"The Last Kiss" premiere - vidéos

Bonjour le monde, je suis désolé de n'avoir rien mis de nouveau depuis bientôt 2 jours, alors je vous file ces magnifiques vidéos qui ont été tournées lors de la première mondiale du nouveau film de Zach Braff, The Last Kiss. La première est Paperweight, interprétée par Joshua Radin et ma belle Schuyler Fisk, alors que la seconde est Star Mile de Joshua Radin. Ces deux chansons sublimes figurent en effet dans la bande-son de ce film. J'espère que vous tomberez comme moi sous leur charme. En attendant, je vous dis à bientôt, dans mes posts qui vont arriver (assez vite j'espère... xD).





Ray LaMontagne - Trouble (ddl)


1. Trouble
2. Shelter
3. Hold You In My Arms
4. Narrow Escape
5. Burn
6. Forever My Friend
7. Hannah
8. How Come
9. Jolene
10. All The Wild Horses

Je vous présente mon coup de coeur du moment, même si son album, Trouble, date d’il y a 2 ans déjà. En effet, Ray LaMontagne m’a littéralement séduit par sa musique et sa voix ensorceleuse. Un internaute a dit de Trouble qu’il s’agissait d’un disque magnifique, plein d'émotion contenue, de sobriété, de pudeur […]. J’ajouterai à cela une mélancolie certaine présente tout au long de l’album, même si quelques titres sont d’humeur plus joyeuse, ainsi qu'une émotion constnte, émotion due aux textes toujours sensibles et à la voix de Ray qui réussit à merveille à communiquer ses sentiments.

C'est justement cette voix qui frappe le plus à la première écoute de Trouble. Cette voix à la fois chaude, éraillée, puissante, chaleureuse et charmante qui colle parfaitement à sa musique, pleine de sincérité, tintée de folk-soul-jazz, et à ses textes sans fioritures, mais profonds. Bref, un pur régal que d’écouter ce LaMontagne là durant les 10 chansons que contient son album. J’aimerais bien pouvoir vous conseiller certains titres, mais je suis réellement emballé par toutes les chansons de cet album. Allez, mention extra-spéciale alors pour Trouble, Shelter, Hold You In My Arms, Narrow Escape, Burn, Hannah, Jolene, All The Wild Horses (en fait, c’est plus simple de dire que les mini-moins bonnes sont Forever My Friend et How Come, soit 2 des chansons les plus enjouées, mais ça n'engage que moi… mélancolie quand tu nous tiens… xD).

Enfin, ce grand timide de 31 ans commence à se faire un peu connaître, puisqu’il figure dans la bande-son de The Last Kiss (disponible ici) avec Hold You In My Arms, en plus de s’être fait dernièrement remarquer par sa reprise du Crazy de Gnarls Barkley. Attention, l'essayer, c'est (sans doute) l'adopter! Un nouveau songwriter de grand talent donc, et qui réussit pleinement à nous insuffler le Trouble

Crazy (Gnarls Barkley cover)

Trouble en ddl ICI.



Adam Green - Friends of Mine (ddl)


1. Bluebirds
2. Hard To Be A Girl
3. Jessica
4. Musical Ladders
5. The Prince's Bed
6. Bunnyranch
7. Friends Of Mine
8. Frozen In Time
9. Broken Joystick
10. I Wanna Die
11. Salty Candy
12. No Legs
13. We're Not Supposed To Be Lovers
14. Secret Tongues
15. Bungee

Je ne sais pas si son nom vous dit quelque chose, mais Adam Green est en fait le chanteur du groupe (autoproclamé) antifolk qu’il composait avec 5 autres personnes, dont la chanteuse Kimya Dawson. The Moldy Peaches (puisque c’est ainsi que se nomme ce groupe) avait la particularité d’apparaître sur scène déguisés avec des tenues vraiment loufoques (un peu les SlipKnot de l’époque quoi… xD). Après plusieurs années de collaboration, Adam décide te tenter une aventure en solo qui débouchera sur 4 albums, dont le dernier date de cette année. Cependant, c’est sur son second opus que je vais m’arrêter, puisque je le considère comme son meilleur à ce jour.

Dans ce Friends Of Mine (car tout le monde est amis avec ce gars, même vous, vous verrez… xD), Green poursuit son approche antifolk (mouvement que l’on peut résumer ainsi : des jeux de mots infantiles et des histoires débiles) en y ajoutant de belles chansons mélodieuses et des textes toujours plus savoureux de cynisme, drôles, décalés et souvent au second degré (à écouter, No Legs qui débute ainsi : There's no wrong way to fuck a girl with no legs. Just tell her you love her as she's crawlin' away). Et le pire dans tout ça, c’est que cet Adam Green arrive à nous raconter des histoires à l'humour pipi-caca et à en faire une forme absolue d'élégance… Très fort…

Mais cet album est plein de perles et je puis dire qu’il n’y a presque aucune chanson de remplissage. Des morceaux à mourir de rires et beaux à pleurer comme Broken Joystick ou le croonant We're Not Supposed To Be Lovers m’ont totalement conquis. Pour finir, comment ne pas relever le tubesque Jessica, dans lequel Adam Green met en scène Jessica Simpson et son amour perdu sur une ballade pop pleine d’amertume, chanson qu’on ne peut bientôt plus s’empêcher de fredonner.

Enfin, Adam Green c’est un univers qui peut sembler difficile à appréhender au début, mais qui révèle toute sa saveur une fois qu’on se laisse prendre au jeu… Alors certains seront conquis par son style inimitable, d’autres au contraire lui reprocheront ses pitreries qu’ils trouveront lassantes. Enfin, rassurez-vous, si les premiers ne changeront pas, en revanche, pour les seconds nommés, une écoute répétée ne peut qu’aboutir à une capitulation. Cet album très court (34 minutes pour les 15 titres qu’il contient) ne vous laissera en tout cas pas indifférent. Et prêtez attention aux paroles, elles en valent largement le coup…

Envie de mieux connaître Jessica Simpson dans 50 ans? C'est juste en dessous. Have Fun!



Convaincu? Envie de devenir également son ami? C'est par ICI.



Big Fish

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Etant un grand fan de Tim Burton et de l’univers décalé et pourtant poétique et enchanté qu’il parvient à insuffler à chacun de ses films, c’est tout naturellement que je me suis précipité voir son Big Fish, sorti il y a de ça 3 ans. Tiré du roman éponyme de Daniel Wallace, ce conte moderne raconte l’histoire poignante d’Edward Bloom.

Synopsis :
Bloom a toujours aimé raconter des histoires, autant de récits rocambolesques sur sa vie qui captivent et charment son auditoire. Pourtant, de ces histoires découlent des problèmes relationnels avec son fils Will. Ce dernier se refuse à porter crédits à ces récits auxquels il ne croit pas. Au crépuscule de sa vie et alors que son fils est à son chevet, Edward se lance à nouveau dans un récit rocambolesque, celui de sa vie. Discerner le vrai du faux s’avérera une aventure inoubliable…


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Critique :
Ce qui frappe en premier lieu dans ce Burton là, c’est l’atmosphère. En effet, ce qui a fait le succès de ses chefs-d’œuvre Edward Scissorhands, Ed Wood ou Beetlejuice est ici presque inexistant. Pourtant, la magie et l’imaginaire tiennent le haut du pavé et nous permettent de nous plonger dans ce comte des temps modernes. On pourra également remarquer que Burton fait ici preuve d’une forme certaine de classicisme dans sa narration, ce qui peut fort bien s’expliquer par l’origine littéraire de Big Fish. Cependant, le film ne perd rien de sa fantaisie à travers des anecdotes savoureuses, servies en plus par des acteurs en osmose complète avec leurs personnages (au passage, remarquable performance d’Ewan McGregor et d’Albert Finney, respectivement Edward Bloom jeune et vieux). A noter également la présence de votre française Marion Cotillard dans le rôle de l'épouse parisienne de Will.

J’ai lu quelque part que là où les autres films de Tim Burton étaient sombres, tristes et automnaux, celui-là est plutôt printanier. Et c’est véritablement l’impression que j’ai ressentie. Les couleurs, la magie de l’univers et la fantaisie générale qui ressort de ce film ravissent indéniablement, d’autant plus que tout cela est soutenu par la bouleversante partition de Danny Elfman (toujours aussi fort ce gars là), cette dernière participant pleinement à la création de cet univers magique dans lequel nous entraîne Edward Bloom. Il restera toujours l’éternel débats des puristes pour savoir si Tim Burton à fait un bon Tim Burton. Personnellement, de ce film, je retiens qu’un cinéaste m’a transporté durant 2 heures dans un formidable univers et m’a fait rêver. Un grand film donc que je ne me lasse pas de revoir en DVD. A voir donc, pour peu que vous soyez sensible à l’imaginaire et aux rêves…

Je vous laisse le trailer en prime afin que les (rares, j'espère... xD) réticents puissent saisir la magie qui se dégage de ce film grandiose.




Howie Day - Stop All The World Now (ddl)


1. Brace Yourself
2. Perfect Time Of Day
3. Collide
4. Trouble In Here
5. Sunday Morning Song
6. I'll Take You On
7. She Says
8. Numbness For Sound
9. You & A Promise
10. End Of Our Days
11. Come Lay Down

Pour mon premier post, j'ai eu envie de vous parler d'un des mes artistes préférés, qui n'a été que vaguement abordé sur ce blog et que certains connaissent peut-être. Il s'agit d'Howie Day, jeune chanteur américain qui m’avait charmé avec son premier album, Australia, qui n’avait pas remporté un très grand succès, malgré une multitude de chansons magnifiques, autant de perles touchantes d’intimité et de sensibilité. Son deuxième (et dernier jusqu'à ce jour, vu qu'il a encore sorti un live, mais aucune nouvelle chanson) album est sorti en 2003 déjà alors qu’il n’a que 22 ans. Intitulé Stop All The World Now, ce second effort du jeune songwriter met en lumière un artiste en plein développement, bien que son premier CD était déjà d’une finesse que d’autres n’atteignent qu’au double de son âge.

Un jeune gars brillant, donc, tout comme certaines chansons de ce CD. Ainsi, Collide, Numbness for Sound et Come Lay Down m’ont vraiment plus, sans oublier le touchant She Says. Pourtant, cet album me dérange un peu, car alors que Australia faisait preuve d’intimité dans l’écriture et l’interprétation, Stop All The World Now semble quelquefois inconsistant. Howie peut être en effet parfois "Bono-esque" dans ses performances vocales, mais également sembler un peu absent. Etrange… Etrange également que son "songwriting" (plus simple que de chercher à traduire… xD). Des chansons comme Sunday Morning Song ou Come Lay Down n’auraient peut-être pas du être sur le même album. On dirait deux artistes différents.



Côté paroles, on passe du plus léger à des chansons qui expriment des idées plus profondes, sans atteindre pour autant des sommets en philosophie. Non, ce Howie là cherche plutôt son inspiration dans l’amour et, vous l’aurez compris, ses désillusions. L’album, servi par une production d’un assez bon niveau, fait preuve de beaucoup de diversité. Ainsi, il sonne comme l’ O.K. Computer de Radiohead (Come Lay Down) ou comme le côté joyeux de John Mayer (Sunday Morning Song). Cela pourra en déranger certains, mais étant fan autant de Thom Yorke et ses potes que de John, ça m’a plutôt plu. Mais le tout reste encore à développer.

Même si m’a critique peut sembler pessimiste, ne vous y trompez pas, Howie Day est et restera parmi mes artistes préférés. Pour peu que vous appréciez un bon disc bien léché de Pop, servi par des arrangement musicaux et une guitar sans bavure, ce disque saura vous contenter après une dure journée et vous remettre dans de meilleures dispositions. Certes, son premier essai m’a d’avantage transporté. Il n’empêche qu’avec Stop All The World Now, Day arrive à pondre de véritables bijoux de musicalité et de sensibilité. Sans doute moins intime qu’Australia, mais sûrement plus accessible pour le grand public, cet album est plein de grands moments. Il suffit pour s’en convaincre d’écouter Collide (voir la vidéo) pour s’en rendre compte. C’est sans doute, avec She Says, ma chanson préférée de l’album. Il y a quelque chose dans les paroles et la mélodie qui fait ressentir toutes sortes d’émotions… Indescriptible… Howie est vraiment un artiste surprenant, et qui est promis à de bien belles choses. Sa passion est contagieuse, elle m’a déjà emportée…



Album à découvrir ICI.



Aloha...

Bon, ben voila, j'me présente. Moi, c'est Frédéric mais j'officie ici sous le pseudo de Freddychuk. Comme le vénérable et respecté (slurrpp!! xD) propriétaire de ce blog éprouve quelques difficultés pour maintenir les standards de qualité auxquels il nous a habitué, je me suis permis de répondre à son appel afin que son blog continue à vivre. Enfin, voilà, j'essaierai de m'appliquer afin que vous autres lecteurs ne fassiez pas payer le prix de mon incompétence à ce pauvre aDr, qui a osé confier une partie de son blog à un malheureux voisin de Suisse.
En ce qui concerne mes préférences, cela va du classique (si, si!) au Metal, en passant par le folk, le rock, les ballades, le punk, la pop, etc... J'adore la plupart des films cités sur ce blog, mais également d'autres que je vous ferai découvrir. Toutefois, je ne polluerai pas l'atmosphère de ce blog avec des styles incompatibles avec l'univers proposé ici. Pas de panique donc xD.
Voilà, je ne vais pas vous ennuyer plus longtemps et je vous dis à tout bientôt dans un de mes posts.

Je voulais vous laisser sur ma chanson préférée de Joshua Radin ("Winter"), mais je me suis dis qu'il était déjà bien présent sur le blog. Voilà donc une chanson que je ne me lasse pas d'écouter, surtout en pensant à cette scène que je trouve magnifique (surtout Natalie...) de Garden State(je pense que vous devez commencer à situer ce film... xD). Voici donc "The Shins" avec "New Slang", chanson qui me fait sourire du coin des lèvres sans que je le veuilles et qui est charmante à souhait. Enjoy!



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