Joshua Radin - We Were Here

Comme je suis d'une INCROYABLE gentillesse et surtout d'une INCROYABLE bonté, je me suis proposé de release le dernier album de Joshua Radin...

ICI

J'espère un petit merci !



V for Vendetta

Synopsis:
Londres, au 21ème siècle... Evey Hammond ne veut rien oublier de l'homme qui lui sauva la vie et lui permit de dominer ses peurs les plus lointaines. Mais il fut un temps où elle n'aspirait qu'à l'anonymat pour échapper à une police secrète omnipotente. Comme tous ses concitoyens, trop vite soumis, elle acceptait que son pays ait perdu son âme et se soit donné en masse au tyran Sutler et à ses partisans. Une nuit, alors que deux "gardiens de l'ordre" s'apprêtaient à la violer dans une rue déserte, Evey vit surgir son libérateur. Et rien ne fut plus comme avant. Son apprentissage commença quelques semaines plus tard sous la tutelle de "V". Evey ne connaîtrait jamais son nom et son passé, ne verrait jamais son visage atrocement brûlé et défiguré, mais elle deviendrait à la fois son unique disciple, sa seule amie et le seul amour d'une vie sans amour...

Critique:
Dès le début on nous place dans une situation indécise... On ne sait pas où l'on est ? à quelle époque? Mais très vite la scène se pose et tout en découle dans d'une façon trop naturelle pour être naturelle.
Puis ensuite, le héro arrive, tout de noir vétu et on se demande encore une fois qu'est ce que fait ce guignole qui nous empêche de plus voir Natalie Portman !
Il faudra attendre les 30 dernières minutes pour essayer de percevoir l'utilité de ce personnage...
Et c'est non pas progressivement mais brutalement que l'action s'accélère que la situation s'éclairsie "comme une équation mathématique" et on se prend réellement dans le vif du sujet, on commencerait presque à réfléchir au parôle de V. Et derrière de belle parole se cache une philosophie réellement convaincante.
Il en ressort donc un film grandit, convaincant, étonnant mais non moins très très bon! La fin du film m'aura totalement fait oublier natalie par une interprétation mais surtout par une volonté de donner des frissons au spectateur, et c'est avec succes qu'on est pris dans la tourmante de la passion, et de la révolution...
A noté que ce film fait très nettement réference à une certaine révolution française et à toute une lignée de roi avec la réference à Henry IV "La révolution vaut bien une danse" !
Les acteurs sont dignes du film, avec Natalie Portman émouvante, de par son interprétation, la gestuelle de V est milimetrée, et les méchants sont convaincants, c'est pas des méchants de pacotilles :) !
Mais c'est aussi et surtout une véritablement critique d'une société qui exploite la peur, déjà connu durant le XXème avec le régime Nazi monté au pouvoir grâce à une crise, cette fois ci le contexte est réactualisé et permet à un parti totalitariste de monter grâce à la peur du terrorisme...
Sacrément juste et peut-être prémonitoire

Screen:

Conclusion:
Un des tous meilleurs films que la cuvée 2006 nous a offert. D'une vérité et d'une perspicacité rare.
Les acteurs sont en plein milieu de leur rôle les supplantent même, sans oublier une réalisation qui permet de tenir le suspens à son plus haut stade et surtout de pouvoir jouer avec les sentiments des spectateurs avec une réference au camp de la mort...



La vidéo PARFAITE:

Toujours sur mon site Youtube.com :) ; j'ai enfin trouvé surment la plus belle de toutes les vidéos...
En effet l'auteur a judicieusement mis comme titre: Eternal Garden Translation :). Comme vous l'aurez compris c'est un peu une compilation de trois films.
Néanmoins ces derniers ne sont pas n'importe lesquels, j'ai nommé Garden State, Eternal Sunshine of The Spoltness Mind et Lost in Translation, tous trois des chef d'oeuvres incontestables. Vous connaissez bien mon angouement pour Garden State mais peut-être moins pour Eternal Sunshine qui est pour moi un des plus jolies films du cinéma, et lost in translation bien évidement excellent.
Le tout ayant pour font 'Let Go' de Frou-Frou, et c'est bien sur ce point que la vidéo devient alors PARFAITE :) !
A voir absolument si vous avez aprécié les films, perso je suis à peine arriver à resister...



Blog Crossing !


Recommandé par des Influenceurs.

Allez, venez mon blog vous est ouvert :)



Un post vidéologique !

Wow, j'ai fait un petit tour sur Youtube, le deuxième site le plus visité et j'ai découvert quelques petites merveilles en matière de vidéos:

ATTENTION la vidéo qui suit est EXTRAORDINAIRE, ce qui va suivre va vous ETONNER ! Des petits malins sont arrivés à refaire un nouveau trailer de Garden State en le réalisant comme si celui-ci devenant un film d'action, un thriller. Enfin quelque chose d'extraordinaire quand on connait le film : A VOIR OBLIGER :

Pour d'autres vidéos voyez la fin du pos > Lire la suite



The Squid and the whale

Synopsis:
New York, 1986. Il y a bien longtemps que les romans de Bernard n'ont plus de succès alors que sa femme Joan, qui écrit aussi, est en pleine ascension. Rien ne va plus entre eux. Ils ont décidé de divorcer. C'est une catastrophe pour leurs deux fils, Walt, 16 ans, et Frank, 12 ans. Les deux garçons perdent leurs repères et sombrent en pleine confusion des sentiments. Ecartelés entre leurs parents, les deux adolescents vont vieillir, mûrir, parfois trop vite pour leur âge et chacun à leur façon... Entre tendresse et rage, entre remises en question et émotion, la famille traverse des situations souvent drôles, toujours fortes, et va peu à peu apprendre à se redéfinir.

Critique:
Sacrement bon, c'est ce qui pourrait qualifier ce petit chef d'oeuvre...
Je dirais qui se rapproche assez de Thumbsucker, il nous offre un point de vue sur le desaroi de deux enfants qui sombrent chacun dans leur côté sombre. En effet chacun perçoit un parent comme son "préféré" et devienne en conséquence très influensable par ceux-ci. Alors que le grand frère subit les ravages de l'influence de son père libertain, le petit frère se sent délaisser par une mère qui le rejete et qui préviligie sa relation amoureuse.
Film sacrément noir, surtout lorsque l'on peut s'identifier au héro qui s'est déjà illustre dans Roger Didger, mais alors là c'est lui qui prend tout l'écran en effaçant même Jeff Daniels (dumb and dumber); il est trop juste dans ses expressions, ne pose aucun complexe puisqu'il est commun, ce qui permet encore plus de s'identifier à lui...
Et le film commence à s'accélérer et à monter dans les sentiments lorsque les deux enfants sont alors véritablement déçus par leur parents préférés.
L'image final est aussi fort bien réussit, avec un introspection magistral et juste, à l'image d'un film mené tout justement et sans zele et qui permet ainsi de montrer l'essentiel et ce qu'il souhaitait...

Screens:

Conclusion:
Très proche de Thumbsucker dans le sujet, il se rapproche autant que lui du haut du tableau de ma liste des meilleurs films 2006.
Noah Baumbach nous peint une belle fresque, véridique, tromatisante peut-être, mais c'est surtout en choisissant des acteurs qui collent bien et une bande sons qui permet d'élever le tout... Vraiment un film à voir non pour se divertir mais pour apprendre et voir du vrai cinéma. Chapeau.



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