1. Concerning the UFO Sighting Ne (2:09)
2. The Black Hawk War (2:14)
3. Come on! Feel the Illinoise (6:45)
4. John Wayne Gacy, Jr (3:19)
5. Jacksonville (5:24)
6. A Short Reprise for Mary Todd (0:47)
7. Decatur (3:03)
8. One Last Woo-Hoo for the Pullm (0:06)
9. Chicago (6:04)
10. Casimir Pulaski Day (5:54)
11. To the Workers of the Rockford (1:40)
12. The Man of Metropolis Steals O (6:17)
13. Prairie Fire That Wanders Abou (2:11)
14. A Conjunction of Drones (0:19)
15. The Predatory Wasp of the Pali (5:23)
16. They Are Night Zombies!! They (5:09)
17. Let's Hear That String Part Ag (0:40)
18. In This Temple, as in the Hear (0:35)
19. The Seer's Tower (3:54)
20. The Tallest Man, the Broadest (7:03)
21. Riffs and Variations on a Sing (0:46)
22. Out of Egypt (4:21)

Je m'excuse presque à l'infinie pour ne plus poster ici, mais je n'ai réellement pas eu le temps, et surtout pas la possibilité. Les études sont sacréments dures et le trimestre vient de finir, mais je n'ai pas oublié d'écouter de la musique pour autant, et ma petite découverte de la semaine a été et est Sufjan Stevens, plutôt connu, mais surtout très aprécié de la critique. En ce qui me concerne, je dois dire que je partage entièrement ce point de vue.

Vraiment, l'album est un univers à lui seul, je n'ai pas eu la chance de me plonger dans les albums précédents, mais de celui-ci jailli tellement de sensation que j'ai peur de la déception. Pour faire simple, Sufjan Stevens nous a fait un petit chef d'oeuvre de la pop, surement un des albums contemporains les plus ambicieux, avec un total de 22 chansons toutes nous emportant dans une histoire différente. Mais trop malin pour ce cantonner à la pop, il se ballade et pioche dans tout les genres, on a ainsi la chance de pouvoir écouter des ballades folks d'une douceur et d'une tendresse à couper le souffle. Il y a d'abord John Wayne Gacy, Jr aussi émouvante de part sa mélodie que depart les paroles, étrangement compréhensible mais d'une véracité tout aussi étrange.

J'ai toujours du mal à comprendre comment il fait pour tant diversifier sa musique sans perdre un gramme de l'univers musical qu'il instaure et qu'il impose. Il est vrai que l'écoute de l'album ne me procure pas autant d'enthousiasme qu'un Speechwriters LLC mais, je n'ai pas le droit de fermer les yeux sur un album d'une telle qualité, jamais un album de 22 tracks toutes plus longues et déjantées les unes que les autres n'aura été aussi bien fignolé. On aprécie l'incorporation de phase orchestrale qui donne à son album un côté religieux, assez spirituel.
Mais pourtant avec des titres comme Come On! Feel The Illinoise, on est en plein de la joie, dans la grace avec un charme envoûtant. Sufjan Stevens est un véritable architect de la pop, il créé les fondations, puis insère des instruments au fur et à mesure, en créant un environnement doux avec notamment un piano délicat et sa voix calineuse, mélancolique, inimitable. Avec Come On Feel The Illinoise, on ne stagne jamais, par conséquent, la petit touche sombre, ténébreuse y est inévitablement avec l'étrange: Out of Egypt qui ferme l'album.

Avec un projet ambicieux, celui de consacrer un album pour chacun des 50 états américains, Sufjan Stevens risque bien de creer un oeuvre qui sera certainement aussi reconnu que celle des Beatles, enfin tout simplement des meilleurs.
Aussi accessible, que magnifique, j'hésite à le proposer en direct download (ddl) car le travail fourni pour composer/écrire/interpreter mérite largement le prix, car à 15€ j'ai craqué et je me suis fait ce petit cadeau avant noël, mais j'ai bien l'intention de l'offrir autour de moi...
Gard à vous l'album est un chef-d'oeuvre vous risqueriez de trouver la musique mercantile bien fade après l'écoute d'un tel album... :)