Brett Dennen - So Much More ddl

1. Ain't No Reason
2. There Is So Much More
3. Darlin' Do Not Fear
4. Because You Are A Woman
5. She's Mine
6. The One Who Loves You The Most
7. I Asked When (Revolution)
8. When You Feel It
9. So Long Sweet Misery
10. Someday

Il est vrai que j'aurais peut-être dû chroniquer ce Brett Dennen avec son dernier album eponyme, mais j'ai préféré commencer par son premier opus pour montrer son évolution, dont je n'ai pas encore conscience car je n'ai pu qu'écouter que ce So Much More. Agréablement surpris par cette petite voix très folk, surment très doué en vu de son titre far: Ain't No Reason que ce soit dans l'écriture ou dans la mélodie on sent une incroyable maturité chez cet 'enfant' de seulement 25ans.
Tout simplement membre du Hotel Cafe Tour, il cotoie les meilleurs et s'inspire surment beaucoup de nombreux artistes très talentueux, ainsi il n'est pas impossible de sentir du Jack Johnson dans son album notamment dans She's Mine où les rythmes ensoleillés vous soutir un sourire jusqu'au lèvre avant de vous forcez à tremousser votre petit cul de blanc sur une mélodie électrisée par des percusions et une guitare que le jeune Brett Dennen manie à merveilles à l'instar de ses frères spirituels.

Vous l'aurez compris ce petit artiste me tient à coeur, car il a su toucher cet petit pierre au fond de ma poitrine avec une musique vulnérable et innocente. Respecter par les plus grands, ce petit rouquin n'a que des compliments à son égarts, en effet il suffit d'écouter Chris Douridas de KCWR (radio indie très populaire) : "“Brett Dennen is on my very short list of artists to watch. So Much More is a joyous dance - deliciously steeped in hope, faith and unconditional love.". Il serait aussi stupide d'oublier ce que les Rolling Stone on dit sur mon protégé: "He's timeless-he's probably twenty-five, but he seems like he's twenty-five in 1972.".

Je me plais à le comparer à Patrice, sauf que celui-ci à une profondeur dans sa musique, il a ce petit truc que Patrice n'atteindra jamais malgré que ce dernier soit plus vieux que mon petit Brett, en effet avec Someday on est tout prêt du style patricien sans le copier et surtout en rajoutant cette petit pincé de soleil.
De plus sa chanson traduit astucieusement ce passage entre l'adolescence et l'âge adulte, et il est vrai qu'avec When You Feel It, on ne sait pas trop dans quoi on peut le ranger à part dans ce petit cercle des artistes talentueux et diversifiés.

Conclusion:
Vous l'aurez compris, ce petit navigue et son style est proche de Paul Simon, Bob Dylan, Tracy Chapman, Taj Mahal, Jack Johnson autant dire tout de suite qu'on est en face d'un artiste que je vais suivre très sérieusement.
En conclusion; ce fan de The Dave Matthews n'a pas saissez de me surprendre depuis la première écoute, et c'est avec beaucoup d'anxiété que je vais me plonger dans son dernier album. Trop talentueux pour plaire au plus grand nombre, mais trop atypique pour rester derrière l'ombre des grands, c'est pour ca que j'attends énormement de ce petit nouveau.

Comment ne pas vous l'offrir en ddl: Brett Dennnen - So Much More

Stay Tuned, le deuxième album ne devrait pas tarder...



CoCorosie - Noah's Ark ddl

01. R-hole
02. Beautiful Boyz
03. South 2nd
04. Bear Hides and Buffalo
05. Tekno Love Song
06. The Sea is Calm
07. Noah's Ark
08. Milk
09. Armageddon
10. Brazilian Sun
11. Bisounours
12. Honey or Tar

Voilà un groupe qui m'était inconnu il y a même pas une semaine, et dès la première écoute mon oreille c'est accoutumer et c'est transformer, pour apprécier d'autant plus une musique si particulière. Totalement inclassable, cet album peut, peut-être, être rangé dans le style folk psychédélique. Un univers a part, très enfantin, mais aussi plutôt féérique, ces deux soeurs nous jouent pas une musique anodine mais nous montre une expérimentation.
En effet, on voit nettement que CoCorosie cherche a reproduire la sensation de l'enfance, mais une enfance plutôt agité, c'est pourquoi on a le droit à une musique lancinante qui introduit bon nombre de petit bruit de jouet électronique, notamment dans Bear Hides And Buffalo où il y a introduction de miolement de chatte électronique :), genre "le chat fait miaou miaou".

Mais cette univers particulier est aussi renforcé grâce à cette voix si particulier, tous en chuchottement ou autres bruits atypiques. Le titre qui va vous faire apprécier l'album, c'est Noah's Ark un vrai chef d'oeuvre, que ce soit aussi bien sur la rythmique avec les percursions omniprésence, que sur le travail de la voix de la chanteuse, on est emporté dans un monde à part, dans une bulle, dans un cocon dont on ne ressort pas indemne. Parcequ'il est vrai que ce CoCorosie ne plaira pas à tout le monde, du fait de sa différence, du fait qu'il est trop hors du commun pour la plupart des gens qui veront une simple exhentricité de deux mioches. Mais on est bien en face d'une expérimentation totalement exclusive.

Tout celà pour dire que l'on est devant une poésie musical, dont la dimension onirique est inégalé et superbe :).

Conclusion:
Des voix enfantines, un travail sur les sons, tout celà pour copier ce monde de l'enfance. Le tout crée quelques fois une ambiance trop comprimé, qui provoque une sensation que je n'avais ressenti, celle qui traduit la frontière entre le rire et le pleure, la rêve et la peur...
Désoler pour la pauvreté syntaxique de mes phrases mais, je trouve difficile de traduire par des mots ce que ce Noah's Ark me fait ressentir.

Pour l'album en ddl : cocorosie - noahs ark.rar



Charlotte Gainsbourg - 5 55

01. 5 55 04:52
02. af607105 04:30
03. the operation 03:59
04. tel que tu es 03:10
05. the song that we sing 02:57
06. beauty mark 03:07
07. little monsters 03:46
08. jamais 04:37
09. night-time intermission 02:44
10. everything i cannot see 05:46
11. morning song 03:07


Fille bien aimée de Mr.Gainsbourg, on ne l'avait rarement sur une pochette de CD, il faut avouer que celà peut se comprendre. Comment ne pas decevoir lorsqu'on est a le nom d'un des plus grands nom de la chanson française?
Mais cette année même Charlotte a bien voulu nous congratuler d'un jolie petit album tout mignon, mais qui possède néanmoins quelque limite, mais je trouve tout de même que l'on est en présence d'un des albums français les plus audacieux, enfin peut-être pas mais au moins devant un des plus originale.
Il est vrai que dès la première écoute, j'ai failli tout envoyer en l'air laissant tomber cet album, faute au soi-disant tube: 5 55 titre tout à fait insupportable, elle ne peut s'empêcher de sussurer des mots incompréhensibles en pensant que le côté féérique de la chanson attendrira l'auditeur et le rendra aveugle et sensible à une chanson qui n'a aucun charme et aucun fond.

Mais passons, l'album n'est pas uniquement un titre, il ne se démarque pas grâce à un ou deux tubes, mais bien à l'ambiance général qui grâce à une voix timide et timorée est plutôt agréable. Charlotte Gainsbourg essaye néanmoins de créer un univers calfeutré, trop à mon goût, un univers trop féérique à mon avis, on tombe dans la surenchère, le tout fait trop forcé, pas naturel, trop poussé.

Néanmoins on voit bien se déssiner une volonté d'innover, de créer quelques choses de nouveaux, à part et c'est ce qu'elle fait avec brio dans: Little Monsters, dans lequel le piano se marie alégrement avec sa voix si particulière. On voit bien qu'elle s'est entourée des meilleurs compositeurs et auteurs, afin de réaliser l'album qui arrivera à la décrire elle femme de 35 ans enfermée dans son monde fantaisique et suréaliste.

Quand aux textes, ils sont intelligements en anglais, surment plus apte à l'intimité que veut créer Charlotte, mais c'est surtout ce petit accent charmant qui va vous faire craquer, mais aussi cette facilité qu'elle a de voiler sa voix, de chuchoter, afin de rentre le tout plus fluide à l'image de Everything I cannot see qui grâce au piano s'écoule naivement mais surment le long de l'oreille, procurant un plaisir certain.

Conclusion:
Il ne s'agit pas d'un album inoubliable, incomparable, mais on peut enfin dire qu'en France le côté féérique est plus ou moins maitrisé. Il est sur que dans le même registre Imogen Heap excelle bien plus, ou encore CocoRosie dont la critique ne tardera pas :).
Enfin voilà un album qui ne restera pas dans ma discographie, et que je ne vous proposerais pas en direct download, car l'album n'a pas le caractère suffisant pour que je prenne la peine de le réécouter dans 2 mois. Donc il m'aura procuré un plaisir éphémère mais plutôt satisfaisant. Et oui j'ai habitude à acheter les albums que je garde et celui-ci ne mérite peut-être pas son prix à comparer à d'autre qui ont déjà reçu leur chèque :) !
Je le répète, je ne cherche pas à offrir gratuitement des albums ici, mais je suis dans l'optique que l'on découvre suffisement un artiste afin que l'on puisse sans mauvaise surprise investir dans un CD... Merci encore.



Nickel Creek - Why Should The Fire Die? ddl

1-nickel_creek-when_in_rome.mp3 6.61MB | 4:15
2-nickel_creek-somebody_more_like_you.mp3 4.45MB | 3:01
3-nickel_creek-jealous_of_the_moon.mp3 6.76MB | 4:42
4-nickel_creek-scotch_&_chocolate.mp3 4.77MB | 3:08
5-nickel_creek-cant_complain.mp3 8.03MB | 5:35
6-nickel_creek-tomorrow_is_a_long_time.mp3 4.85MB | 3:36
7-nickel_creek-eveline.mp3 4.68MB | 3:11
8-nickel_creek-stumptown.mp3 2.89MB | 1:44
9-nickel_creek-anthony.mp3 2.51MB | 1:55
10-nickel_creek-best_of_luck.mp3 5.19MB | 3:22
11-nickel_creek-doubting_thomas.mp3 4.53MB | 3:19
12-nickel_creek-first_and_last_waltz.mp3 2.85MB | 1:54
13-nickel_creek-helena.mp3 7.35MB | 4:45
14-nickel_creek-why_should_the_fire_die.mp3 3.97MB | 2:51

Groupe atypique, inclassable, mais qui se rapprocherait le plus du: Bluegrass. Style surment inconnu pour vous, car il l'était bel et bien pour moi, mais après une courte recherche, on pourrait tout simplement qualifier ce Bluegrass comme un hybride entre le folk, le jazz, et la country. Mais il n'en est rien, ce groupe Nickel Creek crée son propre rythme, son propre univers, composé de trois membre, qui n'ont d'autres instruments que la guitare, le violon et la mandoline, c'est ce dernier qui rend l'album si particulier, si timide peut-être, si Kentucky.
L'album, simple, mais divers bénéficie d'une production à la hauteur, en effet, le groupe n'a pas hésité à engager des grands noms, et c'est pour celà que l'on retrouve au dos de la pochette Eric Valentine (Queens of the Stone Age, Smash Mouth) et Tony Berg (Aimee Mann) et qui permettra surment à Nickel de réaliser son meilleur album.

Ce qui choc en premier à l'écoute de Why Sould The Fire Die?, c'est la diversité des styles musicaux, ainsi l'aventure commence avec When in Rome très country, mais les sons récurrents, et percutants ne peuvent que rappeler l'Irish Music. Mais avec la repris de Tomorrow is A Long Time de Bob Dilan, la petite Sara nous montre toute l'étendu de son talent vocal, qui participe au charme indéniable de l'ensemble. Cette chanson est la preuve même de l'harmonie qu'il peut exister entre les trois membres, aucun ne s'éfface et aucun n'éclate et laisse les deux autres à l'arrière plans. Le groupe agé de 17 ans, ne pouvait faire preuve que de maturité et c'est Helena qui me servira d'exemple, en effet chanson crecendo qui met en jeux un style plus rock, plus pop, malgré l'omniprésence de cette mandoline. Jonché de rupture, le rythme n'est pas moins bousillé, mais se voit plutôt accru, et qui crée de plus en plus une sensation de tension chez le spectateur qui impuissant est obligé d'attendre la fin qui revisite le genre Bluegrass avec l'incertion d'une baterie, et d'une guitare électrique.

On est bien loin des débuts, Nickel Creek n'imite plus, mais crée, invente, inove, se diversifie à l'image de Best of Luck très particulier peut-être un peu plus Rock/Indie tire son charme du solo vocal de Sara, comment rester insensible à cet cacophonie agréable. Paradoxe incompréhensible, c'est ce qui me vient à l'esprit, lorsque je subit cet album.
Comment passer à côté de la partie lover, on peut citer évidement Doubting Thomas toujours aussi harmonieux sera vous plaire par son côté acoustique et charmeur.

Conclusion:
Difficile à apprécier dès la première écoute, il serait stupide de cantonner à une seule écoute, car vous passeriez à côté d'une belle experience inédite pour mon compte.
Album divers, paradoxal, mais charmeur et surtout harmonieux, c'est le principal atout de ce néo Bluegrass, revu et modifié par le trio américain.
Malheureusement le groupe a décidé de se séparer et de continuer en solo, chacun à plus ou moins pondu son bébé personnel, et je vais voir ce que ca peu bien donner, en attendant: Enjoy this One.

Et voilà donc l'album dans son intégralité en direct-download, et je le répète encore une fois et j'aimerais que celà ne soit pas dans le vide: "si vous aimez cet album, achetez le !"
Nickel Creek - Why Should The Fire Die? DDL



Gus Black - Autumn Days (ddl)


1. Don't Go Tellin' The Whole World
2. Long Beach (It's A Miracle)
3. Trillion Things
4. Traffic And Sound
5. Weekend Soldier
6. Devil Spine
7. Rollercoaster
8. Helicopters
9. Certain Kind Of Light
10. 3234 (Imbecile)
11. Fire Escape
12. So Very Young
13. Shatter
14. Autumn Days

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler brièvement d’un artiste qui m’était tout bonnement inconnu il y a quelques semaines encore. Jusqu’au jour où, au gré de mes flâneries sur divers sites à écouter des extraits, je suis resté scotché par un bonhomme répondant au nom de Gus Black. Un bonhomme des plus improbables. Songez un peu. Tout d’abord, il nous vient de Californie, de Los Angeles pour être précis. Jusqu’à là, rien de bien extraordinaire, me direz-vous. Sauf que quand le mot Californie raisonne à mes oreilles, c’est marrant, mais j’y associe le soleil, les plages, le surf, le rock (californien bien sûr)… et Alerte à Malibu (chacun ses références… xD)! Enfin, le Gugus n’en a cure, puisque lui est toute en touché, subtilité et finesse. Pas vraiment le même genre quoi… Ajoutez à cela que son vrai nom est en réalité Gus Penaloza et qu’il a choisi de s’appeler Black par amour pour les Black Sabbath (dont il a fait une reprise apparemment très réussie, douce et mélancolique de Paranoïd - là encore, pas vraiment le même genre…), vous comprenez aisément que ce gars-là est surprenant. Et pourtant, il reste désespérément inconnu ici, alors qu’il est fort apprécié chez nos voisins communs germaniques.


Autumn Days est le quatrième album de Gus, et, même si je ne connais pas encore ceux qui le précèdent (qui sont apparemment aussi excellents), celui-là m’a véritablement enjoué. Pour vous décrire son style de musique, on navigue entre un folk made in America et une pop subtile et fine, incluant également quelques touches de country. Inutile donc de chercher des guitares saturées, du gros son ou des riffs ravageurs. Non. Dès à présent, Californie rime avec magie, celle que procure l’écoute de ce CD. Les titres sont simples, les mélodies, planantes. Black y chante de sa voix captivante, souvent soutenu par des guitares acoustiques, une batterie discrète, un background vocal féminin qui s’accorde à merveille avec sa voix... bref, un disque vraiment plaisant qui nous entraîne inévitablement dans les grands espaces américains, achevant en cela le travail qu’avait débuté la pochette de l’album, mais tout en restant simple, sans prétention, sans se prendre la tête, quoi.

Tous les titres de l’album s’enchaînent à merveille et il m’apparaît bien difficile d’en privilégier certains, car je l’ai tellement écouté que chaque chanson du singer/songwriter a finit par me toucher. Si je devais malgré tout faire un choix (choix qui s’avèrerait des plus compliqués), je m’arrêterais sur le premier single qui nous fait rentrer dans l’univers de Gus (Don't Go Tellin' The Whole World), mais aussi sur les très pop Long Beach (It's A Miracle), Fire Escape et Traffic and Sound (qui pourraient sans problème passer sur le ondes, fussent-elles de l’Hexagone), le touchant Weekend Soldier, sans oublier Rollercoaster (sorte de ballade qui me fait un peu penser au bon vieux Creep de Radiohead – oui, encore une fois, je n’arrive pas à éviter la comparaison). Il s’avère également difficile de ne pas être entraîné par l’énergie de Certain Kind Of Light (encore un tube qui pourrait sans problème s’infiltrer et piquer la place de Keane et autres), tout comme 3234 (Imbecile) et Autumn Days raisonneront forcément à vos oreilles comme des bijoux à la mélancolie évidente.


Un fort joli album, donc, d'un musicien inspiré qui devrait se faire une belle place au soleil, si seulement il arrivait à être un peu plus connu. En même temps, je ne pourrais pas vous le présenter (et vous ne pourriez pas saouler vos amis sous peu), alors je ne vais pas me plaindre, juste vous dire d’écouter ce CD qui vous plaira inévitablement pour peu que la musique de ce blog vous touche. Si c’est le cas, rassurez-vous, une fois la lecture de Autumn Days terminée, nul doute que vous vous le repasserez une seconde fois, afin de pouvoir mieux apprécier tel titre qui vous a plus touché, tel instant qui vous a fait vibrer. Et nul doute que vous serez vous aussi foutu. Ce CD hantera vos jours comme vos nuits, et alors vous comprendrez à quel point la beauté peut être simple et évidente lorsque Gus Black se met en tête de nous charmer. Aussi simple qu’un click sur le bouton repeat de votre lecteur… Ne pas le découvrir pourrait s’apparenter à un crime impardonnable, surtout que le CD est dispo en ddl ci-dessous (veuillez m’excuser, mais il manque la piste 12, mais elle ne durait même pas une minute – j’essaierai de compléter cette omission).

J'ai rajouté quelques chansons du Gugus dans la radioblog. il s'agit des très entraînantes Long Beach (It's A Miracle) et Traffic and Sound, ainsi que du planant et émouvant Autumn Days.
Ajout également de 2 chansons tirées du Happiness de The Weepies, Dating A Porn Star (pour moi) et Keep It There (pour aDr), vu que notre cher proprio désesperait de n'avoir pas pu mettre de chansons de son groupe préféré. Voila la chose réparée donc.

Autumn Days en ddl

Et voici une des seules vidéos que j’ai réussi à trouver, une version Live de Devil Spine.



How I Met Your Mother - La série saison 2 ep.01-02-03

Evidement, il s'agit de la rentrée pour toutes les séries, et dure est le visionnage de l'ensemble de ces nouvelles séries.
Enfin How I Met Your Mother m'avait laissé un très bon souvenir, et je dois avouer que cette nouvelle série est encore meilleur, on arrête pas de rigoler, et bien que j'ai pu regarder bon nombre d'épisode de différente série ces derniers jours, c'est le premier épisode de la seconde saison de HIMYM qui m'a déclanché mon premier fou rire de la semaine.
Hilarant, attendrissant, prenant, c'est les trois adjectif qui qualifie le mieux cette deuxième année. Et c'est sans mécontentement que l'on retrouve la splendide Cobie Smulders, mais c'est avec encore plus de sourire que j'ai pu réadmirer un Neil Patrick Harris au top, avec ses "suit up", ou "Have you met..."...

Tout celà pour dire que je vous conseil fortement cette nouvelle saison de How I Met Your Mother, et si par hasard vous n'avez jamais pu toucher à un seul des épisodes d'une de mes séries préférées, il serait préférable que vous songiez à deux fois avant de regarder votre Prison Break en Vf :) ...

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