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Etant un grand fan de Tim Burton et de l’univers décalé et pourtant poétique et enchanté qu’il parvient à insuffler à chacun de ses films, c’est tout naturellement que je me suis précipité voir son Big Fish, sorti il y a de ça 3 ans. Tiré du roman éponyme de Daniel Wallace, ce conte moderne raconte l’histoire poignante d’Edward Bloom.

Synopsis :
Bloom a toujours aimé raconter des histoires, autant de récits rocambolesques sur sa vie qui captivent et charment son auditoire. Pourtant, de ces histoires découlent des problèmes relationnels avec son fils Will. Ce dernier se refuse à porter crédits à ces récits auxquels il ne croit pas. Au crépuscule de sa vie et alors que son fils est à son chevet, Edward se lance à nouveau dans un récit rocambolesque, celui de sa vie. Discerner le vrai du faux s’avérera une aventure inoubliable…


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Critique :
Ce qui frappe en premier lieu dans ce Burton là, c’est l’atmosphère. En effet, ce qui a fait le succès de ses chefs-d’œuvre Edward Scissorhands, Ed Wood ou Beetlejuice est ici presque inexistant. Pourtant, la magie et l’imaginaire tiennent le haut du pavé et nous permettent de nous plonger dans ce comte des temps modernes. On pourra également remarquer que Burton fait ici preuve d’une forme certaine de classicisme dans sa narration, ce qui peut fort bien s’expliquer par l’origine littéraire de Big Fish. Cependant, le film ne perd rien de sa fantaisie à travers des anecdotes savoureuses, servies en plus par des acteurs en osmose complète avec leurs personnages (au passage, remarquable performance d’Ewan McGregor et d’Albert Finney, respectivement Edward Bloom jeune et vieux). A noter également la présence de votre française Marion Cotillard dans le rôle de l'épouse parisienne de Will.

J’ai lu quelque part que là où les autres films de Tim Burton étaient sombres, tristes et automnaux, celui-là est plutôt printanier. Et c’est véritablement l’impression que j’ai ressentie. Les couleurs, la magie de l’univers et la fantaisie générale qui ressort de ce film ravissent indéniablement, d’autant plus que tout cela est soutenu par la bouleversante partition de Danny Elfman (toujours aussi fort ce gars là), cette dernière participant pleinement à la création de cet univers magique dans lequel nous entraîne Edward Bloom. Il restera toujours l’éternel débats des puristes pour savoir si Tim Burton à fait un bon Tim Burton. Personnellement, de ce film, je retiens qu’un cinéaste m’a transporté durant 2 heures dans un formidable univers et m’a fait rêver. Un grand film donc que je ne me lasse pas de revoir en DVD. A voir donc, pour peu que vous soyez sensible à l’imaginaire et aux rêves…

Je vous laisse le trailer en prime afin que les (rares, j'espère... xD) réticents puissent saisir la magie qui se dégage de ce film grandiose.