Tolérance zéro pour les excès de vitesse au Danemark

Merci à kanguhru.com pour la vidéo.
Voilà une bonne solution ! plus besoin de radar, plus besoin de policier, plus de mort, seulement des crises cardiaques !



Clerks II (Kevin Smith)

Synopsis:
Dix ans après Clerks, revoici nos employés modèles, Dante Hicks et Randal Graves, désormais contraints de travailler dans un fast-food... Avec l'humour dévastateur qui les caractérise, ils se permettent toujours les mêmes remarques salaces avec la clientèle tout en débattant pendant des heures sur le statut de George Lucas par rapport à Peter Jackson et même Jésus-Christ !
Rien ne semble donc avoir changé ? jusqu'au jour où Dante annonce à son copain qu'il s'apprête à quitter la ville pour se marier... Randal organise alors une fête d'adieu, mais les événements prennent une telle tournure que les flics et les pompiers ne tardent pas à rappliquer...

Critique:
Me revoilà avec les bonnes vieilles habitudes alternants films, séries et albums :) ; mais je pense que ce sera exceptionnel, mais quoi qu'il en soit je n'ai pas pu résister à l'appelle de Clerks II suite du chef d'oeuvre de Kevin Smith du même nom.
Vous vous rappelez de cette satire efficace, simple, mais pourtant tellement virulente qu'on reste sans voix, tellement la nullité apparente n'est qu'une simple facade qui cache une des films critiquent les plus intelligents des années 90s... En voilà donc la suite, annoncé et présenté au festival de Cannes, c'était plutôt son réalisateur/scénariste Kevin Smith qui avait fait du bruit avec son relachement et ses insultes faciles, et malgré tout celà c'est sans trop de vague et avec des critiques plutôt mitigé que le film a passé la difficile étape de Cannes...
En tout cas pour ma part, après 12 ans, le premier Clerks n'avait pas pris une ride, et je voyais pas réellement l'utilité de prolongé un film pareil, j'aurais souhaité un autre film, qu'il se lance dans un autre projet mon petit Kevin Smith, mais alors je me suis totalement trompé et c'est comme d'habitude avec cet Américain que je ressors du visionnage avec le sourire bien évidemment, mais surtout un trop plein de penser de reflexion...
Commençons simplement par l'humour, omniprésent chez Kevin, mais surtout gras, c'est l'humour qui fait rire à tout les coups mais alors que chez d'autre je m'en lasse au boût de la troisième vannes, ici avec ce scénariste et les dialogues aussi virulents, rapide, intelligent qu'amusant l'ennui est a proscrire. Il est certain qu'il ne change pas de formule, le couple Jay et Silent Bob est toujours présent, qui décrit le côté pathétique de l'amérique alors que l'on retrouve nos deux employés "modèles" qui n'ont pas changé d'état d'esprit.
Bien sur, on a le droit à un battle entre fan de star-wars et fan du seigneur des anneaux pour savoir laquelle est la meilleur trilogie, mais inutile de vous rappelez qu'il est stupide et totalement dingue d'essayer de prendre un film de Kevin au premier degré, ce serait d'abord l'insulté et ensuite vous ridiculisez... (Je parles en connaissance de causes, combien de personnes m'ont affirmé que Chasing Amy était tout sauf une comédie romantique ! J'ai simplement du les insultes ! :) )

Screens:
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Conclusion:
Il devrait sortir début 2007 donc ne le loupez pas, même s'il est moins bon, enfin je dirais moins surprenant que le premier opus, cette suite n'est pas à délaissé et surtout à savourer ! Loin d'être aussi profond que Chasing Amy, ce petit Clerks numéro 2 sera je l'espère accueilli avec les hommages qu'il mérite en France.



Sonya Kitchell - Words Came Back To Me

Voilà, maintenant que je suis lancé je ne manquerais pas de vous parlez de la tout petite Sonya Kitchell, et à vrai dire cette artiste a une particularité qu'aucun autre artiste à sur ce blog: elle est plus jeune que moi ! Et c'est seulement du haut de ses 16 ans que le petit (par la taille) Sonya sort son CD, Words Came Back To Me après un EP très réussit.

On a du mal à croire qu'elle n'est pas majeur, rien qu'en entendant sa voix, on sent une maturité certaine, mais si seulement il s'agissait uniquement de la voix, c'est surtout que son album repose sur des bases très folk/pop avec pour influence Stevie Wonder, Ben Harper, Jack Johnson, et sans oublier Tracy Chapman dont les racines se ressente dans Jerry une mélodie d'une douceur pour les oreilles et d'une fraicheur pour le moral.
Sa musique est un hybride entre le jazz, le folk, la pop et l'acoustique, enfin tout ce que j'aime, et cette voix qui transporterait même les plus terre à terre, fait de cette artiste une perle rare qui maitrise sa voix comme une chanteuse d'opéra comme en témoigne Cold Day qui allie sa guitare, à une basse aussi timide que sa voix, qui paradoxalement s'impose tout au long de l'album

Assurement cet album vous foutra la pêche, avec des titres tels que I'd Love You ou on croirait entendre ma petite Tristan Prettyman ou encore Can't Get You Out Of My Mind qui est la douceur par définition. Cette fille du Massachusetts reste intrigante tout de même avec un album aussi mature pour seulement 16 ans, on a du mal à voir ce que pourra donner l'album suivant...

J'ai tout simplement oublier de vous parler du "tube" du disque, j'ai nommé Let Me Go, oulalala, la trampe, jamais une blanche aura autant 'groover' :) ; sans plaisanterie voilà un titre qui vous met le sourire même quand il pleut ! même si j'aime la pluie, rien n'ai laissé au hasard dans cette track. En effet, je ne pense pas que le titre est là pour faire vendre mais bien pour vous faire entrer dans son univers musical, puisqu'on voit enfin entend très nettement que l'américaine stop complètement la rythmique pour une interlude de pure intimisme qui introduit complètement le reste de l'album, encore une preuve d'une grande maturité, puis elle relance la guitare, la batterie pour nous montrer que qu'on ne trouvera pas que du pathos ici !


Avec une trogne et une voix pareil, c'est un régal. Très semblable à ma Rachael Yamagata sur le côté jazzy, on retrouvera tout mon univers musical dans cette album avec de la fraicheure, de l'intimité, de l'accoustique, de la simplicité, et du talent :) !

Je n'ai pas oublié vos oreilles, alors prenez soin de bien acheter l'album s'il vous plait, pour ma part, c'est déjà fait: Sonya Kitchell - Words Came Back To Me

Je vais comptabiliser le nombre de téléchargement et si j'ai pas un nombre de remerciement satisfaisant, je trouverais un moyen de cacher le lien aux mal-polis !



Scrubs Saison 6 épisode 1

Attention spoiler, l'article contient le résumer totalement subjectif fait par moi-même et de nombreux screens...< > Lire la suite



Peter Bjorn and John - Writer's block [2006]

01. Writer's Block
02. Objects Of My Affection
03. Young Folks (featuring Victoria Bergsman)
04. Amsterdam
05. Start to Melt
06. Up Against The Wall
07. Paris 2004
08. Let's Call It Off
09. The Chills
10. Roll the Credits
11. Poor Cow

Vous saviez qu'il faut 0.6L pour remplir un pénis de 5 par 30 cm en érection? Et maintenant c'est la cas, autrement durant la semaine dernière il ne m'ait pas venu que celà en révélation mais bien Peter Bjorn And John un trio suédois qui nous congratule d'un album d'une beauté très raffiné. Ce Writer's Block sorti courant Août est un des tous meilleurs albums de cette année et pourtant, 2006 fut un cru assez exceptionnel au niveau des révélations.

Cet indie-pop venu du nord, s'avère être aussi rythmé que frais. Malgré une intro très destabilisante, et très peu attrayante, on s'étonne de voir un album si accompli avec en ligne de mire le pure chef d'oeuvre: Young Folks qui très 70s, nous emmène dans un tourbillon de battries et de sifflement qu'on s'empresse d'imiter dès la première écoute, mais c'est surtout la voix de la petit Victoria Bergsman qui rend la chanson si mélodique et soignée.
Style très british, on aime ce travaille sur la rythmique qui fait de cette album le plus "groove" que j'écoute couremment et c'est sans compté sur Amsterdam qui est pour moi le titre le plus accompli, le plus fignolé et surtout le plus entrainant, il est totalement impossible de ne pas le siffloter, et pour dire, mon voisin de chambre s'est mis hier à la siffler alors qu'il n'avait occune idée de ce que c'était. Croyant qu'il était devenu un génie de la musique, j'ai du lui dire que c'est ce qu'il avait écouté à travers les murs et déçu, il s'est comme même consolé avec moulte écoute de ce Winter's Block.

Bien entendu l'album est loin d'être parfait, on notera le côté répétitif de Rolls The Credits mais qui est tout de suite effacé par la gaité de Paris 2004. Mais ce qui ressort le plus de l'album c'est l'ambiance nostalgique, vieillotte, mais tellement interressante et plaisante pour l'oreille, Let's Call it off est très sacadé respire ces années seventies qui me font tellement rêver.

Après Falling Out sorti en 2005 dont je n'ai pas eu la chance d'écouter une seule chanson, ce trio produit un pure concentré de fraicheur, plutôt diversifié, ce CD très pop/folk plaira surement à tout les habitués du site, je l'espère. J'ai du mal à écrire donc veuillez m'excuse d'autant plus que j'aurais certainement pas envoyer l'album à l'heure où vous lisez l'article.
Pour me faire pardonner je vous ai laissé dans la radioblog deux/trois titres que vous saurez, je l'espère, aprécier à leur juste valeur.

Aussi, je tiens à m'excuser car c'est un(e) gentil(le) internaute qui me l'a conseillé et j'ai oublié son speudo et j'aurais voulu le (la) remercier en la nommant, mais ce sera donc un remerciement pour un(e) anonyme, à moins qu'il (elle) me fasse le plaisir de se manifester :) !




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