Synopsis:
Né en Ukraine avant l'effondrement du bloc soviétique, Yuri arrive aux Etats-Unis avec ses parents. Il se fait passer pour un émigrant juif... Audacieux et fin négociateur, il se fait une place dans le trafic d'armes. Les énormes sommes d'argent qu'il gagne lui permettent aussi de conquérir celle qui l'a toujours fasciné, la belle Ava. Parallèlement à cette vie de mari et de père idéal, Yuri devient l'un des plus gros vendeurs d'armes clandestins du monde. Utilisant ses relations à l'Est, il multiplie les coups toujours plus risqués, mais parvient chaque fois à échapper à Jack Valentine, l'agent d'Interpol qui le pourchasse. Des luxueux immeubles new-yorkais aux palais des dictateurs africains, Yuri joue de plus en plus gros. Convaincu de sa chance, il poursuit sa double vie explosive, jusqu'à ce que le destin et sa conscience le rattrapent...

Critique:
C'est toujours plaisant de revoir un acteur qui figurait dans le casting de Garden State, et ce fut le cas pour Lord Of War où Ian Holm était présent.
Un film aussi poignant et plein de vérités sur un sujet d'actualité et de cruauté ne pouvait n'être qu'une réussite, et Nicolas Cage n'y est pas pour rien. Je suis encore sous le choc cosé par la balle qu'à envoyer le film dans ma petite tête. Raconter sous un fond de voie off, en rajoutant une justesse toute particulière le résultat est digne de la critique que la presse lui à accorder.

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C'est donc simplement que le film se voit offrir la deuxième place de mon classement juste derrière The Proof. Un film qui est bien entendu à voir malgré que celui dure pas moins de 2h mais l'ennui n'est pas au programme.