Nerina Pallot - Fires

1. Everybody's Gone To War
2. Halfway Home
3. Damascus
4. Idaho
5. Learning To Breathe
6. Mr King
7. Geek Love
8. Sophia
9. All Good People
10. Heart Attack
11. Nickindia

Titulaire d'un disque d'or chez les Anglais, Nerina Pallot a su me séduire par une musique douce, très portée vers la ballade. Née à Londres il y a 31 ans, la chanteuse s'inspire volontiée de la littérature qu'elle adore, et pour preuve, ces textes ont mêmes jusqu'à été qualifiés d'"intelligents", une qualité tellement rare dans le hit parade, dont elle fait fièrement parti.
Sa musique est remplie de mélancolie et sa voix grâve qu'elle se donne pour certain titre comme Damascus, me donne l'impression qu'elle est sans cesse insatisfaite. En outre malgré l'apparence "fleur bleue" des mélodies, son écriture est forte, houleuse.

(un peu pâlotte sur cette photo?)

L'album commence par Everybody's Gone To War, sûrement le titre far de l'opus, j'ai du mal à accrocher, je le trouve trop pop/rock, enfin une sauce à la Emma Daumas, et l'autre pseudo squateuse dont j'ai oublié le nom, qu'importe ! Pour lui offrir que des comparaisons mélioratives je me plais à lui trouver des similitudes avec Sheryl Crow dont elle a fait la première partie et à Natalie Imbruglia dont je préfère son rôle sur scène qu'au cinéma :). Alors que ce côté peut-être commercial du début d'album peut déplaire, celui-ci tire sa force et mon admiration du reste, de ses ballades sombres, et ténébreuses.

Ainsi avec Sophia, mon titre préféré, on tappe dans le lourd avec un piano ajusté a merveille à sa belle voix, aussi timide que charmeuse. Je me demande bien qui peut-être cette Sophia que je m'aime à présent, puisqu'elle est à l'origine d'une chanson fabuleuse. Avec Mr King, j'ai l'impression d'entendre Keane, mais qu'importe, cette chanson féérique me plait énormément, elle me décrit clairement, un peu à la manière de Priscilla Ahn avec son Dream, un espace immense ou règne sérénité et joie :).
Geek Love, et non Geek in the Pink, bien que la comparaison ne soit pas désagréable, est le titre qui la rapproche le plus de Anna Nalick.

Mais le plus gros charme de l'album, c'est cette passion, cette angoisse, ce flot d'émotion qui ressort des différentes chansons, il y a à la fois de la joie, mais il ne faut pas oublier que le texte évoque à différent endroit la mort, et la dépression. Fires est donc l'album très personnelle, d'une demoiselle qui est sorti d'un cap difficile dans sa vie, et qui souhaite simplement finir ses études de littérature qui lui permettent ces textes pleins de vérités.
Je suis foncièrement content de voir qu'une chanteuse "grand publique" est capable de faire de la bonne musique, la pop intelligente existe assurement, et Nerina Pallot mérite toute votre admiration.

Je n'enverais pas l'album, pour ceux qui n'attendent que ça pour l'écouter c'est bien dommage vous passez à côté d'un album plein de vie, et pas rose. Loin de s'apitoyer sur son sort, j'en ferais autant et par contre je vous propose Sophia, Mr King, Geek Love.



Mes 5 véritées qui en fait en contiennent plus que ça...

A mon tour de me lancer dans ce super jeu des 5 vérités...

  • En tant que voix suisse de ce blog, comment ne pas commencer par le traditionnel cliché qui me caractérise pourtant à merveille : Je suis passionné par les grandes montres (pas par la taille…) et voue un culte éternel au Roi Chocolat et à ses environs 800 grammes hebdomadaires qui finissent pour mon plus grand plaisir dans mon estomac… :p
  • Je suis chatouillophobe ! Je suis en effet porteur de la terrible maladie du chatouillis-du-Diable qui frappe de manière soudaine dès que l’on tente ne serait-ce que de me frôler du regard (très violent je vous le dis…)
  • Je déteste les gens qui détestent les gens qui détestent qu'on leur jette la fumée à la gueule ! Na !
  • Je suis maladivement accro à One Tree Hill, autrement connu sous le stupide nom de Les Frères Scott dans l’Hexagone. A tel point qu’à force d’avoir regardé et re-regardé les épisodes qu’il y a eu jusque à maintenant, je suis pratiquement en mesure de dire, lorsque j’entends une chanson, dans quelle scène elle est utilisée… Accro je vous dis...
  • Enfin, je suis un goinfre et adore également faire des expériences culinaires pour le moins spéciales… (en gros prendre tout ce qui me passe sous la main et le mélanger) Je suis en perpétuelle création, mais rares sont ceux qui adoptent mes recettes. Si jamais, ne passez pas à côté du relativement classique et pourtant délicieux : pâtes, Ketchup, gruyère (ou parmesan) râpé, aromate en poudre (Knorr de préférence) et la petite touche de douceur symbolisée par un Kiri écrasé au milieu de l’assiette et mélangé au contenu. Enjoy ! Note : ne pas oublier de faire d’abord un peu chauffer au micro-ondes sans le fromage et ensuite, quand c’est juste tiède, rajouter le fromage, afin qu’il puisse juste fondre et lier les pâtes entre-elles… Testé et approuvé ! xD

Et apparament, je pourrais également ajouter que je suis quelqu'un qui s'exprime toujours de façon très concise...



And the winner is...

Un grand merci à TiBlond pour la vidéo. Au passage je tiens à conseiller ce beau blog, aussi esthétique que riche.
Je n'es qu'une chose à dire: "pourquoi prendre une Clio quand on peut choper une Mustang !"



Voilà non pas 3, ni 4, mais 5 vérités inconnues.

J'ai eu la chance d'aller faire ma visite sur le blog de n0urnours et j'ai vu un type de post amusant où l'on écrit, enfin on essaye d'écrire 5 vérités sur soi qui sont plus ou moins amusante. J'ai été content de voir que le designer de renom (oui toujours son wallpaper en fond d'écran) m'a joyeusement invité à réaliser un post similaire. La tradition veut qu'on tente de faire dans l'originale, n'étant pas original, je vais faire original.

  • J'adore le cappucino en poudre, malheureusement, et dans mon élan de joie, je renverse tout le temps ma tasse, ce qui pose deux problèmes: l'engueulade avec ma mère et le nettoyage.
  • J'aime pas les gros seins.
  • Je déteste les gens qui détestent qu'on leur jête la fumée à la gueule.
  • Quand j'étais petit, je m'imaginais en train de sauver le monde, aujourd'hui mes rêves se limitent au sauvetage de jolies demoiselles?
  • Mon point faible est le massage cranien, je craque...

Je revois cette chaine à Kanguhru, Prisc, Nicolas, OursTropical, Morgan, et à Freddychuk :) ! et à d'autre que j'ai oublié, à si j'espère que la propriétaire de ce blog pourra aussi remplir cette tache...



Dirty Sanchez The Movie.

Synopsis:
Les sept péchés capitaux vus par les animateurs de l'émission "Dirty Sanchez", diffusée sur MTV.

Critique:
Je sortais du visionnage de Lost In Translation, il me fallait donc quelques choses de stupide, mais réellement, j'étais tout retourné par ce chef d'oeuvre...
Enfin me voilà plonger dans l'inlassable connerie humaine, qui m'enfonce dans les méandres de la stupidité creusé par la plume Hollywoodienne (cf Pef, actualisé par aDr- :)). Tout le monde connait Jackass, Dirty Sanchez déjà moins connu, reprend le même principe en allant jusqu'à même piquer des cascades du groupe de Johnny Knoxville mais il faut dire que Dirty Sanchez a tendance à aller bien plus loin, jusqu'à la scatophilie, et sans peine au sadomasochisme.
Ca m'amuse de voir des gens se faire mal durant 20 minutes, mais alors Jackass a un peu de jugeotte et essaye de jongler entre les scènes gores et les scènes plus comiques, Dirty Sanchez ne fait pas dans la dentelle et nous offre que des scènes qui rapproche à chaque fois un peu plus le vomi dans ma bouche.

Screens:
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Conclusion:
Pas réellement amusant, j'ai largement préféré les épisodes de 20 minutes, je dirais qu'il est évidemment impoli d'aller voir ça au cinéma, vu le choix qu'on nous offre en ce moment... Le télécharger est déjà bien trop, enfin ne faite pas la même erreur que moi, à part si vous aimez ça :)



Lost In Translation

Synopsis:
Bob Harris, acteur sur le déclin, se rend à Tokyo pour touner un spot publicitaire. Il a conscience qu'il se trompe - il devrait être chez lui avec sa famille, jouer au théâtre ou encore chercher un rôle dans un film -, mais il a besoin d'argent.
Du haut de son hôtel de luxe, il contemple la ville, mais ne voit rien. Il est ailleurs, détaché de tout, incapable de s'intégrer à la réalité qui l'entoure, incapable également de dormir à cause du décalage horaire.
Dans ce même établissement, Charlotte, une jeune Américaine fraîchement diplômée, accompagne son mari, photographe de mode. Ce dernier semble s'intéresser davantage à son travail qu'à sa femme. Se sentant délaissée, Charlotte cherche un peu d'attention. Elle va en trouver auprès de Bob...

Critique:
On ne présente plus un film de cette trampe. J'avoue, j'avoue, j'avais détesté ce film lors de mon premier visionnage, mais celà faisait 2-3 ans.
Aujourd'hui, je suis assurément plus posé, plus féminin peut-être, ce qui m'a permis de patienter et de savourer cette comédie atypique de Sofia Coppola. Elle nous montre ici, qu'elle ne suis pas du tout les pas de son père, en préférant un tout autre genre, un tout autre style de réalisation, mais qui n'a rien, mais rien n'a envié à son géniteur.
Du côté du casting, je me rappelle que de deux acteurs, mais quels acteurs... En effet, d'abord on a le droit au très classieux, très ténébreux, mais néanmoins très amusant Bill Murray que je détestais avant les années 2000, il avait un jeux trop surfait, trop superficiel, avec des films comme Broken Flowers ou La vie Aquatique, Bill montre un talent fou, il a trouvé son personnage, très sombre, très posé, mais bourrer d'autodérision. Dévenu inévitablement un de mes acteurs favoris, son interprétation ne tient cependant pas tout l'écran, ainsi Scarlett Johansson dont on connait les qualités physiques, nous offre dans ce Lost In Translation une interprétation juste bon à un oscar :). Son personnage incarnant la jeunesse, la vivacité lui colle parfaitement à la peau, et malgré le mythe cinématographique en face, elle ne faiblit pas et montre qu'elle est une grande actrice.
Le film sombre, authentique, prouve que la réalisatrice a la poigne pour contrôler un tournage, ainsi l'ambiance est très bien travaillé, que ce soit sur le fond sonore, ou visuelle, jamais les yeux ou les oreilles sont au repos.

Screens:
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Conclusion:
Sofia filme ici un voyage initiatique dans la solitude profonde de deux personnages opposés, avec un façon si féminine qu'il est impossible d'être étouffé par cette rafalle de sentiments et d'émotions transcrit par le jeux des deux acteurs de renoms.
Un film à regarder, et à reregarder, un chef d'oeuvre, pas spécialement un OVNI mais loin des influences d'Hollywood.
Pensez à moi, et aller le voir.



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