John Mayer - Continuum (ddl)

1. Waiting On The World To Change
2. I Don't Trust Myself (With Loving You)
3. Belief
4. Gravity
5. Heart Of Life
6. Vultures
7. Stop The Train
8. Slow Dancing In A Burning Room
9. Bold As Love
10. Dreaming With A Broken Heart
11. In Repair
12. I'm Gonna Find Another You

Pas inconnu de flouz.info, puisque j'ai déjà eu la chance de pouvoir dire que du bien sur son Heavier Things, aujourd'hui ce post est à propos de son dernier album intitulé Continuum que le public peut se procurer depuis 2006.
Composé de titre fort, et attrayant dès la première écoute comme Waiting On The World To Change ou Gravity cet album plaira certainement à la plupart des habitués. Ce guitariste déjà titulaire de plusieurs Grammy Award propose un univers bien à lui grâce à sa voix reconnaissable parmis des millions, un mélange blues et de pop qui s'entremèle pour le plaisir des oreilles. Plutôt posé comme avec The Heart Of Life ou l'excellent Gravity où la guitare électique se sent relevé par les boums des percusions, mais il n'hésite pas à accélérer le rythme avec des titres comme Vultures où il cotoye le style 70's.

Malgré tout les compliments qu'on peut lui associer, l'album plait avant tout au "vieux", en effet il sera 2 du "US Adult Top 40" avec son premier single: Waiting On The World To Change, et loin d'être mon titre far, je lui préfère des titres plus folk à l'image de Stop This Train. D'un style assez proche de Jason Mraz, ainsi ce singer-songwriter de 29ans, en est déjà à son troisième album celui de la "maturité". Ses textes sont aussi divers qu'intelligent, il traite sans distinction particulière d'amour, de guerre, mais de pauvreté aussi (j'ai du mal à croire qu'il est pu connaitre les trois, mais qu'importe peut-être que Victor Hugo n'a même pas été amoureux?). Plutôt sobre, c'est ce point que l'on apprend à apprécier dans ce Continuum, par conséquent ne cherchez pas de solo de guitare, malgré que celui-ci la maitrise parfaitement, John Mayer souhaite juste créer un album à son image: lunatique, à la fois émouvant, à la fois déchirant avec Belief.

L'album n'est pas très accéssible dès la première écoute, il faudra donc persister un poil pour avoir la chance de se plonger dans cette univers musical si particulier mais tellement appréciable, et pour ce faire je n'ai pas hésité à vous proposez le ddl qui vous permettra de connaitre un artiste bien connu, alors c'est naïvement que j'aimerais que vous le supportiez économiquement du fait qu'il a autoproduit ce petit bijou lui même.

Le liens ddl: John Mayer - Continuum.



Little Miss Sunshine Soundtrack (ddl)

1. The Winner Is - Mychael Danna/DeVotchKa
2. Till The End Of Time - DeVotchKa
3. You Love Me (Remix) - DeVotchKa
4. First Push - Mychael Danna/DeVotchKa
5. No Man's Land - Sufjan Stevens
6. Let's Go - Mychael Danna/DeVotchKa
7. No One Gets Left Behind - Mychael Danna/DeVotchKa
8. Chicago - Sufjan Stevens
9. We're Gonna Make It - Mychael Danna/DeVotchKa
10. Do You Think There's a Heaven - Mychael Danna/DeVotchKa
11. Catwalkin' - Tony Tisdale
12. Superfreak (Rocca Sound Remix) - Rick James
13. La Llorona - DeVotchka
14. How It Ends - DeVotchka

Une fois n'est pas coutume, les bons, enfin à vrai dire les très bons films possèdent les plus belles bandes sons et bien évidement Little Miss Sunshine est doté d'une des plus belles que le cinéma est pu composer.
D'abord le titre qui m'a tappé à l'oeil et à l'oreille est Chicago de Sufjan Stevens tout droit composé pour son Illinoise dont je n'arrête pas de couvrir d'éloge même à ma prof d'anglais. Le titre colle parfaitement à l'état d'esprit du film, aussi légé qu'étonnant, il ne manque pas de rythme et sait être tendre. L'autre titre du songwriter, c'est No Mans Land non tiré de son dernier album, mais toujours dans la même simplicité, avec l'omniprésence des trompettes on ne peut que ressentir des frissons tout le long de sa colonne vertébrale.
Mais alors, loin d'imaginé celà, ce n'est pas ces deux petites perles qui m'interesse le plus dans cette soundtrack, mais bien les autres titres dans la totalité composés, par le couple Mychael Danna DeVotchKa. Et c'est d'ici que part mon coup de coeur immense, ma passion, mon point faible: The Winner Is qui s'intègre dans la film dès la première scène, est tout simplement d'une sensibilité, et lorsque je l'entends je ne peux m'empêche de l'associer à cette scène et tout de suite, mon coeur s'accélère, mes yeux se mouillent, mes lèvres se tendent, et je suis heureux... Jamais, jamais je n'avais ressenti celà avec une musique, il est vrai que le film y est pour presque tout, mais ce petit brin de violon est tellement doux pour les oreilles et pour mon coeur de pierre... Les autres titres sont du même accabit, aussi profond, aussi réussit, néanmoins je n'arrive pas à les associer à une scène spécifique, il n'empêche que c'est toujours avec le sourire que j'écoute cette album qui va même jusqu'à me faire rire pour les chansons comme de Rick James Superfreak repris lors de la scène finale.

Mychael Danna

How It Ends est la chanson qui recherche le pathos, et y parvient j'ai beau être conscient que le chanteur cherche trop à toucher, mais malgré celà impossible, c'est impuissant que j'assiste à un concerto de violon, de divers cordes, et même de percusions qui ne sont là que pour mettre en avant la voix grave et émouvante de l'interprête. N'oublions pas les titres joyeux, qui représente une grande partie du film tout de même, il s'agit Let's Go qui parait être un cacophonie d'instrument qui laisse ensuite place à un solo de trombone qui sera par la suite accompagné d'un violon, qui s'efface pour laisser place au piano, tout simplement ingénieux. You Love Me, pour cette track j'ai du mal à expliquer le style qui ressemble à s'y méprendre à une déclaration d'amour comme en témoigne le titre tout simplement.

DeVotchKa
Une soundtrack pleine de bons sentiments, l'émotion y est omniprésent il en devient même difficile de l'écouter tellement l'avalachanche de joies, de tristesses, d'amour vous submergent... Avec une bande son de cette trampe; le film ne pouvait que me plaire, le reste c'est à dire l'inconscient à faire que j'ai aimé ce film avant même que j'écoute la BO. Des oeuvres comme celle-ci sont tellement rare que lorsqu'on les a devant soi, on sait les reconnaitre et bien impossible que vous ne sachiez pas...

Liens: Little Miss Sunshine - Soundtrack.rar

Je réclame des putains de remerciements :)



Fionn Regan - The End Of History (ddl)


1. Be Good Or Be Gone
2. The Underwood Typewriter
3. Hunters Map
4. Hey Rabbit
5. Black Water Child
6. Put A Penny In The Slot
7. The Cowshed
8. Snowy Atlas Mountains
9. Noah (Ghost In A Sheet)
10. The End Of History
11. Abacus
12. Bunker Or Basement

Et l’Irlande de la musique frappa à nouveau ! Non, je ne viens pas reparler d’un énième groupe de rock à la renommée internationale façon U2, Snow Patrol ou encore The Frames. Je ne viens pas non plus vous chroniquer le dernier superbe album de The Divine Comedy (quoique celui-ci le mériterait assurément), ni vous parler de la pop qui sent bon l’été de Hal (après tout, ce n’est pas encore la saison) et encore moins du punk celtic des Dropkick Murphys (bien que leur titre I'm Shipping Up To Boston du dernier Scorsese me trotte encore dans la tête). Non, ce qui m’amène ici, c’est plutôt l’envie de vous parler de l’entrée fracassante d’un nouveau prince au royaume du folk, Fionn Regan.

Jeune songwriter originaire de Dublin, Fionn Regan pratique un folk tout en douceur et légèreté, mêlant savamment le superbe jeu de guitare de José Gonzalez (et aussi de quelques chansons du regretté Elliott Smith) avec la classe d’un Nick Drake, et s’en tire à merveilles. Son premier album, The End Of History, est un exemple surprenant d’humilité et de maturité pour un début, mais si l’on pense que le garçon a fait les premières parties de Damien Rice, on se doute assez facilement qu’il doit être plutôt talentueux. Sans aller chercher l’extravagance et la complexité, Fionn Regan préfère privilégier la simplicité et le dépouillement, laissant ainsi ses textes et sa voix légère et cassante toucher l’auditeur. Il est certain que le jeune irish ne révolutionnera sans doute pas le concept singer/songwriter, mais il arrive tout de même à se défaire de l’ombre oppressante de ses aînés et à apporter en plus sa touche personnelle. Pour peu que vous appréciiez un chanteur accompagné de sa fidèle guitare acoustique, nul doute que Fionn Regan saura se faire une place de choix dans votre discothèque, tant il regorge de talent. Car du talent, il en a le bonhomme. Assez pour se permettre notamment d’enregistrer son premier album en prise directe, avec pour seul ajout, quelques légères touches de batterie. Du talent, je vous le dis… et du talent qui bénéficie en plus d'arrangements discrets mais toujours appropriés. Au choix, cordes, piano, violoncelle, et choeurs féminins.


Au final, The End Of History s’avère être un grand album d’un artiste qui a déjà tout d’un grand. Un disque calme et paisible, mais surtout une future référence du genre qui fera sans nul doute date dans l’Histoire et que marquera indéniablement l’esprit des connaisseurs. The End Of History n’est donc pas la fin d’une histoire, mais au contraire les prémices d’une autre bien plus belle et fantastique dans laquelle ce joyau serait au sein d’un univers empli de douceur et de sensibilité, un monde simple, touchant et spontané, un royaume qui aurait pour empereur Fionn Regan.

A écouter: Be Good Or Be Gone (radioblog) - Hunters Map (radioblog) - Hey Rabbit - Put A Penny In The Slot

Et la vidéo de Put A Penny In The Slot. Tout à fait dans son style...

Et pour que vous ne passiez pas à côté, The End Of History en ddl. Achetez-le!



A Scanner Darkly

Synopsis:
Une banlieue d'Orange County, en Californie, en 2013. L'interminable et vain combat de l'Amérique contre la drogue se confond désormais avec sa guerre contre le terrorisme.
Le policier Bob Arctor, spécialiste réticent des missions d'infiltration, est contraint de jouer les taupes auprès de ses amis Jim Barris, Ernie Luckman, Donna Hawthorne et Charles Freck.
Lorsqu'il reçoit l'ordre de s'espionner lui-même, Arctor entame une inexorable descente dans l'absurde et la paranoïa, où loyautés et identités deviennent indéchiffrables.

Critique:
Le père de Before Sunset Linklater a encore frapper fort cette année avec ce A Scanner Darkly. Très reconnaissable autant dans sa réalisation que dans son écriture Linklater confirme son talent, avec des dialogues toujours aussi vifs, et intelligents. Côté esthétique, le réalisateur a opté pour un rythme somnanbulique, un effet hypnotisant, une légère distorsion des mouvements qui colle à MERVEILLE avec le contenu du scénario, et nous met dans l'ambiance d'un monde drogué à cette substance D.
Aussi personnelle, que professionnelle, ce Linklater touche inévitablement avec cette univers futuriste pas si lointain que celà, mais c'est surtout le sujet: une drogue dévastatrice qui force le téléspectateur à réfléchir et, c'est sans compter sur ses réfléxions multiples tous au long du film.
Aurais-je oublier de mentionner un casting parfait, avec des acteurs surexités qui ont prouvé tout leur talent dans ce petit chef d'oeuvre. Il y a d'abord l'indémodable Keanu Reeves, mais le plus impressionnant reste: Robert Downey Jr..

Screens:
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Conclusion:
Sérieusement dérangeante, cette oeuvre je vous la conseil, non pas pour les dialogues parfois amusants, parfois touchant, mais toujours intelligents, mais pour voir une adaptation du livre de K.Dick parfaitement retranscrite. Il fut pour moi un de ces films que j'ai commencé tard dans la soirée, et qui ont su me tenir éveiller, en V.O s'il vous plait. Donc un film qui m'a beaucoup plu, il est sur que cette passion pour ce film n'est pas aussi universelle que Little Miss Sunshine, mais il vaut le coup.



Little Miss Sunshine Trailer

Rien d'extraordinaire, ce n'est qu'un trailer mais j'ai tellement envie de vous donnez la volonté d'aller voir ce chef d'oeuvre que je vous propose le trailer qui est loin de retranscrire les sentiments vehiculés par le film, mais il garde intact l'ambiance et l'état d'esprit de Little Miss Sunshine.

J'ai trouvé cette vidéo où une femme explique assez mal, mais de façon plutôt amusante la finalité du film. A vrai dire je l'ai mis parceque je la soupsonne de prendre des drogues ! Mais bon, on la comprend assez facilement et je me vois mal me filmer pour expliquer ce film et pourtant j'en est l'envie et voilà à quoi je pourrais ressembler donc pas besoin de me ridiculiser d'avantage...

Et enfin voilà un beau clip sur Little Miss Sunshine



Joe Purdy - Only Four Seasons (ddl)

1 The City
2 Cinderella & The A Train
3 Look At You Now
4 Why Do I
5 Andrea
6 Laughing Man
7 Meteor City
8 Why You
9 Suitcase
10 Come Back Down
11 Falling Down

Singer-Songwriter américain, Joe Purdy navigue entre le bluegrass et le folk/pop autant dire tout de suite que le style colle tout à fait à l'ambiance du site et à ce que vous trouverez ici. Découvert grâce à Grey's Anatomy le jeune homme a tout de même eu la chance d'offrir pas loin de 5 chansons à la B.O: "I Love the Rain the Most," "The City," "Far Away Blues," "Suitcase", et "Can't Get It Right Today", mais aussi une à celle de Lost: "Wash Away" et c'est sûrement cette dernière qui lui a permis de percer outre atlantique.
Mais parlons plutôt de l'album qui est vraiment pas mal, avec une diversité des instruments tels que le piano, la guitare électrique ou non, la batterie, ou encore la mandoline Joe Purdy compose des ballades très lentes, et émouvantes comme peut l'être Falling Down. Très proche de Bob Dylan, ce petit me plait par la simplicité de sa musique qui touche directement les oreilles avec des mélodies assez rudimentaires mais pourtant très jolies.
Joe sait aussi faire des tubes, comme The City où il va prendre un style plus rythmé et plus rock avec cette guitare électrique qui ne déplait pas.

Son Bluegrass / country s'accorde à merveille avec sa voix qui semble presque blazé, enfin une voix très particulière, très chantante, mais surtout très agréable.
J'ai bien décidé de vous permettre d'écouter l'album, c'est pour celà que je vous le propose en ddl. Comme celà l'est encore une nouvelle fois, spécifié dans le rar, en aucun cas, le rar vous dispense d'acheter l'album s'il vous plait.
Je vous conseil de commencer avec l'excellent The City ou Why You.

Liens: Joe Purdy - Only four seasons



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