Paranoiak (Disturbia, Shia LaBeouf, 2007)

Nouveau film de Shia LaBeouf nouvelle grosse coqueluche du cinéma Hollywoodien (Transformers, Bobby, Constantine, et bientôt Indiana Jones 4 où il jouera le fils d'Harry)...
Imaginez que vous ne pouvez pas vous éloignez à plus de 15 mètres de votre maison. C'est de là que démarre le film, qui mélange le voyeurisme, à l'intrigue policière en passant bien évidemment par l'histoire d'amour.

Rien de bien original, à part ce casting qui plait d'abord parce que l'on retrouve le héro de la guerre des stevens, et ensuite grâce à Sarah Roemer.
Très rythmé ce film reste dans l'ambiance actuel des blockbusters de l'été: ne réfléchissons pas trop, montrons des belles fesses, et créons des buzz autour d'une histoire déjà bien connus qui à fait ses preuves...

Mais son gros avantage à ce petit film, c'est avant tout sa bande son qui reflète assez bien l'état d'esprit d'un film léger, parfois sombre, et propice à l'idyle amoureuse. On retrouve ATTENTION, on retrouve Priscilla Ahn et son Dream... Aurait-on déjà remarqué ma petite californienne?



L'Incroyable destin de Harold Crick

Pour le synopsis vous n'avez qu'à aller sur allocine ou imdb ils le feront bien mieux que moi...

Moi je voulais signaler que j'avais beaucoup apprécié cette réfléxion sur la tragicomédie, qui met en scène des acteurs attendrissants et notamment Will Ferrell nouvelle coqueluche de la comédie américaine. Ainsi après s'être ridiculisé dans Old School, puis d'avoir joué les mauvais garçons dans Blades of Glory (avec Jon Heder hilarant); on le retrouve dans ce Stranger Than Fiction avec encore une fois un rôle tout à fait différent.
On le retrouve en controleur des impôts coincé, maniac, toqué, enfin la totale.
Derrière une apparente comédie romantique, on retrouve une machine huilée à la perfection que Marc Forster dirige avec sa main de maitre. Intelligente, fluide, drôle, cocasse, on peut aller fouiller et trouver derrière cette légereté une certaine gravité et une réfléxion presque digne de la science-fiction.



Matrix.

Synopsis:
Programmeur anonyme dans un service administratif le jour, Thomas Anderson devient Neo la nuit venue. Sous ce pseudonyme, il est l'un des pirates les plus recherchés du cyber-espace. A cheval entre deux mondes, Neo est assailli par d'étranges songes et des messages cryptés provenant d'un certain Morpheus. Celui-ci l'exhorte à aller au-delà des apparences et à trouver la réponse à la question qui hante constamment ses pensées : qu'est-ce que la Matrice ? Nul ne le sait, et aucun homme n'est encore parvenu à en percer les defenses. Mais Morpheus est persuadé que Neo est l'Elu, le libérateur mythique de l'humanité annoncé selon la prophétie. Ensemble, ils se lancent dans une lutte sans retour contre la Matrice et ses terribles agents...

Critique:
On ne le présente plus ce film, d'autant plus qu'il a été promu meilleur film du millénaire, je ne partage pas spécialement ce choix, mais je participe à l'entousiasme qui entoure ce film d'action.
Passons rapidement sur le fait que ce Matrix peut être perçu comme une vulgarisation du mythe de la caverne, j'adhère à ce point de vue, d'autres non, mon niveau de philosophie reste au stade de terminale donc...
Enfin passons, c'est bien en écoutant la belle Priscilla Ahn que je rédige ceci, et c'est difficile alors de traiter de la bande sons qui n'a strictement rien à voir avec ses ballades, on est plus dans l'électro, la hard-rock, normalement les clichés obligent, les "hackers" sont forcéments fans de hard, et d'électro et de boîtes satanistes. Mais outre celà, il faut avouer que la bande sons très rythmé colle assez bien à l'esprit du film, et accompagne fort bien les scènes de combats.
Et c'est bien celà le point fort du film, outre le côté underground et la réfléxion sur la réalité ou tout autre controle de soi, le film est jonché d'incroyables scènes de combats qui sont réalisés avec brillaux et surtout qui procure un sentiment de fluidité et de jouissance à la fin.

Conclusion:
Il est vrai que les suites peuvent être traitées de mauvaises, mais celui-ci est incontestablement un bon film d'action, après à soi de voir si on accroche au côté philosophique du film. Ca faisait fort longtemps que je ne m'étais pas refait une scéance Matrix et bien je pense que dans deux ans je recommencerais car j'ai bien aimé :)



Pirates des Caraibes le secret du coffre maudit.

Synopsis:
Dans ce nouvel opus de l'aventure Pirates des Caraïbes, le toujours aussi excentrique pirate Jack Sparrow est confronté subitement à son passé. Treize ans auparavant, Jack signait un pacte avec Davey Jones, le maître des sept mers, dont l'esprit maléfique n'a d'égal que son apparence tentaculaire. En échange de son âme, ce dernier lui promettait le commandement du mythique Black Pearl...
Aujourd'hui, Jones vient donc récupérer sa dette. Mais donner son âme à Jones est sans issue, il n'y a pas de rédemption possible, c'est devenir comme tous les membres de son équipage maudit, un fantôme au physique aussi repoussant que terrifiant. Pour éviter ce sort funeste auquel Jack ne tient pas vraiment, il n'a qu'une solution : retrouver le coffre maudit de Jones où sont cachés les âmes emprisonnées...

Critique:
Quelle déception ce Pirate des Caraibes 2, que ce soit sur le plan des acteurs avec Orlando Blum inutile dans le rôle du parfait boyscout, je parle même pas de Keira qui joue mais sublimement mal j'ai jamais vu ca, néanmoins on peut compter sur Johnny Depp qui relève bien le niveau (même s'il y avait pas de mal)...
Par contre, j'aime assez le côté immoral du personnage de Johnny qui n'hésite pas à offrir le boyscout en cadeau...

On reste dans du walt disney avec un fin WOW que je suis étonné !
Franchement déjà qu'au première j'avais moyennement accroché mais je pouvais lui accepter certaines originalités mais alors celui-ci avec ses 2h30 devient ennuyeux surtout au moment du combat sur la roue.
Voilà, déçu même si je ne m'attendais pas à un grand film.
Vous vous rendez compte à quel point un mauvais film peut engranger une sacrément mauvaise critique.

Conclusion:
Sans être aussi méchant que la critique elle même, la conclusion va être plus objectif en acceptant que le film plaise au petit, ou alors au grand durant la première heure, mais ensuite le film s'épuise inévitablement et on tombe dans une course poursuite où les acteurs s'entrecroisent. Tout ca est bien brouillon malheureusement, l'univers est plaisant, les paysages paradisiaques mais les scénaristes n'ont pas su raviver la flamme du premier opus.
Décidement ce "Secret du Coffre Maudit" ne nous donne envie que de le pirater...



Dogma

Synopsis:
Loki et Bartleby, deux anges déchus, cherchent à retourner au Paradis. Mais si les deux rénégats parviennent à leur fin, cela signe la fin de la vie sur Terre. La charmante Bethany est chargée par Metatron, la voix de Dieu, d'empêcher les deux lascars de réaliser leur projet en pénétrant dans une église consacrée du New Jersey. Pour la seconder, elle est accompagnée de deux incroyables prophètes, d'un prétendu treizième apôtre et d'une muse céleste.

Critique:
Voilà le dernier Kevin Smith vous allez être sauvé de ma passion dévastatrice pour les films de cet homme. Autant dire tout de suite que ce Dogma s'avère un de ses meilleurs films, savante satire (comme à son habitude) du dogme, et de la religion.
Mais au début ce n'est pas ce qui nous interresse, car c'était avec les yeux injectés de sang que j'ai regardé ce chef d'oeuvre et c'est avec stupéfaction que j'ai trouvé un hommage au grand John Hughes. Pour ceux qui me connaissent un peu, ils doivent savoir que c'est mon réalisation de comédies préférées, enfin ceci n'a fait que augmenter l'estime de Kevin Smith pour lui.
Bien sur, pour ce qui est des acteurs on retrouve inévitablement les couples, bizard comment Kevin utilise le couple pour faire ressortir l'individualité des personnages. Il y a toujours un équilibre extraordinaire dans ces couples, en effet on a le droit au mitique Jay et Silent Bob, mais ce coup là Ben Affleck et Matt Damon tiennent le haut de l'affiche ensemble, avec les classiques Jason Lee et Chris Rock. On se prend à rire à chaques moments du fait d'abord de Jay mais aussi du couple Damon-Affleck qui s'avère à la longue plutôt hilarant.
Comme tous ses films, on a le droit à des références d'abord dans le monde du cinéma où tous les films sont cités et critiqués, mais aussi à ses anciens films.

Voilà une sélection des répliques les plus tordantes:
"si j'avais une queue, j'irais baisé, on sait pas quoi commencer? un massacre ca te branchep pas?"
"c'est vrai que vous petez quand on vous sodomise"
"j'veux qu'on baise"
"D'habitude, c'est rufus le Long, mais là y caille trop, donc c'est plutôt discret!"
"Avec J.C on marchait toute notre jeunesse, t'as déjà vu un apotre avec du bide? hein !"
"Un black peut te tirer ta stéréo, mais ne sera jamais ton sauveur"

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Conclusion:
Le film est donc une satire du monde et de la religion d'une efficacité rare, aussi drôle qu'intelligent. Kevin Smith signe là, encore un film qui ridiculise le dogma par le biais des blagues qui font rimer catho avec scato. Fou rire assuré !
Ca y est c'est fini pour les Kevin Smith jusqu'à Clersk II



Jay et Silent Bob contre-attaquent (Jay et Silent Bob Strike Back)

Synopsis:
Un beau jour, Jay et Silent Bob, deux glandeurs patentés du New Jersey, apprennent que leur ami Banky les a trahis. Bluntman et Chronicle, les héros de bande dessinée qu'ils ont inspirée, vont devenir des stars : les studios Miramax sont sur le point de tourner une adaptation cinématographique de leurs aventures. Sans avertir, ni dédommager les principaux intéressés. Jay et Silent Bob décident alors de se rendre en Californie pour stopper le tournage du film...

Critique:
Voilà le film qui traite du couple omniprésent dans la filmographie de Kevin Smith (sauf dans Jersey Girl, Kevin avait refusé du fait qu'il avait des problèmes avec la drogue). Surment le film le plus connu du réalisateur, un aboutissement pour le couple, celui-ci se résume par une accumulation de gags plus que vaseux, et de goûts plus que douteux. Mais comment ne pas apprécié celà lorsqu'on a l'âge de rire à "pipi caca".
Mais alors là ce serait insulté le grand Kevin de s'arrêter là en disant qu'il s'agit seulement d'un film pour adolescent en manque d'insultes car on est devant une véritable satire. A première vu, certes il est difficile de trouver une source d'intelligence dans ce film, mais déjà les non affisionadose du réalisateur ne pourront comprendre toutes les subtilités qui font bien évidement appelle aux autres films. Mais le film comporte une critique plus que virulante du monde de la drogue, d'Hollywood, et même d'internet... enfin le film tire sur tout ce qui bouge et ce n'est pas nous qui allons nous plaindre.
Comment passez sous silence la prestation de Jason Mewes (Jay) c'est tout simplement lui qui tient le film, il débite ses insultes à une allure magnifique, enchainant les gestes obsènes avec les grimaces débiles. On en redemande puisque le grand au cheveux long, nous fait rire à chaque fois qu'il ouvre la bouche. A noter aussi une autodérision de Matt Damon et Ben Affleck qui toujours très proche de Kevin Smith ce sont vu offrir une place au chaud dans le casting.

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Critique:
J'ai trouvé une critique que je trouve très bien descritive du film et en plus elle me servira de conclusion: "Un film sur Kevin Smith réalisé par Kevin Smith pour les gens qui aiment Kevin Smith. Choisissez votre camp, ce film ne fera aucun prisonnier."



Les Glandeurs (Mallrats)

Synopsis:
Deux "glandeurs" accomplis passent une journée dans un grand centre commercial, l'un des deux tentant de récupérer sa petite amie qui l'a quitté le jour-même. Au cours de cette journée pas comme les autres, les deux héros vont croiser une galerie de personnages pour le moins cocasse, dont certains apparaissent plus "glandeurs" qu'eux !

Critique:
Je suis bien conscient que mes mise à jour se font de plus en plus écartée mais j'aimerais tellement en faire plus, cependant ma vie m'en empêche. Enfin passons, vous savez que depuis une semaine, je n'ai d'yeux que pour ce Kevin Smith qui me fit frémir, rigoler, presque pleurer dans son excellentissime Chasing Amy. Pour les Glandeurs Kevin Smith choisit plus un registre comique et lourdingue, mais que voulez-vous je suis fan.
On retrouve la façon qu'à Kevin Smith d'offrir un monologue à son acteur et celui-ci le récite à merveille mais ce qui est le plus appréciable c'est la façon qu'il a de la mettre en scène il l'a met toujours en mouvement, il suffit d'y faire attention, à chaque fois qu'un acteur parle il fait toujours quelque chose en même temps, et il bouge, on a rarement un plan fixe, la caméra est toujours en mouvement et ça, ça me plait !
Enfin effet, pour ce qui est du casting on retrouve le très effacé Jason Lee dans les autres films, qui dans celui-là tien le devant de l'affiche et avec brillaux, en effet il débite son texte dévastateur avec tellement de naturel qu'on est s'étoufferait presque de rire. On retrouve le Couple Jay et Silent Bob toujours excellent que je développerais plus dans la critique du film éponyme. Il y a toujours l'inévitable Ben Affleck, mais cette fois-ci on le droit à la très très belle Claire Forlani et la fantastique Joey Lauren Adams que je trouve superbe depuis Chasing Amy.
Néanmoins ce film n'est pas parfait, déjà il manque de maturité c'est certain, mais c'est tout à fait normal c'est son premier long métrage, les plans sont très habille mais manque d'originalité au contraire des prochains films. De plus il s'agit d'une simple comédie grotesque, enfin teenmovie qui fait rire c'est sur mais on est loin d'un Clerks ou Chasing Amy en ce qui concerne la profondeur des personnages et du scénario.
Cependant on retrouve avec joie ses thèmes fétiches comme le Hockey ou encore les réfléxions et parodies sur Star Wars ou bien d'autres comment celle sur le fait que Lois ne peut pas porter l'enfant de superman.

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Conclusion:
Pour son premier film Kevin Smith signe un film plein d'humour et d'insulte, mais c'est donc avec joie que l'on retrouve les couples mitiques et les acteurs de sa saga. Un des Teenmovies les mieux que le monde du cinéma est connu, on rigole jusqu'à en pleurer.
Je le conseil certain, même s'il faudrait commencer par d'autres de ses films...



Méprise multiple (Chasing Amy)

Synopsis:
Deux amis, Holden McNeil et Banky Edwards, heureux createurs d'une BD, rencontrent lors d'un salon une consoeur, Alyssa Jones. Holden tombe amoureux d'Alyssa. Mais il découvre qu'elle est homosexuelle. Il deviennent cependant amis et finissent par devenir amants. Cette liaison affecte l'amitié des deux garçon et la situation se complique quand Holden apprend le passé d'Alyssa.

Critique:
Encore un film du grand Kevin Smith, mais celui-là même s'il centre aussi son histoire sur l'amour, même un amour multiple comme l'indique le titre est bien meilleur que Jersey Girl, car moins accès vers le grand public, dans ce film Kevin Smith raconte exactement ce qu'il veut, et nous offre surment son meilleur film.
Déjà le début me plait car très Hughesque, sa réalisation est très "typé" 80's avec l'utilisation de plan image et d'une chanson en arrière plan très présente, mais très vite on laisse tomber cet hommage pour se lancer dans ce qui plait le plus au scénariste: l'argumentation. Ainsi on peut voir une certaine critique de tous ceux qui cherchent à avoir raison, ou à discuter sur des sujets anodins comme Star Wars, et les discutions se rapproche beaucoup de celles de Garden State avec ces argumentations sur des sujets débiles comme l'homosexualité d'Archy Mystère et Compagnie. Les discutions s'enchainent et deviennent cultes avec notamment celles sur les séquelles de l'acte amoureux.
Mais tous ca est jonché par des références d'abord filmographique et ensuite par sa façon qu'il a de raccorder chacuns de ses films. C'est un histoire en continue... Les personnages reviennent dans chacuns de ses films avec le même nom, mais ils sont soient plus effacé soient ils prennent le devant de la scène. On retrouve ainsi l'inévitable couple que l'on ne nomme plus dans la filmographie de Kevin: Jay et son Silent Bob joué par personne d'autre que Kevin Smith lui même. Et c'est là où est tout le génie de Kevin c'est qu'il fait intervenir ce couple bidonnant, et totalement idiot au moment où le film perd un peu d'impact, un peu de vivacité et il relance tout le film, offre une nouvelle perspective, une rire qui permet de reprendre plus sérieusement le cours de l'histoire.
Kevin Smith offre toujours les rôles à ses acteurs fétiches, on peut donc retrouver Ben Affleck dans le rôle principal ou Jason Lee et en apparition il y a toujours Matt Damon. Etonnant.
Ainsi on peut comparer ce film à une énorme démonstration aux sujets multiples. Kevin brise par conséquence les préjugés, exploite un thème qui devient de plus en plus conventionnel mais il l'exploite avec intelligence et simplicité, ce thème n'est autre que l'homosexualité. Mais il "encule" les normes, les clichés...
Mais parceque celà ne suffit pas en temps que scénariste Mr Smith rajoute une histoire d'amour et montre bien qu'il faut d'abord l'amitier avant l'amour et c'est de ce fait que l'on se prend d'affection pour un couple normalement impossible, mais qui se transforme peu à peu en une véritable histoire d'amour. Et celle-ci est rendu possible grâce à Joey Lauren Adams qui crêve complètement l'écran c'est certain. De plus il fait une confiance aveugle à ses acteurs en leur laissant des monologues d'une longueur et d'une intelligence extraordinaire.

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Conclusion:
En conclusion, plus j'avance dans la filmographie de Kevin Smith plus je me rends compte de son intelligence, ainsi la seule façon de comprendre entièrement ses films c'est de tous les regarder, tous ont des références aux précédents. Ils accusent, critiques, fait rire, ce film est fantastique aussi bien au niveau de la forme qu'au niveau du contenu.
Un réalisateur et scénariste qui me surprend de plus en plus à chaqes fins de ses films, son intelligence n'a d'égal que son humour...



Père et Fille (Jersey Girl)

Synopsis:
A Manhattan, Ollie Trinke était un publiciste branché qui avait tout pour être heureux jusqu'à la mort soudaine de sa femme. Seul avec un bébé sur les bras, Ollie craque. Congédié sans cérémonie, le voilà obligé de s'éloigner de New York et d'aller loger chez son père, dans la banlieue du New Jersey où il avait passé toute sa jeunesse.
Désormais, il se contente d'assurer le quotidien, sacrifiant son temps et son énergie à un boulot ingrat et sans avenir. Seule consolation : sa petite fille, Gertie, qu'il adore et qui croit avoir déniché le paradis dans le New Jersey.
Un jour, en louant pour la millième fois le film favori de la fillette, Ollie fait la connaissance de Maya. Belle, intelligente, et douée d'une forte personnalité, elle ne tarde pas à entrer dans sa vie et à l'inviter à un sérieux examen de conscience...

Critique:
J'apprécie tout particulièrement les films de Kevin Smith depuis que j'ai vu son fabuleux Clerks. En effet je me suis fait dans la semaine presque toute sa filmographie qui arrivera bien évidement en critique.
Mais en ce qui concerne ce petit film, Kevin sort complètement de son style habituel et s'essaye à la Comédie Romantique, mais il ne lache pas pour autant ses thèmes et ses acteurs fétiches. Ainsi on peut retrouver le très beau Ben Affleck qui réalise ici une interprétation très bonne, à vrai dire il n'a jamais aussi bien joué depuis ce film et le drolissime Will Hunting. Mais le casting comporte aussi une certaine Jennifer Lopez qui est méconnaissable, et la très jolie Liv Tyler qui joue pas tout à fait dans la sobriété mais qui est à fond dans son rôle de fille surexcitée.
Le film est inégal cependant, le début est trop pathos peut-être, mais très vite le réalisateur de génie nous propose des dialogues efficaces, amusants et réussit très bien à nous émouvoir dans les scènes touchantes où la musique est assez bien exploitée.
Mais là où Kevin Smith fait fort, c'est qu'il ne pond pas simplement une histoire d'amour, mais un véritable double voir triple amour auquel le personnage joué par Ben Affleck est au centre, un personnage qui permet aussi très vite une critique d'une société moderne qui ne recherche que argent et gloire et qui refuse la simplicité de la vie, et l'amour que peut lui apporter son entourage.
On a le droit aussi à une poignée de guest star comme Jason Lee ou Matt Damon ou mieux Will Smith.

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Conclusion:
Je reconnais avoir boudé le film à sa sortie au cinéma mais s'était sans compté sur le talent du réalisateur et la beauté de Liv Tyler qui crêve un peu l'écran il faut l'avouer. C'est sur que ce Jersey Girl n'est pas son meilleur film mais il faut avouer que l'essai de Kevin Smith à la comédie romantique est plutôt concluant, et qu'il arrive une fois de plus à nous faire réfléchir en même temps que de nous faire sourir.



Entretien avec un vampire (Interview with the vampire) - Brad Pitt, Tom Cruise, Kirsten Dunst

Synopsis:
San Francisco dans les années 90. Un jeune journaliste, Malloy, s'entretient dans une chambre avec un homme élégant, à l'allure aristocratique et au visage blafard, Louis, qui lui fait de bien étranges confidences. Malloy, subjugué par la séduction de son interlocuteur lui demande, à l'aube, de le faire pénétrer dans son monde, celui des vampires.

Critique:
Je voulais un bon film, un film qui m'avait déjà marqué et comment parler de mon enfance sans mentionner ce film. Dès l'âge de 8ans m'a passion pour les vampires n'a saissé de grandir jusqu'à un certain âge où cette passion m'a déplu et je suis passé à autre chose (les stars de cinéma).
Mais bon, quoi qu'il en soit je ne passait pas deux mois sans un visionnage de Entretien avec un Vampire, j'avais déjà de bons goûts cinématographiques car le revisionnage fut concluant, et je suis ressorti des 2h épuissé mais tout émoustillé.
Ce que je savais pas c'est que le casting était le plus gros point fort du film, ainsi on ne peut passer à la trappe les très beaux Brad Pitt et Tom Cruise ou encore Antonio Banderas et sans oublier Christian Slater qui sera dans le prochain film de Elisha Cuthbert. Mais le casting ne fut pas simplement masculin, mais aussi féminin avec une interprétation exceptionnelle de Kirsten Dunst toute petite à l'époque mais qui n'en crêve pas moins l'écran.
Pour ce qui est du film on peut dire que Neil Jordan retranscrit bien l'univers Vampirique en nous pondant un film très sombre, mais il n'oublie pas le côté très sensuel et érotic des Vampires. On peut donc voir des scènes très dénudées, mais un peu à l'image du Dracula de Francis Ford Coppola on reste dans de l'érotic dans du très retenu.
Le film est très prenant puisque l'on a le droit à un voyage temporel en même temps que le héro raconte l'histoire de sa vie, et c'est avec passion qu'on l'écoute bouche bais comme si le Vampire était bel et bien devant nous.
La bande son est bien entendu très sombre, très sobre, très satanique, mais elle colle parfaitement à l'esprit du film.

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Conclusion:
Jamais un film n'a regroupé autant de stars et jamais celles-ci ne m'ont autant envouté, surtout Tom Cruise et la petite Kirsten Dunst. Voilà une réussite sur tous les points, à voir et revoir car des petits details apparaissent à chaques visionnages.
Ce film a bercé mon enfance, et il m'éveille aujourd'hui. A voir !



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