Wackness, je sais pas trop quoi en penser

the-wackness 

Wackness
est un édifiant mélange de stéréotypes avec un réel fond.
Pour commencer on retrouve donc tout ce qui a fait le succès des comédies romantiques des années 90 en passant par le héros mignon, maladroit, mi bad-boy/type bien. On a par conséquent un fond sonore varié tout à l' image du film : très inégal. Et ça reprend de plus belle avec les vieilles mimiques du playboy lover à la sauce dealer.
Pourtant derrière le manque de charisme de l'improbable personnage central se tisse des seconds rôles dignent des meilleurs comédies indies de ces dernières années (Little Miss Sunshine, Persepolis, The Darjeeling Limited...) dont la noirceur et les névroses multiples facinent. Le Dr. Squires totalement épris de la crise de la quarantaine: ("Never, EVER, EVER trust anyone who says they don't like dogs!"). Famke Janssen se transforme en femme dont toute flamme s'est éteinte.

Ensuite le schéma est très classique avec une apparition réussite de Method Man, et ce putain de scénario déjà pré-conçu où le héros est d'abord triste, puis hyper-contant, pour voir apparaître un mal-entendu et tout s'assombrir dans sa petite histoire, pour enfin finir sur la classique mais oh! grand aimé du public: la happy end !

C'est divertissant, mais des comme ça il en sort trop souvent.



2 Days in Paris

2872 J'ai enfin eu le temps de voir ce film ! Depuis le temps que je voulais voir le long métrage de Julie Delpy.
Jolie et légère comédie romantique, l'action se passe à Paris, dans un milieu pourtant hostile. Jamais Paris ne m'aura semblé aussi dangereux (racistes, nazis, anciens petits-amis pédophiles...).

Moi je ne suis pas de l'avis général qui le cathégorie du côté de Woody Allen, mais moi je préfère penser que c'est Richard Linklater qui l'a le plus influencé. Les mouvements de caméras, les longues marches dans les rues de Paris, et les terribles discutions entre deux hommes qui ne peuvent s'empêcher d'argumenter, d'argumenter...

Un Before Sunset un peu plus naif ! Personnellement je me suis vu dans le personnage de Marion avec qui je partage certains traits.

Pour moi c'est frais, c'est agréable, j'ai été absorbé par cette relation qui se crée, par cette confrontation constante, pourtant c'est un film sacrément léger.

Pas parfait ! forcément pour son premier long métrage, Julie Delpy fait quelques erreurs. D'abord, on a l'impression que ce film n'est pas destiné au public français mais bien à ses petits new-yorkais... Le film est trop stéréotypé: non les français et surtout les gens agés ne sortent pas des insultes tous les deux mots, les chauffeurs de taxis sont parfois normaux, toutes les françaises ne restent pas bons-amis avec leurs ex.

Mais après tout je m'en fou moi ! j'ai aimé cette famille déjantée, avec la mère remplie d'insinuations à connotations sexuelles, le père complètement barré, et enfin la fille névrosée jusqu'à la moelle.

Je le conseil donc fortement, c'est un petit plaisir qu'on n'a pas la chance de savourer tous les jours !



The Ex (Zach Braff, Amanda Peet, Jason Bateman)

 Certains ont une passion grandissante pour le monsieur au gros nez, personnellement elle diminue de plus en plus, et c'est pas son nouveau film initialement appelé Fast Track qui y changera quelque chose.
Ce qui m'énerve peut-être le plus chez lui, c'est que Zach Braff a pu touché les fesses des plus belles femmes de la planète (enfin de mon point de vue) et cette fois-ci il ose s'attaquer à la magnifique Amanda Peet qui ne possède bien évidemment pas un rôle qui lui convient (mère au foyer, personnage secondaire qui n'a pas de relief). Seul Jason Bateman ultra desopilant remonte à lui seul la prestation de l'ensemble.
Quant à Zach Braff, il n'est certes pas mauvais mais est loin de briller dans cette comédie qui apporte à peine sourire, ou quelconque rictus. Bon le casting par contre en met plein la vue, puisque outre les trois têtes sur l'affiche, on retrouve Donal Logue (Parents à tout prix) qui en baba-cool chef d'entreprise est plutôt bon :).
J'ai eu attendu énormément de ce film, puis au fur et à mesure que j'en connaissait d'avantage mes espérances diminuaient jusqu'à ne plus rien attendre, et donc ce n'est pas une déception, c'est simplement une nouvelle preuve que la nouvelle coqueluche juive d'Hollywood réalise de mauvais choix (en tant qu'acteur).

On ne s'ennuie pas, certes, mais alors il y a eu tellement mieux dans le genre...



L'Incroyable destin de Harold Crick

Pour le synopsis vous n'avez qu'à aller sur allocine ou imdb ils le feront bien mieux que moi...

Moi je voulais signaler que j'avais beaucoup apprécié cette réfléxion sur la tragicomédie, qui met en scène des acteurs attendrissants et notamment Will Ferrell nouvelle coqueluche de la comédie américaine. Ainsi après s'être ridiculisé dans Old School, puis d'avoir joué les mauvais garçons dans Blades of Glory (avec Jon Heder hilarant); on le retrouve dans ce Stranger Than Fiction avec encore une fois un rôle tout à fait différent.
On le retrouve en controleur des impôts coincé, maniac, toqué, enfin la totale.
Derrière une apparente comédie romantique, on retrouve une machine huilée à la perfection que Marc Forster dirige avec sa main de maitre. Intelligente, fluide, drôle, cocasse, on peut aller fouiller et trouver derrière cette légereté une certaine gravité et une réfléxion presque digne de la science-fiction.



Méprise multiple (Chasing Amy)

Synopsis:
Deux amis, Holden McNeil et Banky Edwards, heureux createurs d'une BD, rencontrent lors d'un salon une consoeur, Alyssa Jones. Holden tombe amoureux d'Alyssa. Mais il découvre qu'elle est homosexuelle. Il deviennent cependant amis et finissent par devenir amants. Cette liaison affecte l'amitié des deux garçon et la situation se complique quand Holden apprend le passé d'Alyssa.

Critique:
Encore un film du grand Kevin Smith, mais celui-là même s'il centre aussi son histoire sur l'amour, même un amour multiple comme l'indique le titre est bien meilleur que Jersey Girl, car moins accès vers le grand public, dans ce film Kevin Smith raconte exactement ce qu'il veut, et nous offre surment son meilleur film.
Déjà le début me plait car très Hughesque, sa réalisation est très "typé" 80's avec l'utilisation de plan image et d'une chanson en arrière plan très présente, mais très vite on laisse tomber cet hommage pour se lancer dans ce qui plait le plus au scénariste: l'argumentation. Ainsi on peut voir une certaine critique de tous ceux qui cherchent à avoir raison, ou à discuter sur des sujets anodins comme Star Wars, et les discutions se rapproche beaucoup de celles de Garden State avec ces argumentations sur des sujets débiles comme l'homosexualité d'Archy Mystère et Compagnie. Les discutions s'enchainent et deviennent cultes avec notamment celles sur les séquelles de l'acte amoureux.
Mais tous ca est jonché par des références d'abord filmographique et ensuite par sa façon qu'il a de raccorder chacuns de ses films. C'est un histoire en continue... Les personnages reviennent dans chacuns de ses films avec le même nom, mais ils sont soient plus effacé soient ils prennent le devant de la scène. On retrouve ainsi l'inévitable couple que l'on ne nomme plus dans la filmographie de Kevin: Jay et son Silent Bob joué par personne d'autre que Kevin Smith lui même. Et c'est là où est tout le génie de Kevin c'est qu'il fait intervenir ce couple bidonnant, et totalement idiot au moment où le film perd un peu d'impact, un peu de vivacité et il relance tout le film, offre une nouvelle perspective, une rire qui permet de reprendre plus sérieusement le cours de l'histoire.
Kevin Smith offre toujours les rôles à ses acteurs fétiches, on peut donc retrouver Ben Affleck dans le rôle principal ou Jason Lee et en apparition il y a toujours Matt Damon. Etonnant.
Ainsi on peut comparer ce film à une énorme démonstration aux sujets multiples. Kevin brise par conséquence les préjugés, exploite un thème qui devient de plus en plus conventionnel mais il l'exploite avec intelligence et simplicité, ce thème n'est autre que l'homosexualité. Mais il "encule" les normes, les clichés...
Mais parceque celà ne suffit pas en temps que scénariste Mr Smith rajoute une histoire d'amour et montre bien qu'il faut d'abord l'amitier avant l'amour et c'est de ce fait que l'on se prend d'affection pour un couple normalement impossible, mais qui se transforme peu à peu en une véritable histoire d'amour. Et celle-ci est rendu possible grâce à Joey Lauren Adams qui crêve complètement l'écran c'est certain. De plus il fait une confiance aveugle à ses acteurs en leur laissant des monologues d'une longueur et d'une intelligence extraordinaire.

Screens:
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Conclusion:
En conclusion, plus j'avance dans la filmographie de Kevin Smith plus je me rends compte de son intelligence, ainsi la seule façon de comprendre entièrement ses films c'est de tous les regarder, tous ont des références aux précédents. Ils accusent, critiques, fait rire, ce film est fantastique aussi bien au niveau de la forme qu'au niveau du contenu.
Un réalisateur et scénariste qui me surprend de plus en plus à chaqes fins de ses films, son intelligence n'a d'égal que son humour...



Père et Fille (Jersey Girl)

Synopsis:
A Manhattan, Ollie Trinke était un publiciste branché qui avait tout pour être heureux jusqu'à la mort soudaine de sa femme. Seul avec un bébé sur les bras, Ollie craque. Congédié sans cérémonie, le voilà obligé de s'éloigner de New York et d'aller loger chez son père, dans la banlieue du New Jersey où il avait passé toute sa jeunesse.
Désormais, il se contente d'assurer le quotidien, sacrifiant son temps et son énergie à un boulot ingrat et sans avenir. Seule consolation : sa petite fille, Gertie, qu'il adore et qui croit avoir déniché le paradis dans le New Jersey.
Un jour, en louant pour la millième fois le film favori de la fillette, Ollie fait la connaissance de Maya. Belle, intelligente, et douée d'une forte personnalité, elle ne tarde pas à entrer dans sa vie et à l'inviter à un sérieux examen de conscience...

Critique:
J'apprécie tout particulièrement les films de Kevin Smith depuis que j'ai vu son fabuleux Clerks. En effet je me suis fait dans la semaine presque toute sa filmographie qui arrivera bien évidement en critique.
Mais en ce qui concerne ce petit film, Kevin sort complètement de son style habituel et s'essaye à la Comédie Romantique, mais il ne lache pas pour autant ses thèmes et ses acteurs fétiches. Ainsi on peut retrouver le très beau Ben Affleck qui réalise ici une interprétation très bonne, à vrai dire il n'a jamais aussi bien joué depuis ce film et le drolissime Will Hunting. Mais le casting comporte aussi une certaine Jennifer Lopez qui est méconnaissable, et la très jolie Liv Tyler qui joue pas tout à fait dans la sobriété mais qui est à fond dans son rôle de fille surexcitée.
Le film est inégal cependant, le début est trop pathos peut-être, mais très vite le réalisateur de génie nous propose des dialogues efficaces, amusants et réussit très bien à nous émouvoir dans les scènes touchantes où la musique est assez bien exploitée.
Mais là où Kevin Smith fait fort, c'est qu'il ne pond pas simplement une histoire d'amour, mais un véritable double voir triple amour auquel le personnage joué par Ben Affleck est au centre, un personnage qui permet aussi très vite une critique d'une société moderne qui ne recherche que argent et gloire et qui refuse la simplicité de la vie, et l'amour que peut lui apporter son entourage.
On a le droit aussi à une poignée de guest star comme Jason Lee ou Matt Damon ou mieux Will Smith.

Screens:
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Conclusion:
Je reconnais avoir boudé le film à sa sortie au cinéma mais s'était sans compté sur le talent du réalisateur et la beauté de Liv Tyler qui crêve un peu l'écran il faut l'avouer. C'est sur que ce Jersey Girl n'est pas son meilleur film mais il faut avouer que l'essai de Kevin Smith à la comédie romantique est plutôt concluant, et qu'il arrive une fois de plus à nous faire réfléchir en même temps que de nous faire sourir.




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