Cocoon itw

Je me pose tranquillement jusqu'à ce qu'un type à l'allure timide et timorée s'approche du micro et commence à chanter. C'était la première partie, et il possèdait un style très proche du duo, à savoir un folk doux chanté en anglais. Un titre fade, puis un peu de rythme, puis une jolie ballade tout ce qui fallait pour chauffer une salle remplie en majorité du sexe féminin. Ce chanteur n'était autre que le père de Mark (le chanteur de Cocoon): maintenant on sait d'où le groupe a pioché un peu d'influence.

L'ambiance change tout à coup, les lumières s'estompent s'en suivent Morgane (vétue d'une très jolie robe) et Mark. Une blague pour casser la glace et hop ils enchainent les tubes comme I Don't Give a Shit, Vultures ou même On my way. Je suis enchanté, aux anges, pas une seule fausse note, et Mark s'amuse même à mettre l'ambiance avec quelques blagues bien placées. (La photo d'Evangeline Lilly qu'il qualifiera de 'la plus belle femme du monde' après sa S...).

La plus belle surprise se situe dans le titre Paper Boat (j'ai fondu) ou dans le toujours très réussit Hey Ya d'Outkast.

J'en est pourtant très vite assez ! Je veux entendre Morgane ! Non de dieu, la pauvre n'est qu'en arrière plan et même si Mark chante à merveille avec ses mimiques attachantes moi je veux l'entendre pousser la chansonnette sans fillet ! Ainsi soit-il, le groupe propose une reprise de Rehab de Amy Winehouse. Ni une, ni deux, Morgane m'envoute et même si elle s'est laissée déconcentrer par son acolyte, moi je veux qu'elle prenne plus les devant sur leur prochain album.

En parlant de ceci, ils nous ont fait apprécier deux titres de leur nouvel opus 'qui ne sortira probablement pas avant 2049'.

Concert réussit, seule ombre sur le tableau, l'accueil du Ninkasi était moyen, moyen, entre le barman et la sécurité...

(Hum)