est Marty!!! Je suis de retour du futur!!

Vous avez desintégé Einstein!

- C'est pas le pied!
- Mais je vous ai dit que ca commencait par la tête!

JE SUIS DARK VADOR, JE VIENS DE PLANETE VULCAIN!

Soeur de Marty: Il t'a fait tellement pitié que tu l'a amené à la féerie dansante des sardines !



Braqueurs Amateurs

Synopsis:
Dick est promu vice-président de la toute-puissante Globodyne Corp. Pour lui et sa famille, c'est la promesse d'un avenir radieux, à tel point que sa femme Jane démissionne aussitôt de son travail. Leur joie sera pourtant de courte durée. Quelques heures plus tard, Globodyne s'effondre dans un scandale financier... Seul McCallister, le grand patron, s'en sort, avec des indemnités colossales. Pour Dick et Jane, c'est la fin du rêve américain. En quelques jours, ils perdent tout ce qui faisait leur vie, leur belle maison, leurs voitures de rêve et même leurs soi-disant amis... Aussi désemparé que révolté, Dick décide alors de se montrer aussi peu scrupuleux que son patron. Une fois débarrassés de leur honnêteté, lui et Jane vont découvrir qu'ils ont toutes les chances de regagner ce qu'ils ont perdu, et tant pis s'ils doivent pour cela dépasser les limites...

Critique:
Oulooo 7ème film du weekend et là je commence à saturer un peu... Mais ce petit "Braqueurs Amateurs" est plutôt sympatoche. Tout le contraire de ce que j'aurais pu m'attendre, bien entendu on est loin, très loin du Constant Gardener que j'ai vu il y a 3h mais j'ai plutôt aprécié de revoir Jim Carrey dans un rôle qui lui est plutôt familier. J'ai pourtant prié chaque jour que Dieu a fait pour le retrouver dans un nouveau film d'auteur mais malheureusement c'est une superproduction qui hérite de son talent.
Quant au film en lui même, on peut dire qu'il commence doucement mais dès qu'il démarre on se prète au mimique de l'acteur et ont sourit aux pitreries.

Conclusion:
Certes il est marrant, mais loin d'être hillarant. Permet de passer le temps, mais malgré sa volonté de critiquer le capitalisme, c'est surtout un film faire valloir aux grimaces de Jim Carrey.
Donc je le conseil au même titre qu'un Bronzé 3; on le regarde une fois, mais on ne le regarde pas deux fois...



The Constante Gardener

Critique:
Même si je trouve que c'est trop simple d'émouvoir avec le sujet de la pauvreté et le desespoir de l'afrique, ce film ne vise pas cette optique, bien qu'il émeut indiscutablement mais avec une histoire d'amour grandiosement mise en scène. Outre cette partie dramatique fort bien réussite, le film regorge de scène magnifique aussi bien sur les paysage desertique d'afrique, que sur les plans judicieux. Quant au scénario, il est bien mené, une nouvelle fois d'actualité comme la plupart des films qui sorte en ce moment, mais là on se concentre sur l'Afrique noir et non sur le Moyen Orient!
Vraiment ce film étonne, sur de nombreux point et c'est sans compter sur une interprétation digne du sujet, et sur une B.O interessante.

Screen:
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Conclusion:
C'est le film de ce weekend, malgré les 5 que j'ai pu voir c'est celui qui montre le plus d'intensité, le plus d'originalité, le plus d'émotion, tout en restant véritable, et bien filmé quant à faire. Un bon film qui mérite d'être vu, pour une prise de conscience sur l'exploitation de l'Afrique par les pays industriels (Néocolonialisme). Ainsi le réalisateur du très bon Cité des Dieux tappe une nouvelle fois un grand coup!



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