Synopsis:
L'histoire des Hoover. Le père, Richard, tente désespérément de vendre son "Parcours vers le succès en 9 étapes". La mère, Sheryl, tente de dissimuler les travers de son frère, spécialiste suicidaire de Proust fraîchement sorti de l'hôpital après avoir été congédié par son amant.
Les enfants Hoover ne sont pas non plus dépourvus de rêves improbables : la fille de 7 ans, Olive, se rêve en reine de beauté, tandis que son frère Dwayne a fait voeu de silence jusqu'à son entrée à l'Air Force Academy.
Quand Olive décroche une invitation à concourir pour le titre très sélectif de Little Miss Sunshine en Californie, toute la famille décide de faire corps derrière elle. Les voilà donc entassés dans leur break Volkswagen rouillé : ils mettent le cap vers l'Ouest et entament un voyage tragi-comique de trois jours qui les mettra aux prises avec des événements inattendus...

Critique:
Pardon, j'ai réalisé mon classement des meilleurs films de 2006 trop rapidemment, il manquait celui-ci, non pas vers la fin du classement mais bel et bien en haut, à la première place.
Je ne sais pas réellement par où commencer, il y a tellement de chose à dire à propos de ce chef d'oeuvre, à propos de cette peinture, mais aussi cet opéra mettant en scène une famille, atypique, mais pourtant si vrai, si attendrissante. En effet, on a une famille diverse, avec la petite fillette toute mignonne, qui vasille entre la naïveté et la gentillesse, en face on a le frère joué à merveille par Paul Dano (The Girl Next Door), le grand père, et les parents, sans oublier l'oncle qui vient de faire une tentative de suicide. Enfin, c'est surtout que les acteurs sont au poil, tous sans exception, mais la plus impressionnante reste la petite Abigail Breslin qui se transcende pour interpreter le rôle d'Olive. Chavirante.
Dès la première scène, j'ai su que ce film allait me boulverser, je n'avais jamais ressenti celà depuis le grand Garden State. Ce film est magique, une ressource d'esthétique que ce soit dans la bande son où on a le droit à Sufjan Stevens (honte à ceux qui ne connaitraient pas), qui permet de créer une ambiance incomparable, mais c'est surtout dans la façon de film, le film se transforme en une gigantesque fresque, chaque plan est d'une beautée incroyable, chaque plan m'a fait penser, m'a fait rêver, m'a fait pleurer. Ah, oui, voilà la raison de mon admiration pour ce film, c'est que j'ai craqué à plusieurs reprise, à un point que vous ne pouvez pas imaginez, tellement la féérie imposé par le duo de réalisateur est renversante, et amplie de sentiments que le spectateurs est obligé de ressentir.
Je n'ai plus qu'une envie, c'est le revoir, assurement, sans hésitation le film de l'année.

Screens:
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Beau, regardez-moi ce conflit de couleur traduisant, le conflit des sentiments.

Conclusion:
Ce voyage initiatique est une expérience d'une grande beauté qui vous fera subir tous les ressentiments possibles, sans oublier que l'on rie toutes les 3 minutes.
Ce road trip m'a changé, exactement la conception que j'avais du cinéma, d'autant plus que Little Miss Sunshine n'est que le premier long métrage des deux réalisateurs.

Je suis obligé d'insister mais, allez le voir !