Charlotte Gainsbourg - 5 55

01. 5 55 04:52
02. af607105 04:30
03. the operation 03:59
04. tel que tu es 03:10
05. the song that we sing 02:57
06. beauty mark 03:07
07. little monsters 03:46
08. jamais 04:37
09. night-time intermission 02:44
10. everything i cannot see 05:46
11. morning song 03:07


Fille bien aimée de Mr.Gainsbourg, on ne l'avait rarement sur une pochette de CD, il faut avouer que celà peut se comprendre. Comment ne pas decevoir lorsqu'on est a le nom d'un des plus grands nom de la chanson française?
Mais cette année même Charlotte a bien voulu nous congratuler d'un jolie petit album tout mignon, mais qui possède néanmoins quelque limite, mais je trouve tout de même que l'on est en présence d'un des albums français les plus audacieux, enfin peut-être pas mais au moins devant un des plus originale.
Il est vrai que dès la première écoute, j'ai failli tout envoyer en l'air laissant tomber cet album, faute au soi-disant tube: 5 55 titre tout à fait insupportable, elle ne peut s'empêcher de sussurer des mots incompréhensibles en pensant que le côté féérique de la chanson attendrira l'auditeur et le rendra aveugle et sensible à une chanson qui n'a aucun charme et aucun fond.

Mais passons, l'album n'est pas uniquement un titre, il ne se démarque pas grâce à un ou deux tubes, mais bien à l'ambiance général qui grâce à une voix timide et timorée est plutôt agréable. Charlotte Gainsbourg essaye néanmoins de créer un univers calfeutré, trop à mon goût, un univers trop féérique à mon avis, on tombe dans la surenchère, le tout fait trop forcé, pas naturel, trop poussé.

Néanmoins on voit bien se déssiner une volonté d'innover, de créer quelques choses de nouveaux, à part et c'est ce qu'elle fait avec brio dans: Little Monsters, dans lequel le piano se marie alégrement avec sa voix si particulière. On voit bien qu'elle s'est entourée des meilleurs compositeurs et auteurs, afin de réaliser l'album qui arrivera à la décrire elle femme de 35 ans enfermée dans son monde fantaisique et suréaliste.

Quand aux textes, ils sont intelligements en anglais, surment plus apte à l'intimité que veut créer Charlotte, mais c'est surtout ce petit accent charmant qui va vous faire craquer, mais aussi cette facilité qu'elle a de voiler sa voix, de chuchoter, afin de rentre le tout plus fluide à l'image de Everything I cannot see qui grâce au piano s'écoule naivement mais surment le long de l'oreille, procurant un plaisir certain.

Conclusion:
Il ne s'agit pas d'un album inoubliable, incomparable, mais on peut enfin dire qu'en France le côté féérique est plus ou moins maitrisé. Il est sur que dans le même registre Imogen Heap excelle bien plus, ou encore CocoRosie dont la critique ne tardera pas :).
Enfin voilà un album qui ne restera pas dans ma discographie, et que je ne vous proposerais pas en direct download, car l'album n'a pas le caractère suffisant pour que je prenne la peine de le réécouter dans 2 mois. Donc il m'aura procuré un plaisir éphémère mais plutôt satisfaisant. Et oui j'ai habitude à acheter les albums que je garde et celui-ci ne mérite peut-être pas son prix à comparer à d'autre qui ont déjà reçu leur chèque :) !
Je le répète, je ne cherche pas à offrir gratuitement des albums ici, mais je suis dans l'optique que l'on découvre suffisement un artiste afin que l'on puisse sans mauvaise surprise investir dans un CD... Merci encore.



Nickel Creek - Why Should The Fire Die? ddl

1-nickel_creek-when_in_rome.mp3 6.61MB | 4:15
2-nickel_creek-somebody_more_like_you.mp3 4.45MB | 3:01
3-nickel_creek-jealous_of_the_moon.mp3 6.76MB | 4:42
4-nickel_creek-scotch_&_chocolate.mp3 4.77MB | 3:08
5-nickel_creek-cant_complain.mp3 8.03MB | 5:35
6-nickel_creek-tomorrow_is_a_long_time.mp3 4.85MB | 3:36
7-nickel_creek-eveline.mp3 4.68MB | 3:11
8-nickel_creek-stumptown.mp3 2.89MB | 1:44
9-nickel_creek-anthony.mp3 2.51MB | 1:55
10-nickel_creek-best_of_luck.mp3 5.19MB | 3:22
11-nickel_creek-doubting_thomas.mp3 4.53MB | 3:19
12-nickel_creek-first_and_last_waltz.mp3 2.85MB | 1:54
13-nickel_creek-helena.mp3 7.35MB | 4:45
14-nickel_creek-why_should_the_fire_die.mp3 3.97MB | 2:51

Groupe atypique, inclassable, mais qui se rapprocherait le plus du: Bluegrass. Style surment inconnu pour vous, car il l'était bel et bien pour moi, mais après une courte recherche, on pourrait tout simplement qualifier ce Bluegrass comme un hybride entre le folk, le jazz, et la country. Mais il n'en est rien, ce groupe Nickel Creek crée son propre rythme, son propre univers, composé de trois membre, qui n'ont d'autres instruments que la guitare, le violon et la mandoline, c'est ce dernier qui rend l'album si particulier, si timide peut-être, si Kentucky.
L'album, simple, mais divers bénéficie d'une production à la hauteur, en effet, le groupe n'a pas hésité à engager des grands noms, et c'est pour celà que l'on retrouve au dos de la pochette Eric Valentine (Queens of the Stone Age, Smash Mouth) et Tony Berg (Aimee Mann) et qui permettra surment à Nickel de réaliser son meilleur album.

Ce qui choc en premier à l'écoute de Why Sould The Fire Die?, c'est la diversité des styles musicaux, ainsi l'aventure commence avec When in Rome très country, mais les sons récurrents, et percutants ne peuvent que rappeler l'Irish Music. Mais avec la repris de Tomorrow is A Long Time de Bob Dilan, la petite Sara nous montre toute l'étendu de son talent vocal, qui participe au charme indéniable de l'ensemble. Cette chanson est la preuve même de l'harmonie qu'il peut exister entre les trois membres, aucun ne s'éfface et aucun n'éclate et laisse les deux autres à l'arrière plans. Le groupe agé de 17 ans, ne pouvait faire preuve que de maturité et c'est Helena qui me servira d'exemple, en effet chanson crecendo qui met en jeux un style plus rock, plus pop, malgré l'omniprésence de cette mandoline. Jonché de rupture, le rythme n'est pas moins bousillé, mais se voit plutôt accru, et qui crée de plus en plus une sensation de tension chez le spectateur qui impuissant est obligé d'attendre la fin qui revisite le genre Bluegrass avec l'incertion d'une baterie, et d'une guitare électrique.

On est bien loin des débuts, Nickel Creek n'imite plus, mais crée, invente, inove, se diversifie à l'image de Best of Luck très particulier peut-être un peu plus Rock/Indie tire son charme du solo vocal de Sara, comment rester insensible à cet cacophonie agréable. Paradoxe incompréhensible, c'est ce qui me vient à l'esprit, lorsque je subit cet album.
Comment passer à côté de la partie lover, on peut citer évidement Doubting Thomas toujours aussi harmonieux sera vous plaire par son côté acoustique et charmeur.

Conclusion:
Difficile à apprécier dès la première écoute, il serait stupide de cantonner à une seule écoute, car vous passeriez à côté d'une belle experience inédite pour mon compte.
Album divers, paradoxal, mais charmeur et surtout harmonieux, c'est le principal atout de ce néo Bluegrass, revu et modifié par le trio américain.
Malheureusement le groupe a décidé de se séparer et de continuer en solo, chacun à plus ou moins pondu son bébé personnel, et je vais voir ce que ca peu bien donner, en attendant: Enjoy this One.

Et voilà donc l'album dans son intégralité en direct-download, et je le répète encore une fois et j'aimerais que celà ne soit pas dans le vide: "si vous aimez cet album, achetez le !"
Nickel Creek - Why Should The Fire Die? DDL



Gus Black - Autumn Days (ddl)


1. Don't Go Tellin' The Whole World
2. Long Beach (It's A Miracle)
3. Trillion Things
4. Traffic And Sound
5. Weekend Soldier
6. Devil Spine
7. Rollercoaster
8. Helicopters
9. Certain Kind Of Light
10. 3234 (Imbecile)
11. Fire Escape
12. So Very Young
13. Shatter
14. Autumn Days

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler brièvement d’un artiste qui m’était tout bonnement inconnu il y a quelques semaines encore. Jusqu’au jour où, au gré de mes flâneries sur divers sites à écouter des extraits, je suis resté scotché par un bonhomme répondant au nom de Gus Black. Un bonhomme des plus improbables. Songez un peu. Tout d’abord, il nous vient de Californie, de Los Angeles pour être précis. Jusqu’à là, rien de bien extraordinaire, me direz-vous. Sauf que quand le mot Californie raisonne à mes oreilles, c’est marrant, mais j’y associe le soleil, les plages, le surf, le rock (californien bien sûr)… et Alerte à Malibu (chacun ses références… xD)! Enfin, le Gugus n’en a cure, puisque lui est toute en touché, subtilité et finesse. Pas vraiment le même genre quoi… Ajoutez à cela que son vrai nom est en réalité Gus Penaloza et qu’il a choisi de s’appeler Black par amour pour les Black Sabbath (dont il a fait une reprise apparemment très réussie, douce et mélancolique de Paranoïd - là encore, pas vraiment le même genre…), vous comprenez aisément que ce gars-là est surprenant. Et pourtant, il reste désespérément inconnu ici, alors qu’il est fort apprécié chez nos voisins communs germaniques.


Autumn Days est le quatrième album de Gus, et, même si je ne connais pas encore ceux qui le précèdent (qui sont apparemment aussi excellents), celui-là m’a véritablement enjoué. Pour vous décrire son style de musique, on navigue entre un folk made in America et une pop subtile et fine, incluant également quelques touches de country. Inutile donc de chercher des guitares saturées, du gros son ou des riffs ravageurs. Non. Dès à présent, Californie rime avec magie, celle que procure l’écoute de ce CD. Les titres sont simples, les mélodies, planantes. Black y chante de sa voix captivante, souvent soutenu par des guitares acoustiques, une batterie discrète, un background vocal féminin qui s’accorde à merveille avec sa voix... bref, un disque vraiment plaisant qui nous entraîne inévitablement dans les grands espaces américains, achevant en cela le travail qu’avait débuté la pochette de l’album, mais tout en restant simple, sans prétention, sans se prendre la tête, quoi.

Tous les titres de l’album s’enchaînent à merveille et il m’apparaît bien difficile d’en privilégier certains, car je l’ai tellement écouté que chaque chanson du singer/songwriter a finit par me toucher. Si je devais malgré tout faire un choix (choix qui s’avèrerait des plus compliqués), je m’arrêterais sur le premier single qui nous fait rentrer dans l’univers de Gus (Don't Go Tellin' The Whole World), mais aussi sur les très pop Long Beach (It's A Miracle), Fire Escape et Traffic and Sound (qui pourraient sans problème passer sur le ondes, fussent-elles de l’Hexagone), le touchant Weekend Soldier, sans oublier Rollercoaster (sorte de ballade qui me fait un peu penser au bon vieux Creep de Radiohead – oui, encore une fois, je n’arrive pas à éviter la comparaison). Il s’avère également difficile de ne pas être entraîné par l’énergie de Certain Kind Of Light (encore un tube qui pourrait sans problème s’infiltrer et piquer la place de Keane et autres), tout comme 3234 (Imbecile) et Autumn Days raisonneront forcément à vos oreilles comme des bijoux à la mélancolie évidente.


Un fort joli album, donc, d'un musicien inspiré qui devrait se faire une belle place au soleil, si seulement il arrivait à être un peu plus connu. En même temps, je ne pourrais pas vous le présenter (et vous ne pourriez pas saouler vos amis sous peu), alors je ne vais pas me plaindre, juste vous dire d’écouter ce CD qui vous plaira inévitablement pour peu que la musique de ce blog vous touche. Si c’est le cas, rassurez-vous, une fois la lecture de Autumn Days terminée, nul doute que vous vous le repasserez une seconde fois, afin de pouvoir mieux apprécier tel titre qui vous a plus touché, tel instant qui vous a fait vibrer. Et nul doute que vous serez vous aussi foutu. Ce CD hantera vos jours comme vos nuits, et alors vous comprendrez à quel point la beauté peut être simple et évidente lorsque Gus Black se met en tête de nous charmer. Aussi simple qu’un click sur le bouton repeat de votre lecteur… Ne pas le découvrir pourrait s’apparenter à un crime impardonnable, surtout que le CD est dispo en ddl ci-dessous (veuillez m’excuser, mais il manque la piste 12, mais elle ne durait même pas une minute – j’essaierai de compléter cette omission).

J'ai rajouté quelques chansons du Gugus dans la radioblog. il s'agit des très entraînantes Long Beach (It's A Miracle) et Traffic and Sound, ainsi que du planant et émouvant Autumn Days.
Ajout également de 2 chansons tirées du Happiness de The Weepies, Dating A Porn Star (pour moi) et Keep It There (pour aDr), vu que notre cher proprio désesperait de n'avoir pas pu mettre de chansons de son groupe préféré. Voila la chose réparée donc.

Autumn Days en ddl

Et voici une des seules vidéos que j’ai réussi à trouver, une version Live de Devil Spine.



How I Met Your Mother - La série saison 2 ep.01-02-03

Evidement, il s'agit de la rentrée pour toutes les séries, et dure est le visionnage de l'ensemble de ces nouvelles séries.
Enfin How I Met Your Mother m'avait laissé un très bon souvenir, et je dois avouer que cette nouvelle série est encore meilleur, on arrête pas de rigoler, et bien que j'ai pu regarder bon nombre d'épisode de différente série ces derniers jours, c'est le premier épisode de la seconde saison de HIMYM qui m'a déclanché mon premier fou rire de la semaine.
Hilarant, attendrissant, prenant, c'est les trois adjectif qui qualifie le mieux cette deuxième année. Et c'est sans mécontentement que l'on retrouve la splendide Cobie Smulders, mais c'est avec encore plus de sourire que j'ai pu réadmirer un Neil Patrick Harris au top, avec ses "suit up", ou "Have you met..."...

Tout celà pour dire que je vous conseil fortement cette nouvelle saison de How I Met Your Mother, et si par hasard vous n'avez jamais pu toucher à un seul des épisodes d'une de mes séries préférées, il serait préférable que vous songiez à deux fois avant de regarder votre Prison Break en Vf :) ...

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Stand By Me - Rob Reiner

Synopsis:
Un evenement peu ordinaire va marquer la vie du jeune Gordie Lachance. Au cours de l'ete 1959, un adolescent a disparu mysterieusement dans l'Oregon. Gordie et ses inseparables copains, Chris, Teddy et Vern savent qu'il est mort pour avoir approche de trop pres la voie ferree, un train l'a heurte. Son corps git au fond des bois. C'est le frere de Vern qui l'a decouvert. Les enfants decident de s'attribuer le scoop et partent pour la grande foret de Castle Rock. Cette aventure va rester pour Gordie et ses trois amis la plus etrange et la plus exaltante de leur vie.

Critique:
Vous connaissez des films que vous aviez déjà vu, et au revisionnage vous ont déçu, et bien je peux dire que ce petit Stand By Me, n'est pas du tout de ce genre.
Alors premièrement, la ressemblance avec le bien aimé Goonies est flagrante, puisqu'il s'agit d'une quête d'une bande d'ami, aussi transcendante, que révélatrice sur le moi interieur des personnages. Un de ces road-trips dont on ne sort pas indemne, car trop profond pour rester insensible à l'expérience.
Certes, Stand By Me souffre de la comparaison de ses amis les comédies des années 80, mais uniquement au sujet de l'humour, car aucunes autres, même celles de John Hughes n'a su atteindre ce stade de profondeur et de simplicité à la fois.
Le principe est simple, le but en est de même, l'auteur a joué la carte de la sensibilité à voulu que tous les adolescents puissent s'identifier très facilement au héro qui aussi moral qu'intelligent, nous emmene dans sa réfléxion incessante sur l'amitié. Et c'est sans compter sur sa prestation, ainsi pour le coup on a le droit à un très grand River Phoenix qui restera malheureusement derrière la scène toute sa carrière. Mais le film ne se résume pas à un élément, mais bien à ce système de coercision entre la bande de gosse qui aussi diverse qu'amusante, nous émeut et nous fait sourir.
Autrement, on peut dire que les points forts du film se comptent par dixaine, alors outre les acteurs grandioses, on a à la fois le droit à une réalisation sobre et efficace mais surtout c'est la bande son qui remonte le tout à un stade assez élever. Il était évident que Stand By Me se devait de figurer dans la liste, mais c'est aussi une floppé de chanson toutes plus rock'n'roll les unes que les autres. Et après ça il est impossible de ne pas être imprénié par l'ambiance 50's, qui entoure le film et qui lui donne tant de charme.
Nostalgique, c'est surment ce qui va le plus ressortir du film, surment que cette enfance fut idéalisé, modifié par la pensé afin de se créer cette sensation de souvenir inoubliable indispensable à l'homme, et je pense que le but du film était ici-même bien caché derrière cette histoire d'aventure, qui est jonché aussi bien de larme que de rire, enfin d'émotion.

Screens:
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Conclusion:
Rob Reiner se surpasse pour nous offrir un des plus beaux films jamais réalisés sur l'enfance et le passage à l'âge adulte. Steven Kings derrière le texte, s'est amusé à nous compter son enfance, cette hypothèse reste obscure, mais les indices sont bien trop flagrant pour que ce film ne soit qu'une simple aventure imaginé dénué de tous sens autobiographique, la coopération Reiner/Kings fait des miracles et nous offre la plus belle adaptation au cinéma d'un des livres du grand écrivain.
Bijoux, chef d'oeuvre... les qualificatifs ne manquent pas, et ce n'est pas les personnages qui restent inchanger mais moi, moi et mon moi-interieur... Film qui pousse au larme, au rire et à la réfléxion, n'est-ce pas là la recette d'un grand, très grand film?
Ne le manquez pas, il serait stupide de passer à côté d'un de ses monuments du cinéma américain...



Damien Rice - 9 (ddl)


1. 9 Crimes
2. The Animals Were Gone
3. Elephant
4. Rootless Tree
5. Dogs
6. Coconut Skins
7. Me, My Yoke, and I
8. Grey Room
9. Accidental Babies
10. Sleep Don't Weep
11. The Rat Within the Grain

Enfin ! Après 4 longues années d’absence, Damien Rice nous revient avec un nouvel album dont le nom, 9, est tout aussi mystérieux que le O qui le précédait. Et le voila disponible sur ce blog en ddl, et ce, alors qu’il n’est sensé sortir qu’à mi-novembre. Et oui, aDr’s-Blog est toujours en avance sur tout (même si une certaine Julie, alias Ciel Bleu s’est permit le luxe de poster un lien pour downloader ce même CD, me coupant ainsi l’herbe sous les pieds… xD). Enfin, ne boudons pas notre plaisir, mais écoutons cette galette tant attendue et laissons-nous entraîner par Damien.

Tout commence par 9 crimes et ces quelques notes de piano qui nous plongent immédiatement dans l’univers tout en émotions du songwriter irlandais. Et puis, surprise, après 25 secondes, ce n’est pas Damien qui débute, mais Lisa Hannigan et sa voix toute en sensibilité et en retenue… premiers frissons… Et puis, après cette minute de sensibilité Hannigienne, Damien prend le relais avec sa voix profonde et écorchée. Ca y est, il m’a eut. Impossible de faire quelque chose d’autre. Le temps semble être suspendu à ses paroles, à sa musique, et les émotions affluent au fur et à mesure que la chanson monte en intensité. Magique… Un véritable hymne pour commencer, décidément, ce CD s’annonce prometteur. Mais à peine le temps de se remettre que tout continue avec Animals Were Gone dans lequel l’on retrouve l’univers torturé et mélancolique de O, la voix sensible de Damien, le background vocal de Lisa, une guitare, quelques cordes, un batterie très discrète qui vient se greffer après quelques minutes… bref, on chanson maîtrisée comme il nous avait habitué à en faire. S’en suit Elephant, sorte de ballade à la Radiohead, la première vraie perle de l’album (avec 9 crimes) jusqu’à présent, et qui n’est pas sans rappeler le sublime Cold Water. Damien s’y exprime tout en retenue d’abord, avant de laisser sortir toutes les émotions durant le refrain. Une chanson simple dans sa construction, mais tellement bouleversante. On dirait presque qu’on lui arrache le cœur…


Et puis, la surprise de l’album. Rootless Tree. Damien avait promis un album différent de O, en voici une preuve flagrante. Une chanson bien racée dans lequel il s’aventure sur le terrain de la pop avec une instrumentalisation et surtout une batterie omniprésente (sans doute le gros changement par rapport à O où la batterie restait relativement discrète). Mais, Damien ne tombe pas dans la facilité du plagiat. Il importe avec lui tout son univers pour nous offrir un tube qui saura sans doute convaincre les amateurs du genre, ainsi que les réticents à son œuvre. Une chanson plus conventionelle donc, et ce, jusque dans ses paroles (So fuck you, fuck you, fuck you/And all you didn't do/I said bleed it, bleed it, bleed it/There's nothin' in you/And did you hate me, hate me, hate me, hate me so much/That you can't let me out, let me out, let me out.../It's hell when you're around...). Il nous avait quand même habitué à mieux, mais si l’on excepte ce détail, Rootless Tree reste une nouvelle orientation qui semble intéresser Damien, et dans laquelle il semble s’épanouir. Poursuivant sur la même voie, Dogs est une chanson au swing maîtrisé (qui n’est pas sans rappeler un certain Jack Johnson), et qui se transforme également un peu en pop façon Howie Day. Mais cela ne dure que quelques instants, Damien terminant sa chanson dans un calme troublant. Mais il revient à la charge avec Coconut Skins qu’un certain Jason Mraz n’aurait pas boudé (et moi non plus d’ailleurs :)). Mais Rice va encore plus loin dans le domaine agité, puisque l’on peut qualifier Me, My Yoke, And I de tube Jeff Buckley-esque avec guitares saturées. Bref, une sorte de cacophonie qui peut surprendre au milieu d’un album de Damien Rice. D’ailleurs, je ne suis toujours pas convaincu par cette chanson. Mais bon, je lui pardonne, puisque juste après cet intermède plus énergique de 4 chansons, l’on revient à ce à quoi nous avait habitué Damien par le passé avec un Grey Room qui ressemble assez à son Delicate qui ouvrait son premier album, avant Accidental Babies, nouvelle merveille, à la fois de simplicité et d’émotion, et qui se place évidemment parmi mes chansons préférées de l’irlandais (n’est-ce pas ptrck ?). Sleep Don’t Weep poursuit sur cette lancée tout en étant un peu énergique (à la manière d’Amie pour ceux qui ont le premier CD). Enfin, l’album s’achève sur The Rat Within the Grain, charmante ballade qui nous met de bonne humeur pour terminer le CD sur une touche gaie. 55 minutes ont passées et avec elles, une multitude d’émotions différentes, de la mélancolie à la gaieté, de la tristesse à la joie.


Au final, Damien Rice nous livre un second essai, peut-être plus accessible, sans doute moins dépressif. Surtout, il expérimente différents styles complètements différents, notamment Rootless Tree, Dogs, Coconut Skins et Me, My Yoke, and I, qui s’apparentent à une sorte de bol d’air sous forme d’intermède plus léger et joyeux, entrecoupant 2 parties, plus profondes quand à elles. Damien Rice a changé un peu donc, mais sans pour autant me déplaire. Certes, son album est plus joyeux, mais cela contribue à renforcer les parties tourmentées. Un CD plus varié donc, et sur lequel chacun devra se focaliser les chansons, tant chacune demande une immersion totale de l’auditeur.

Et comme d'hab (et malgré Ciel Bleu xD) 9 en ddl.



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