Ajout dans la radioblog!


Je garde juste cette place pour vous dire que j'ai ajouté 2 nouvelles chansons d'un artiste que j'aime assez même si je n'ai que quelques chansons de lui. Il s'appelle Teddy Goldstein et ses 2 chansons sont Driving Song et The Love Lot. En fait, c'était juste pour savoi si vous les appréciez, auquel cas, je tâcherais de faire tout ce qui est en mon (très mince et relatif) pouvoir pour vous faire une petite archive avec les quelques chansons que j'aurais trouvé. Voila, donnez vos impressions. Moi, j'adore ces 2 chansons, mais bon, peut-être que ce n'est pas là l'avis de tout le monde. :)
En plus, ce gars me fait trop marrer. allez sur son myspace et regardez ses vidéos. Elles sont juste trop. Ce gars se prend vraiment pas au sérieux et est vraiment déjanté. Pour preuve, regardez cette vidéo (désolé pour la qualité)!



Et voici les quelques chansons que j'ai réussi à trouver. c'est assez mince, mais j'essaierai d'en trouver d'autres.

Teddy Goldstein.rar



Jamie Cullum - Catching Tales (ddl)


1. Get Your Way
2. London Skies
3. Photograph
4. I Only Have Eyes For You
5. Nothing I Do
6. Mind Trick
7. 21st Century Kid
8. I'm Glad There Is You
9. Oh God10. Catch the Sun
11. 7 Days To Change Your Life
12. Our Day Will Come
13. Back To The Ground
14. My Yard

Jamie Cullum, pour certains un obscure inconnu, pour d’autres un jeune gars de 27 ans qui a déjà conquis ses galons de star en à peine 2 CDs. Ces derniers sont donc déjà convaincus de son talent. Ce post s’adresse donc aux ignorants, afin qu’ils puissent découvrir et admirer à leur tour ce p’tit gars vraiment sympa. Pour vous le présenter, j’ai choisi son second opus, Catching Tales, qui est sorti l’année dernière et qui suivait son premier et excellent album, qui a remporté un succès énorme chez nos amis d’outre-manche, Twentysomething.



Jamie Cullum, c’est un peu le croisement entre le jazz, le funk, la pop et le rock. Ainsi, il réussit à séduire ceux qui étaient réticents au jazz et arrive à rassembler tous les amateurs de ces styles, sans pour autant perdre ses racines jazz. Certes, il en restera pour dire que ce n’est pas du jazz, et d’autres pour dire qu’au contraire, il le réinvente. A vrai dire, peu m’importe. Jamie est en effet un artiste qui dégage une énergie incroyable, tant sur CD que sur scène. Ses chansons sont autant d’hymnes qui sauront vous mettre de bonne humeur de part leur enthousiasme prodigieux. De plus, Jamie possède une merveilleuse voix, une de ces voix envoûtantes qui charme immédiatement avec son timbre légèrement rauque (mais pas autant que Ray LaMontagne quand même). Ajoutez à tous ça le fait que Jamie est un musicien vraiment doué et qu’on le sent vibrer dans ses chansons (écoutez pour vous en convaincre ses solis très jazzy, comme dans Photograph par exemple) et vous obtenez un album qui s’apparente à une véritable bombe de tonus et de punch.


Personnellement, je vous conseille d’écouter en priorité London Skies, le sublime Photograph, le groovant Nothing I Do, Mind Trick, le touchant 21st Century Kid, le très calme I'm Glad There Is You, Oh God ou encore l’excellent Catch The Sun (sûrement mon titre préféré, où Jamie ajoute une touche de rock pour nous offrir un refrain véritablement entraînant). Mais toutes ses chansons sont excellentes, chacune avec son univers et surtout, chaque chanson possède ce supplément d’âme qui arrive à nous parler. A coup sûr un album à conseiller pour les réveils difficiles et pour ceux qui recherchent un peu de soleil…

Catching Tales en ddl

Je vous également file une chanson qui n’est pas sur son album, mais qui a figuré dans la BO de Bridget Jones : L’âge de raison. Il s’agit de la superbe reprise du Everlasting Love (vous savez, comme les Worlds Apart… xD) de Love Affair, chanson disponible ICI.



Rachael Yamagata KCRW Sessions

Critique:
J'espère pour vous que vous connaissez la belle, c'est notamment elle qui est à l'origine du somptueux, de l'extraordinaire, du magnificent Happenstance. Si vous n'avez jamais pris connaissance de la musique couré, bousculé, tué pour vous la procurer car plaisir indéniable et incomparable...
J'ai donc cherché plus loin, pour voir si il n'y avait pas de live de la belle que je pourrais écouter à l'infini et j'ai trouvé un live sur un radio, live en deux parties, toutes les deux comparables.

Ainsi on a le droit aux titres classiques avec Be Be Your Love interprété avec encore plus de briot qu'à l'accoutumer. Un live sur une musique de cette trampe ca doit rendre très bien en vrai surtout lorsque la chanteuse est une oeuvre d'art physique. On retrouve CollideRachael a oublié de chanter... Worm me Down est personnalisé, et c'est assez amusant de l'écouter sous cette version, quand à Quiet et à Reason Why, c'est toujours avec autant de mélancolie et de plaisir que l'on écoute d'une oreille discrête, mais rêveuse...

Mais alors ce qui est vraiment interessant dans ce live, ce sont les chansons inédites avec Woman et Sunday Afternoon pas franchement fantastique, mais rempli d'émotion. Mais alors le gros se situe dans Parade et What If I Leave, ralalala ces deux chansons me font ressentir à nouveaux ce que me procurait les premières écoutes de Joshua ou Rachael. Avec une simplicité, mais des rythmes récurrents les deux chansons s'incrustent directement dans la tête, mais en plus d'une chanson, Rachael nous offre une histoire, une ambiance qui lui est propre et qui est inimitable, d'une simplicité rare, mais pourtant si dure à atteindre...

Conclusion:
Je sais pas trop pour quand son album est prévu, mais normalement la très jolie Rachael devrait réitirer l'expérience de l'écriture et la composition pour MON unique plaisir... J'attends avec impatience, réellement, surtout que la bougre d'âne met du temps pour le sortir...
Enfin pour vous faire patienter voilà déjà les deux chansons inédites dans la radio-blog.



Grey's Anatomy Soudtrack

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1. The Postal Service - Such Great Heights
2. Roisin Murphy - Ruby Blue
3. Maria Taylor - Song Beneath The Song
4. Tegan and Sara - Where Does The Good Go
5. Mike Doughty - Looking At The World From The Bottom Of A Well
6. Get Set Go - Wait
7. The Eames Era - Could Be Anything
8. Rilo Kiley - Portions For Foxes
9. Joe Purdy - The City
10. Medeski, Martin & Wood - End of the World Party
11. Ben Lee - Catch My Disease (Live Version)
12. The Ditty Bops - There's A Girl
13. The Radio - Whatever Gets You Through Today
14. Inara George - Fools In Love
15. Psapp - Cosy In The Rocket

Critique:
Bizarement les séries que j'apprécie beaucoup, on toujours une bande sons très variés et très accès vers mon style musical. La règle n'a pas été dérangé en ce qui concerne Grey's Anatomy. En effet avec une bande son très dans l'esprit de la série, Grey's Anatomy a su conquerir mon coeur sans faillir.
Ainsi on a le droit à un style très pop/rock/adolescent, mais il y a quelques titres sublimes, je noterais l'inévitable Such Great Heigths de Postal Service dont je ne pourrais que dire du bien. On enchaine avec un très bon Tegan and Sara qui bien que très commerciale possède indéniablement son charme. Le tout est assez sobre, assez timoré, en vue des scènes auquelles sont accolées ces chansons, le sentiments de solitude et de déception est accrus grandement. La musique joue un rôle important dans le pathos à l'instar de Scrubs qui voit bons nombres de ses chansons volées par la série d'Helen Pompeo.
Néanmoins le tout n'est pas simplement mélancolique, et triste, on a le droit à des titres plus accrocheurs destinés aux scènes comiques récurrentes dans la vie des docteurs, ainsi Roisin Murphy nous offre un titre très funk, très rythmé tout comme Get Set So et son Wait qui ne peut qu'apporter le sourire.

Conclusion:
Bande Son très appréciable, surtout qu'on retrouve des artistes déjà connus sur ce blog, mais le grand coup de coeur reste le générique avec un Psapp et son Cosy in The Rocket très amusant....
A tenter, l'expérience est très appréciable après le visionnage des épisodes...



Damien Rice - O (ddl)


1. Delicate
2. Volcano
3. The Blower's Daughter
4. Cannonball
5. Older Chests
6. Amie
7. Cheers Darlin'
8. Cold Water
9. I Remember
10. Eskimo

Comme promis à aDr, je vous présente Damien Rice, songwriter irlandais de 32 ans qui devrait normalement vous dire quelque chose, pour peu que vous aimiez la musique (la bonne) et les films, puisque l’une de ses plus belles chansons (The Blower’s Daughter) ouvre le film avec Natalie Portman, Closer. Damien Rice a sorti son premier CD en 2003 (2002 au Royaume-Uni), sobrement intitulé O. Ce CD est, je trouve, magnifique à tout point de vue, que ce soit au niveau vocal, musical, des textes, sans oublier de l’émotion. Bref, Damien Rice, c’est avant tout un artiste de grand grand talent qui officie dans un style composé de déchirantes ballades folk. A noter également la présence à ses côtés de la petite Lisa Hannigan qui parvient, tantôt en backing vocals, tantôt en chantant la chanson entièrement, à donner une toute autre dimension aux chansons de Damien, leurs deux voix s’entremêlant à merveille.



Enfin, O est un véritable bijou d’émotion et de mélancolie auquel je ne saurais trop vous conseiller de succomber… J’avais originellement prévu tout un article pour vous parler de cet album, mais je suis tombé sur le commentaire d’un internaute (qui après vérification a pompé intégralement son commentaire sur un article figurant sur un site web… xD Honte à lui donc, et gloire au journaliste) qui m’a littéralement fait pâlir d’envie de par sa poésie. Je me permets donc de privilégier sa critique à la mienne, et de vous la présenter ici. Alors voilà, j’espère que ses mots seront vous convaincre comme ils m’ont conquis.

Quelques mélodies vieilles comme le monde. Le dénuement sacré du folk. Damien Rice n'a pourtant rien inventé mais cet album en pente douce, avec sa beauté changeante, dévoile une infinie richesse de couleurs et de sensations. Une grâce triste et nonchalante dont le charme affolant tient pour beaucoup à la voix frémissante de Damien Rice, à la fragilité d'un phrasé qui capture les moindres tourments, les moindres aspérités d'une intimité pudiquement dévoilée. Douleurs, étreintes, espoirs. Comme des pleurs entre les doigts, les mots de Damien Rice glissent avec des langueurs infinies sur de délicats et discrets arrangements de cordes. Pleine de funèbres harmonies, la musique, à peine soulignée par un violoncelle lancinant et de lumineux violons, roule sur de poignantes mélodies, quitte parfois les bois froids et nus pour des envolées désespérées avant de mourir dans un murmure.

Je crois que seul le silence s'impose...

Sinon, je vous propose O en ddl (à écouter, Delicate, The Blower's Daughter, Cannonball, Amie, le sublime Cold Water, I Remember et le troublant Eskimo). A vos mouchoirs !

Et en prime le clip de The Blower’s Daughter dans lequel figure quelques images de Closer (et de Natalie… Aaah xD).



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