Stand By Me - Rob Reiner

Synopsis:
Un evenement peu ordinaire va marquer la vie du jeune Gordie Lachance. Au cours de l'ete 1959, un adolescent a disparu mysterieusement dans l'Oregon. Gordie et ses inseparables copains, Chris, Teddy et Vern savent qu'il est mort pour avoir approche de trop pres la voie ferree, un train l'a heurte. Son corps git au fond des bois. C'est le frere de Vern qui l'a decouvert. Les enfants decident de s'attribuer le scoop et partent pour la grande foret de Castle Rock. Cette aventure va rester pour Gordie et ses trois amis la plus etrange et la plus exaltante de leur vie.

Critique:
Vous connaissez des films que vous aviez déjà vu, et au revisionnage vous ont déçu, et bien je peux dire que ce petit Stand By Me, n'est pas du tout de ce genre.
Alors premièrement, la ressemblance avec le bien aimé Goonies est flagrante, puisqu'il s'agit d'une quête d'une bande d'ami, aussi transcendante, que révélatrice sur le moi interieur des personnages. Un de ces road-trips dont on ne sort pas indemne, car trop profond pour rester insensible à l'expérience.
Certes, Stand By Me souffre de la comparaison de ses amis les comédies des années 80, mais uniquement au sujet de l'humour, car aucunes autres, même celles de John Hughes n'a su atteindre ce stade de profondeur et de simplicité à la fois.
Le principe est simple, le but en est de même, l'auteur a joué la carte de la sensibilité à voulu que tous les adolescents puissent s'identifier très facilement au héro qui aussi moral qu'intelligent, nous emmene dans sa réfléxion incessante sur l'amitié. Et c'est sans compter sur sa prestation, ainsi pour le coup on a le droit à un très grand River Phoenix qui restera malheureusement derrière la scène toute sa carrière. Mais le film ne se résume pas à un élément, mais bien à ce système de coercision entre la bande de gosse qui aussi diverse qu'amusante, nous émeut et nous fait sourir.
Autrement, on peut dire que les points forts du film se comptent par dixaine, alors outre les acteurs grandioses, on a à la fois le droit à une réalisation sobre et efficace mais surtout c'est la bande son qui remonte le tout à un stade assez élever. Il était évident que Stand By Me se devait de figurer dans la liste, mais c'est aussi une floppé de chanson toutes plus rock'n'roll les unes que les autres. Et après ça il est impossible de ne pas être imprénié par l'ambiance 50's, qui entoure le film et qui lui donne tant de charme.
Nostalgique, c'est surment ce qui va le plus ressortir du film, surment que cette enfance fut idéalisé, modifié par la pensé afin de se créer cette sensation de souvenir inoubliable indispensable à l'homme, et je pense que le but du film était ici-même bien caché derrière cette histoire d'aventure, qui est jonché aussi bien de larme que de rire, enfin d'émotion.

Screens:
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Conclusion:
Rob Reiner se surpasse pour nous offrir un des plus beaux films jamais réalisés sur l'enfance et le passage à l'âge adulte. Steven Kings derrière le texte, s'est amusé à nous compter son enfance, cette hypothèse reste obscure, mais les indices sont bien trop flagrant pour que ce film ne soit qu'une simple aventure imaginé dénué de tous sens autobiographique, la coopération Reiner/Kings fait des miracles et nous offre la plus belle adaptation au cinéma d'un des livres du grand écrivain.
Bijoux, chef d'oeuvre... les qualificatifs ne manquent pas, et ce n'est pas les personnages qui restent inchanger mais moi, moi et mon moi-interieur... Film qui pousse au larme, au rire et à la réfléxion, n'est-ce pas là la recette d'un grand, très grand film?
Ne le manquez pas, il serait stupide de passer à côté d'un de ses monuments du cinéma américain...



Damien Rice - 9 (ddl)


1. 9 Crimes
2. The Animals Were Gone
3. Elephant
4. Rootless Tree
5. Dogs
6. Coconut Skins
7. Me, My Yoke, and I
8. Grey Room
9. Accidental Babies
10. Sleep Don't Weep
11. The Rat Within the Grain

Enfin ! Après 4 longues années d’absence, Damien Rice nous revient avec un nouvel album dont le nom, 9, est tout aussi mystérieux que le O qui le précédait. Et le voila disponible sur ce blog en ddl, et ce, alors qu’il n’est sensé sortir qu’à mi-novembre. Et oui, aDr’s-Blog est toujours en avance sur tout (même si une certaine Julie, alias Ciel Bleu s’est permit le luxe de poster un lien pour downloader ce même CD, me coupant ainsi l’herbe sous les pieds… xD). Enfin, ne boudons pas notre plaisir, mais écoutons cette galette tant attendue et laissons-nous entraîner par Damien.

Tout commence par 9 crimes et ces quelques notes de piano qui nous plongent immédiatement dans l’univers tout en émotions du songwriter irlandais. Et puis, surprise, après 25 secondes, ce n’est pas Damien qui débute, mais Lisa Hannigan et sa voix toute en sensibilité et en retenue… premiers frissons… Et puis, après cette minute de sensibilité Hannigienne, Damien prend le relais avec sa voix profonde et écorchée. Ca y est, il m’a eut. Impossible de faire quelque chose d’autre. Le temps semble être suspendu à ses paroles, à sa musique, et les émotions affluent au fur et à mesure que la chanson monte en intensité. Magique… Un véritable hymne pour commencer, décidément, ce CD s’annonce prometteur. Mais à peine le temps de se remettre que tout continue avec Animals Were Gone dans lequel l’on retrouve l’univers torturé et mélancolique de O, la voix sensible de Damien, le background vocal de Lisa, une guitare, quelques cordes, un batterie très discrète qui vient se greffer après quelques minutes… bref, on chanson maîtrisée comme il nous avait habitué à en faire. S’en suit Elephant, sorte de ballade à la Radiohead, la première vraie perle de l’album (avec 9 crimes) jusqu’à présent, et qui n’est pas sans rappeler le sublime Cold Water. Damien s’y exprime tout en retenue d’abord, avant de laisser sortir toutes les émotions durant le refrain. Une chanson simple dans sa construction, mais tellement bouleversante. On dirait presque qu’on lui arrache le cœur…


Et puis, la surprise de l’album. Rootless Tree. Damien avait promis un album différent de O, en voici une preuve flagrante. Une chanson bien racée dans lequel il s’aventure sur le terrain de la pop avec une instrumentalisation et surtout une batterie omniprésente (sans doute le gros changement par rapport à O où la batterie restait relativement discrète). Mais, Damien ne tombe pas dans la facilité du plagiat. Il importe avec lui tout son univers pour nous offrir un tube qui saura sans doute convaincre les amateurs du genre, ainsi que les réticents à son œuvre. Une chanson plus conventionelle donc, et ce, jusque dans ses paroles (So fuck you, fuck you, fuck you/And all you didn't do/I said bleed it, bleed it, bleed it/There's nothin' in you/And did you hate me, hate me, hate me, hate me so much/That you can't let me out, let me out, let me out.../It's hell when you're around...). Il nous avait quand même habitué à mieux, mais si l’on excepte ce détail, Rootless Tree reste une nouvelle orientation qui semble intéresser Damien, et dans laquelle il semble s’épanouir. Poursuivant sur la même voie, Dogs est une chanson au swing maîtrisé (qui n’est pas sans rappeler un certain Jack Johnson), et qui se transforme également un peu en pop façon Howie Day. Mais cela ne dure que quelques instants, Damien terminant sa chanson dans un calme troublant. Mais il revient à la charge avec Coconut Skins qu’un certain Jason Mraz n’aurait pas boudé (et moi non plus d’ailleurs :)). Mais Rice va encore plus loin dans le domaine agité, puisque l’on peut qualifier Me, My Yoke, And I de tube Jeff Buckley-esque avec guitares saturées. Bref, une sorte de cacophonie qui peut surprendre au milieu d’un album de Damien Rice. D’ailleurs, je ne suis toujours pas convaincu par cette chanson. Mais bon, je lui pardonne, puisque juste après cet intermède plus énergique de 4 chansons, l’on revient à ce à quoi nous avait habitué Damien par le passé avec un Grey Room qui ressemble assez à son Delicate qui ouvrait son premier album, avant Accidental Babies, nouvelle merveille, à la fois de simplicité et d’émotion, et qui se place évidemment parmi mes chansons préférées de l’irlandais (n’est-ce pas ptrck ?). Sleep Don’t Weep poursuit sur cette lancée tout en étant un peu énergique (à la manière d’Amie pour ceux qui ont le premier CD). Enfin, l’album s’achève sur The Rat Within the Grain, charmante ballade qui nous met de bonne humeur pour terminer le CD sur une touche gaie. 55 minutes ont passées et avec elles, une multitude d’émotions différentes, de la mélancolie à la gaieté, de la tristesse à la joie.


Au final, Damien Rice nous livre un second essai, peut-être plus accessible, sans doute moins dépressif. Surtout, il expérimente différents styles complètements différents, notamment Rootless Tree, Dogs, Coconut Skins et Me, My Yoke, and I, qui s’apparentent à une sorte de bol d’air sous forme d’intermède plus léger et joyeux, entrecoupant 2 parties, plus profondes quand à elles. Damien Rice a changé un peu donc, mais sans pour autant me déplaire. Certes, son album est plus joyeux, mais cela contribue à renforcer les parties tourmentées. Un CD plus varié donc, et sur lequel chacun devra se focaliser les chansons, tant chacune demande une immersion totale de l’auditeur.

Et comme d'hab (et malgré Ciel Bleu xD) 9 en ddl.



Tout va bien pour mon Zach Braff, Scrubs Saison 6, The Last Kiss, sa popularité.

Pour ceux qui ne connaitrait pas ce bonhomme, il serait préférable d'aller vous informez peu-être un peu avant de venir squatter le blog francophone le plus admirateur de l'acteur/réalisateur/scénariste...
Enfin passons, et laissons place à l'information tel que vous en raffolez, alors que son dernier film The Last Kiss est sorti il y a 2 jours, la saison 6 est alors annoncé pour le 30 Novembre...

Mais commençons par The Last Kiss, qui subit des critiques plutôt mitigées ici dans notre contré alors qu'outre-atlantique, c'est non mécontent que les amerloques l'ont accueilli à bras ouvert bien que le nombre d'entrée reste encore très timide. En ce qui concerne les critiques, toutes transcendent la performance du beau brun, alors que la majorité voit plus un film "gnan-gnan" au lieu d'apercevoir peut-être la popularisation d'un acteur qui monte monte monte... Mais alors absence totale d'interlude à propos de la bande originale, malheureusement trop originale surment pour séduire un public français qui n'a soif que de Gnarf Barkley ou autre "prout"...
Pour ma part, le visionnage du film attendu depuis 2 ans, n'est pas encore accompli mais devrait l'être sous peu, et je me réserve l'exclusivité d'une critique qui ne pourra d'être que bien fondé et tout à fait objectif. Enfin bon, j'espère que je ne recevrais pas trop de pop-corn lorsque je chanterais chacunes des chansons de la B.O car toutes sont dans ma discographie et toutes sont interprétées par mes chanteurs(euses) préférées.

Pour ce qui est de Scrubs>, alors que la saison 5 est actuellement diffusée sur TPS STAR en Français, la saison 6, elle est toute proche de voir le jour sur NBC. Il faudra donc attendre le 30 Novembre prochain pour admirer pour la dernière fois, sans doute, les pitreries de J.D, Turk, Elliot et tous les autres. Zach Braff, sans remord, laisse l'ambiguité au sujet de sa coopération avec Bill Lawrence dans le cadre de la série. J.D arrêtera la série? Scrubs subsistera sans le maladroit et néanmoins très sexy John Dorrian?
En tout cas, l'ultime saison comme je me plait à l'appeler reserve son lot de surprise avec par exemple un épisode exclusivement musical, où encore l'apparition du bébé...

Pour ce qui est des nouvelles personnels du Zachary, on sait qu'il a fait une tournée promos en europe où les questions ont plus été tournés vers la série plutôt que vers le film en lui même, et ce qui me semble l'avoir un peu irrité à mon avis. Le connaissant et, connaissant sa façon d'écrire, je vois très bien que c'est avec dédin qu'il laisse en suspens son avenir auprès de Bill Lawrence.

Voilà, j'espère ne pas vous avoir élcairé trop tard à ses différents sujets... "Stay Tuned"



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