Déjà vu

Synopsis:
Alors qu'il enquête sur l'explosion d'une bombe sur un ferry à la Nouvelle Orléans, l'agent Doug Carlin se voit enrôlé au sein d'une nouvelle cellule du FBI ayant accès à un appareil gouvernemental top secret permettant d'ouvrir une "fenêtre sur le temps", et ainsi de retrouver les preuves nécessaires à l'arrestation d'importants criminels. Cette fenêtre permet d'observer des évènements dans le passé s'étant déroulés quatre jours, six heures et quelques minutes auparavant... pas une de plus, pas une de moins.
Durant son investigation, Doug va découvrir que ce que la plupart des gens pensent n'être qu'un effet de leur mémoire est en fait un don bien plus précieux, une force qui le mènera vers une course contre la montre pour sauver des centaines d'innocents.

Critique:
Il s'agit du sixième projet commun de Tony Scott et du producteur Jerry Bruckheimer après Top Gun, Le Flic de Beverly Hills 2, Jours de tonnerre, USS Alabama et Ennemi d'Etat.
Source: allocine.com
Je suis pour le moins mitigé à propos de ce film qui n'a sérieusement rien d'exceptionnel. Je dirais que le scénario ne s'accélère véritablement jamais d'autant plus que Denzel Washington n'arrange rien à tout celà. Pourtant, le film exploite un fillon très apprécier du jeune public à savoir le voyage temporel, mais où Donnie Darko reste crédible, ce déjà vu souffre de lourdeur et s'embrouille dans un réfléxion pseudo-temporelle qui ne mène à rien.
Néanmoins, l'artifice prendrait presque feu à certain moment; ce qui est stressant puisque dès qu'un instant devient intéressant il est très vite avorté par la volonté d'en mettre plein les yeux avec divers effets spéciaux ou un héroïsme peu crédible créant pour le coup un effet de déjà vu.

Conclusion:
Je ne m'attarde pas plus longtemps sur ce divertissement grand public qui déçoit.

Album du moment:
The Mary Onettes - Lost (ep)



Tout est illuminé (Everything is illuminated, Elijah Wood)

Synopsis:
Jonathan, un jeune Juif américain, se rend en Ukraine pour retrouver la femme qui sauva son grand-père durant l'invasion nazie.
Ce voyage, entamé dans des circonstances les plus absurdes, avec le fol espoir de recomposer l'histoire d'une famille, sera marqué par une étonnante série de révélations - sur le devoir de mémoire, le poids et les périls des secrets, le legs de l'Holocauste, le sens de l'amitié et, plus encore, de l'amour.

Critique:
Film fortement conseillé par Bouli que je remercie allégrement au passage. Quand je l'ai visionné, je ne m'attendais pas du tout à un film de cette envergure, surtout lorsque le réalisateur est Liev Schreiber avant tout reconnu en tant qu'acteur de renom. Mais l'américain originaire de Californie nous dessine un road-trip introspectif où le héro recherche des réponses à l'image d'un Little Miss Sunshine. Néanmoins la comparaison avec le film de Jonathan Dayton et Valerie Faris ne s'arrête pas à si bon chemin, puisque tout comme son homologue du cinéma indépendant le film décrit un voyage initiatique où chacun des personnages excentriques cherche à expier ses fautes, dans une ambiance familiale. De plus le film est rythmé par une B.O émouvante qui est inhérente à la réalisation. Ainsi comme pour Little Miss Sunshine; le réalisateur prend à coeur son sujet, et prend cette façon de filmer en grand angle et de switcher rapidement sur un gros plan pour les scènes de dialogues réduites à leur maximum pour aller tout droit à l'essentiel.
Une véritable quête où l'argent n'a plus d'importance, où même la barrière linguistique s'efface favorisant un partage culturel, émotionel essentiel pour survivre dans un univers dévasté par la seconde guerre mondiale. On assiste donc à une recherche de réponses où chacun s'implique personnellement rendant leur introspection difficile, conduisant même au suicide, les souvenirs étant trop difficiles à supporter.
Et pourtant, malgré cet univers sombre où règne la pauvreté, il y a ce voyage en voiture où on peut admirer des paysages ensoleillés, lumineux, colorés, et à l'instar de Little Miss Sunshine le réalisateur nous montre des lieux usuellements péssimistes, 'moches', comme une beauté de la nature. La réalisation majoritairement sobre est très intelligente, l'imagerie étant contrastée peignant un pays aux couleurs opposées qui sautent aux yeux. Mais par la suite pour les moments de réfléxion, de remémoration elle devient vite trop illuminé, trouble pour exprimer cette sensation furtive, et intense du souvenir.
En outre, toutes les sensations du film sont véhiculées par un triplet d'acteurs atypiques et émouvants (Elijah Wood, Eugene Hutz, Boris Leskin) qui par leurs simplicités, et leurs histoires respectives touchent inévitablement le spectateur assistant impuissant, au centre d'un voyage qui l'emmène dans un monde loin de l'avarice sentimentale, loin de la mondialisation, loin de la perversion d'une société qui souhaite oublier à tout prix le passé.

Screens:
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Conclusion:
Véritable choc morale, ce film est un appel au devoir de mémoire, Liev Schreiber frappe fort, très fort pour sa première réalisation mettant en avant des acteurs intimistes et talentueux. Un film comme je les aime avec l'omniprésence d'un humour tendre et décalé favorisant cette avalanche d'émotion que nous offre ce road-trip dans une Ukraine aussi bien dévasté matériellement que moralement par la cruauté du nazisme.

FORTEMENT CONSEILLE ! > Lire la suite



L'homosexualité un phénomène de société (foire?)


Pourquoi, aujourd'hui, peut-on être gêné de voir un couple de deux personnes du même sexe qui se tient la main dans une rue, qui s'embrasse ou autre?

Après un assez long moment de réflexion (OUI j'avoue que quand je regardais "Plus belle la Vie" et que je voyais Thomas et Nicolas (paix à son âme) dans le même lit, j'étais pas à l'aise), je me suis rendue compte d'un certain nombre de choses:
- ce qu'on appelle la "gay attitude" dans mon lycée, que d'autres (plus simples [et ya pas de mal]) appellent l'homosexualité a toujours existé. Ce n'est même pas la peine de parler de Socrate qui aimait beaucoup (beaucoup) ses élèves, de généraliser sur les Grecs de l'Antiquité. Mais à croire cette réputation, on pourrait croire que seuls les hommes peuvent s'attirer entre eux ; c'est donc sans compter sur des exemples comme Frida Khalo. Le film "La tourneuse de pages" est aussi un très bon exemple. Je pense aussi que les cours royales avaient leurs "habitués", rien que Monsieur, frère de Louis XIV... dans un monde et des environnements où l'on a appris aux femmes à vivre entre elles et aux hommes à vivre entre eux, les individus s'attirent car se connaissent mieux, et le sentiment d'amour qui est humain arrive par la connaissance de l'autre et l'attirance (quoiqu'on puisse en dire, ça joue). On n'a qu'à voir une des dernière scènes du film "Le Parfum" tiré de l'oeuvre de Suskind pour voir que l'attirance sexuelle est avant tout une histoire d'amour, et pas de genre humain. Donc ça a toujours existé : pourquoi est-ce qu'aujourd'hui ça changerait? Je trouve ça parfois presque plus sain : quand on me parle de famille avec des parents homosexuels qui durent depuis des années et des années, je trouve ça mieux qu'un couple d'hétéro qui se déchire et qui divorce 2 ans après son mariage. Après, l'équilibre des enfants, ça je ne sais pas, je ne suis pas Françoise Dolto...

- ce qui me dérange dans l'homosexualité d'aujourd'hui, ce n'est donc pas son existence, c'est que j'entende des filles de 15 ans qui, parce qu'elles ont embrassé un fois un mec et que ça ne leur a pas plu, se déclarent lesbiennes : c'est DEBILE à mon sens! Soit on est directement et immédiatement attiré par les femmes, soit c'est la découverte de l'homme (et pas seulement un smackou) qui fait qu'on sent le besoin d'autre chose. Et vice versa. Je parle pour ce cas précis parce que j'en ai eu un exemple ce matin... C'est un cas particulier, qui confirme un peu ce que je pensais, et qui soutient, non pas une thèse, mais une pensée. Loin de moi l'idée de juger le cas de chacun ou de me permettre de porter un jugement de valeur, je serais bien la première à qui il faille le faire...C'est juste que ce qui est au départ quelque chose de beau, de sensuel et presque de mystique, l'amour quoi, est en train de se tranformer en un phénomène de mode, qui écoeure parfois et qui est peut être à l'origine de l'étonnement de certains de ne pas voir de couples durer...

Donc non je ne suis pas homophobes comme certains propos antérieurs auraient pu le faire penser...Je ne comprends pas toutes les pratiques, et tout ce qui est "fashion" aujourd'hui, c'est tout...
Source: prisc002.cowblog.fr

Véritable phénomène de société l'homoséxualité a toujours été une vérité pourtant c'est que récemment que ce fait est critiqué, mal-vue, subit tout simplement une discrimination. Et comme tout ce qui a été persécuté, la société empêche tout bonnement de 'toucher' à cette orientation sous peine de très vite être considéré d'homophobe. Sûrement un problème de conscience? Quoi qu'il en soit, cette nouvelle mode que s'accapare les médias, en fait un sujet que l'on se doit de parler tout en restant très 'politiquement correct'; mais ceci ne fait que renforcer ce que veut la véritable homophobie: mettre dans une cathégorie les homosexuels.
Nous les jeunes ont reste plutôt influensable et vu que les médias nous montre que le 'politiquement correct' de l'homoséxualité, c'est à dire qu'il nous dessine l'orientation comme "bien" en y associant une image plus que possitive à son sujet. Pour ma part, lorsque l'homoséxualité est à l'écran, j'ai l'impression de ne voir que du sourire, comme si on était plus heureux en étant différent... Alors que je suis persuadé que si on est de 'cette cathégorie' il est tout aussi difficile de trouver l'amour, d'éviter les disputes, de ne pas s'ennuyer. C'est pourquoi elle est vue comme une solution aux problèmes de coeur, alors que l'être c'est tout de même une introspection forte dans lesquelles les médias ne devraient rien à voir avec.

MP3:
Keren Ann - Not Going Anywhere : critique: ici



Rachael Yamagata KCRW Sessions (ddl)


Rachael Yamagata

Je tenais déjà à m'excuser pour le dernier post qui n'avait rien à faire ici :).
Quoi qu'il en soit, je vais parler un peu d'une figure récurrente ici: Rachael Yamagata qui pour mon plus gros malheur n'a pas donné de nouvelles depuis quelques semaines, repoussant par la même occasion la sortie de son prochain album préférant enregistrée avec les certains: Bright Eyes pour leur dernier album Cassada.
Mais comme je ne post jamais les mains vides, j'ai pris le temps d'envoyer le live de la jolie Rachael lors de ses deux venues à la très célèbre et surtout très bonne KCRW.
Deux minis concerts où elle reprend des chansons de son Happenstance sans oublier d'inover et de sortir quelques petites merveilles comme un terrifiant What if I Leave, et le sobre Parade. Pour le reste de la critique aller voir ici.< > Lire la suite



Au boût.

Au bout, du bout, le aDr-



Pinback - Summer In Abaddon (ddl)

Non-Photo Blue
Sender
Syracuse
Blood On Fire
Fortress
This Red Book
Soaked
3x0
The Yellows Ones
Afk

Un grand merci à Alex et Priscilla Ahn pour m'avoir recommandé ce groupe qui s'avère être une véritable mine d'accords, et de magies musicales.
Une petite biographie s'impose avant tout, Summer In Abaddon est le troisième album du groupe californien formé en 1998 par deux musiciens surdoués qui se font vite remarquer grâce à un This is a Pinback CD assez déroutant.
Pinback expérimente un style très particulier, leur musique ne semble pas réellement influencer par celles de leurs ainés, le groupe crée simplement son propre style orienté pop/rock avec une armada d'instruments qui se battent, s'entrecoupent, se coordonnent, pour donner une musique complexe, mais on ne peut plus jouissif.
J'ai eu un sentiment dubitatif à la première écoute, je trouvais cette composition trop complexe, je me disais que ça relevait du n'importe quoi ! mais après plusieurs écoutes, on se rend vite compte que les deux fondateurs de Pinback sont des génies et créent un univers grâce à leur musique où rien n'est véritablement présent pour rien ! Tout est réfléchit, pour donner une pop sophistique un peu à la The Notwish.

Parlons maintenant des Titres avec un grand T parceque ce Summer In Abaddon regorge de tube en puissance, comme le translucide Syracuse qui fut pour moi une véritable claque, avec une batterie omniprésence qui impose une pression constante jusqu'à ce qu'arrive le piano qui fait baisser la tension permettant de savourer la voix transcendantale du chanteur. La guitare sèche, et les enchevêtrements rythmiques acidulés de Fortress en font un titre qui plait dès la première écoute.
Pour moi ce sera un grand oui ! L'intelligence et la diversité dont fait preuve cette album me convaint à chaque écoute, et je vous promet que je n'en suis pas à la première.

A chaque écoute de l'album, on devient de plus en accros à l'histoire que raconte le CD, comme si ce Summer In Abaddon pouvait vous faire transporter dans de grand espace où tout semblerait harmonieux, et malgré le côté sombre que l'on croirait entendre à la première écoute, le CD rend joyeux, enfin pour ma part je trouve que cette production est une des expériences musicales les plus déroutantes que j'ai pu subir, parcequ'on subit véritablement un album aussi complexe et pourtant si humain que ce chef d'oeuvre des Pinback.

LIENS:
Site Officiel
MySpace
Achetez l'album

Album:
Pinback - Summer In Abaddon

S'il vous plait prenez le temps d'écouter, c'est véritablement l'album du moment pour moi, alors espérons que ça vous a autant plus qu'à moi !

Note:19/20



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