Strange Wilderness le teenmovie dans la jungle

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Même si, en ce moment c'est véritablement Forgetting Sarah Marshall que j'ai envie de voir. Dont le scénario et la bande son est le produit de Jason Segel (Marshall de How I Met Your Mother).

Mais bon, dans le même style avec les deux chouchous des films destinés aux adolescents américains: Justin Long (Accepted, Idiocraty, Walk Hard, Waiting) et Jonah Hill (Superbad, Knocked Up, Walk Hard, Accepted, 40 ans toujours puceau). Comme est coutume dans ce genre de film, les dialogues fusent tout comme les insultes qui abondent. Personnellement, je ne m'en lasse pas mais ça peut porter à la longue.

Il n'y a pas grand chose à décrire à part qu'il s'agit d'un pur divertissement sans prétention aucune.



SuperGrave (Superbad, 2007)

Voilà donc le teenmo18799422 vie au budget réduit qui explose tout le box-office aux Etats-Unis. J'ai tout de même une certaine passion pour ce genre de film, et après être passé sur imdb.com j'ai vu qu'il était classé 91ème meilleur film de tout les temps. Alors bon, déjà que rentré dans le top-250, c'est faire preuve de qualité mais top-100 et puis les teenmovies sont souvent relégués bien plus bas !
Alors étonné, j'ai tout de même voulu voir ce qu'il en relevait ! Et donc c'est l'équipe de 40ans toujours puceaux qui est à l'origine de l'affaire. De la même manière, le staff choisit des acteurs inconnus et s'appuie sur un scénario assez hilarant il faut l'avouer.
C'est simple, c'est la course au dépucelage ! Trois geeks pris pour que la soirée de fin d'année soit celle qui leur ouvrira les portes du sexe (indispensable pour aller au 'college'). Mais alors, un peu à l'image de Harold & Kurma on est emmene dans un road-trip assez halucinant. Débridé, les dialogues sont vifs, rapides, efficaces, bien évidemment les insultes sont à chaques coins de phrases mais c'est un régal.
Par contre, de là à la placer dans le top250, il ne faudrait pas éxagérer ! Il s'agit d'un bon teenmovie mais voilà tout.
Malgré celà, on a la chance de retrouver Seth Rogen (le pornophile dans 40 ans toujours puceau) au TOP ! Incarnant un flic déjanté, il n'hésite pas à faire rire, et ça je peux vous assurez qu'à lui seul, il me tiendrait le sourire avec une facilité enivrante. En parlant de l'acteur, il sera très prochainement en haut de l'affiche de En cloque, mode d'emploi aux côtés de la sexy Katherine Heigl (Grey's Anatomy). (Bande annonce dans mes pubs à droite).

Bon divertissement assuré !



Perfect Score (Chris Evans, Scarlett Johansson)

Encore un  teen movie? En effet, j'essaye de visionner un maximum de ces films pour adolescents pour en faire un article qui regrouperait toutes les particularités.
J'en profite aussi en passant, pour me demander si être influent dans le monde du bloggin c'est pas faire du micro-bloggin?
En ce qui concerne le film, il soulève le lourd problème du SAT (concours pour accéder à ce tant rêver college) qui est indispensable... Un concours commun qui a pour but de créer des individualités? paradoxe? Enfin quoiqu'il en soit, on retrouve Chris Evans et Scarlett Johansson (et d'autres inconnus) dans une mission à la Ocean Eleven afin de récupérer les réponses de ce satané examen.
Loin de possèder des injures à chaques répliques, ce teen movie se range du côté d'un Breakfast Club avec la réunification de stéréotypes opposés pour une seule et même cause. Rythmé, la réalisation n'est pas stessante, il n'y a pas de fausses notes, mais c'est un peu trop impersonnel mais on s'en contente surtout lorsque le personnage joué par la coqueluche de Woody Allen affirme qu'elle souhaite devenir: "porno star" (si seulement, si seulement)...

Sans plus, sans moins, c'est un film qui se déroule sans provoquer de chocs, sans provoquer trop de réfléxion, sans provoquer de mauvaises pensées, juste un divertissement.



Generation rebelle - Quand Richard Linklater s'attaque au Teenmovie

Richard Linklater (un de mes réalisateurs préférés) possède une filmographie qui ferait rêver tout bon réalisateur. Maitre du cinéma indépendant, il ne s'attaque qu'au projet dont il est le scénariste/réalisateur, et en 1993 il choisit les années 70's et le 'college' comme nouveau sujet pour son film.
J'aime l'esthétique vestimentaire, l'état d'esprit, et la musique de ses années, de plus j'adore la mise en scène de l'américain, et par dessus tout j'apprécie grandement les teenmovies alors la sauce à forcément pris. Derrière une façade évidemment simpliste, dépeint d'herbe, de bière et de fin d'année synonyme de bizoutage, de beuveries, et de sexe Richard Linklater n'oublie pas quel grand penseur il est, et dans un environnement pourtant non propice à toute réflexion, le génie du dialogue va nous faire subir son point de vue.
Intelligent comme il est, il sait très bien que ces échanges vocales cruellement vrais, et perspicacse ne sonneraient pas juste dans la bouche de n'importe quel étudiant. Donc de façon amusante, il crée ce groupe de "geek" avec lesquels ils se permet toutes les folies orales, en distillant à tour de bras ses coups de gueules, sa philosophie sur le monde des années 70's, sur la drogue, sur ce cruel 'college' américain qui forge les esprits soit vers une sociabilité, une réussite, soit vers la création de névroses, de refermement sur soi...

Réflexion amusée sur le bizoutage, sur ce monde des années 70's, en passant sur l'idée reçu "des plus belles années de la vie", Richard Linklater est efficace dans sa démonstration et s'appuie sur des acteurs inexpérimentés qui pourtant, s'en sortent avec brio. J'aime, je recommende, j'impose... Highly Recommended.

  



Evolution des teen movies


Genre à part entière du cinéma, les teenmovies ne sont pas une création des années 90 mais ont été créés dans les années 70’s notamment sous l’impulsion de John Hughes qui a dédié toute sa filmographie au adolescent. On retrouve ainsi des lycéens en « detention » dans Breakfast Club, puis une prémisse de road trip avec La Folle Journée de Ferris Bueller, sans oublier la découverte des premiers amours avec Sixteen Candles. Ainsi le genre a débuté en tant que comédie politiquement correct, rempli d’un humour légé, et le tout sans présence d’adulte qui représente alors le sérieux.

Puis dans les années 90, ce genre a changé. Il a pris une autre direction qui consistait à relater les histoires sexuelles d’une « bande de pote » avec comme meilleur illustration les 3 premiers opus de la célèbre saga des American Pie qui ont séduit toute une génération. Le langage a évolué, la bienséance télévisuelle et le pudisme américain a forcé les scénaristes à rend les insultes, jurons omniprésent dans ces films.

Suite à ce succès, les producteurs Hollywoodien se sont emparés des teenmovies pour « faire vendre » ! On a vu fleurir une multitude de ces films d’adolescents qui fautent de bons acteurs, de bons réalisateurs ne sont devenus qu’une sorte d’animation qui oublie totalement la réflexion sur le malaise de cette classe d’âge. Ce n’était alors qu’une excuse pour montrer des seins parfaits pour faire rêver les préurbaines qui se ruent sur ces films. Ceci à considérablement nuit à la réputation du genre, associant instantanément les teenmovies à des films potiches, dénués de toute intelligence.

De plus, aujourd’hui les films pour ados ont une nouvelle fois changé de direction. Néanmoins, on ne revient toujours pas à l’essence même du genre, ceux-ci sont toujours réalisé dans une ambition de plaire à un publique formaté. Je m’explique : Hollywood utilise encore un moule tout fait ! En effet, la mode est à mettre en scène un jeune homme timide, qui n’a presque rien vécu sexuellement, qui est le stéréotype parfait du « bon élève » prétendant aux universités américaines. Le protagoniste dans sa routine journalière tombe un beau jour sur une belle fille qui s’avère être son opposé, cette demoiselle va alors lui faire découvrir les joies d’un amour idyllique. L’impulsion venant certainement d’un certain Girl Next Door, mettant en scène la jolie blonde Elisha Cuthbert à la plastique parfaite. D’autres films suivirent cette direction, on retrouve le décevant American Pie 5, ou plus récemment l’inconnu Une Blonde D’enfer.


Vous l’aurez compris, on s’éloigne de plus en plus de l’origine de ces teenmovies qui étaient une véritable étude du comportement des humains qui souffraient de cette transition entre l’âge adulte, et l’enfance.
Bien heureusement nait aujourd’hui une nouvelle génération de film : celui mettant en scène un adolescent qui effectue un voyage initiatique au fil de ses expériences, et qui grandissent de celui-ci, en oubliant leur adolescence douloureuse (différents, problème de sentiments, problème familiaux). Beaucoup moins niais, c’est ceux-ci que je vous conseille, ainsi prenez le temps de regarder des long-métrages tels que Thumbsucker, Rodger Dodger, ou encore l’étonnant Cash Back.



Running with Scissors (Courir avec des ciseaux)

Synopsis:
En 1971, le jeune Augusten n'a que 6 ans et sa vie n'est pas simple. Sa mère, Deirdre, est une poétesse psychotique que personne n'a jamais lue mais qui est convaincue d'être célèbre. Quant à son père, Norman, un prof de maths alcoolique, il a depuis longtemps renoncé à sauver son couple ou à s'occuper de son fils...
La thérapie que Deirdre entame avec le Dr Finch, un psychiatre aux méthodes peu orthodoxes, ne va rien arranger, et bientôt les parents d'Augusten se séparent. Pour l'enfant, le pire ne sera pas d'être abandonné par sa mère, mais d'être recueilli par le Dr Finch.
Il découvre alors une famille étrange, déstabilisante et redoutable. Mrs Finch vit totalement repliée sur elle-même. Une de ses filles, Hope, ne jure que par la Bible pendant que l'autre, Natalie, exprime sa rébellion à travers le disco...

Critique:
Voilà mon autre claque de la journée, ce drame tiré tout droit du livre du même nom et best-seller surprise de l'année 2002 par Augusten Burroughs a été réalisé avec une main de maitre par Ryan Murphy, ce nom vous dit peut-être rien mais c'est purement et simplement le créateur de Nip/Tuck.
Assez proche d'un Garden State certaines scènes ressemblent comme deux goutes d'eaux à certaines du film de Zach Braff que ce soit dans la présentation des personnages où carrement dans l'histoire central où les 3/4 des personnes subissent des médicaments. Mais il faut croire que je ne suis pas le seul à avoir été touché par ce scénario puisque Brad Pitt lui même a participé à la production du film.
Revenons au film, l'histoire est donc très vrai, et décrit avec justesse la cruauté de l'égoïsme, et du narcissisme sans oublier des ravages de la psychanalyse freudienne suivit à la lettre. Néanmoins, le gros point fort du film réside dans le casting avec Joseph Cross réellement émouvant, appuyé par la toujours aussi talentueuse Evan Rachel Wood (Thirteen).
Ce film décrit un petit passage de l'adolescence difficile de Augusten, qui est emprisonné entre une mère folle/egocentrique/manqué et un psychatre adoptif qui ne lui offre aucunes contraintes comme le voulait Freud. Mais; les nombreuses surprises que va subir ce jeune homme ne sont pas toutes roses et, la description que fait le réalisateur de toutes ses souffrances est formidable.

Conclusion:
Un film un peu dans la lignée d'un Thumbsucker et qui suivra la même direction, à savoir qu'il sera complètement boudé par le publique français car il n'entre pas dans les standars de films divertissants ! Un sortie annoncée pour Mars de cette année me parait stupide puisque je paris qu'une simple minorité des français auront la chance de contempler cette fresque de sentiments.




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